Vive l'éditeur libre !
Oui je sais, c'est facile de paraphraser le général. Notez bien que j'aurais pu aussi bien m'écrier « Vive le Belge libre » ou encore « Seuls les indignes survivront ». Alors pourquoi cette ode à la liberté ? Contrairement aux civic-à-casquettes mentionnés dans mon précédent billet (z'avez vu ? Je commence à bloguer et j'ai déjà un précédent billet) arborant la maintenant célèbre maxime « Liberté je crie ton nom », je ne manifeste mon soutien à aucune station de radio. Encore que... mais ça, c'est pour mon prochain billet (z'avez vu encore ? plogue et replogue sont sur un bateau...).
Liberté parce que, depuis le 18 juillet 2006, je blogue sur la section des nouvelles du Septentrion. En témoignent les 19 notes ici archivées. Vous me direz qu'on a vu blogueur plus constant. Justement, le besoin d'écrire au nom de la maison me soumettait à un certain devoir de réserve. Cet espace sera donc plus personnel, mon antre à moi. Les propos que je tiendrai ici n'engagent que Me, Myself and I.
Oh, une dernière chose... Il ne faudrait pas croire non plus que je vais soudainement me mettre à écrire tous les jours. Chassez le naturel... Alors je vous invite tout de suite à m'inscrire dans votre lecteur de flux RSS.
Tot straks !

Photo pas rapport d'une chocolaterie à Bruxelles.


D'origine belge, Gilles Herman habite Québec depuis 1998, ville où il a pris racine. Son diplôme d'ingénieur industriel explique en partie son intérêt pour les technologies, dont le livre numérique.Fasciné par l'histoire, il conjugue ses deux passions aux éditions du Septentrion comme éditeur et directeur général. En septembre 2007, il était élu à la présidence de la section littéraire de l'Association nationale des éditeurs de livres (