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septembre 02, 2008

Après Wikipédia... Larousse

Larousse a maintenant son encyclopédie interactive. Les différences d’avec celle de Wikipédia, c’est que chaque article ne peut être modifié que par la personne qui l’a rédigé. Bien qu’ils puissent toujours être évolutifs, les textes ne peuvent donc plus être rédigés à plusieurs mains. De plus, Larousse a un droit de regard quant à l’acceptation des articles, notamment en ce qui concerne les sujets traités et la qualité de la recherche.

Vous pouvez consulter cette encyclopédie ou y contribuer en vous rendant sur le site de Larousse: http://www.larousse.fr/#.

juin 03, 2008

Le Grand Glossaire des anglicismes

Connaissez-vous ce glossaire des anglicismes du Québec publié dernièrement par les Éditions Tryptique? Je me le suis procuré et c’est mon nouveau chouchou; je crois qu’il va déclasser Le Colpron (du moins dans l’utilisation que j’en ferai), ce qui n’est pas peu dire.

Il comporte 10 000 entrées (Le Colpron en a 4000) et totalise près de 500 pages. Les anglicismes y sont classés en neuf catégories : le répertoire général (qui constitue la majeure partie de l’ouvrage, soit des pages 17 à 373), les expressions et locutions, les exclamations, les anglicismes de culture, les marques de commerce, les anglicismes de maintien, les faux anglicismes, les anglicismes clandestins et Le Guide de l'auto 2007 ou... Y a-t-il un correcteur dans la boîte? J’ouvre les pages au hasard et j’en apprends tous les jours. Par exemple, même notre bibitte à patates est un calque de l’anglais (potato bug).

Son auteur, Jean Forest, est professeur de langue et de littérature à l’Université de Sherbrooke. Ce livre-ci constitue en quelque sorte une suite de celui qu’il avait publié en 2006 : Les anglicismes de la vie quotidienne des Québécois.

J’y reviendrai peut-être, dans un autre billet, avec quelques exemples.

mai 12, 2008

D'autres contrats...

Dans le numéro d’hiver 2008 de Voix active, la revue trimestrielle de l’Association canadienne des réviseurs, vous apprendrez comment obtenir des contrats du gouvernement fédéral. L’article de Marion Soublière, intitulé «Travailler avec le gouvernement fédéral 101», est vraiment très détaillé. Si vous ne vous découragez pas et que vous suivez toute la procédure, vous pourriez décrocher des contrats parmi les mieux payés dans le domaine, semble-t-il.

Dans ce même numéro, André LaRose consacre presque une page entière à la présentation de mon livre, qu’il recommande à tous les réviseurs, de même qu’aux rédacteurs, traducteurs et employeurs; je l’en remercie.

Vous pouvez télécharger ce numéro gratuitement à l’adresse suivante: http://www.reviseurs.ca/. Normalement, cette revue est distribuée aux membres de l’Association (176 $/an pour le devenir) ou sur abonnement (abonnement à la revue seulement : 69,95/an).

avril 22, 2008

Pour tout dire

Si vous aimez recevoir des capsules linguistiques de professionnels, vous pouvez vous abonner au bulletin Pour tout dire, de Jacques Laurin, linguiste bien connu. Ce bulletin est distribué gratuitement tous les mois par courriel ou télécopieur. Rendez-vous à cette adresse http://www.faxaffaires.com/abonnement.html pour vous y inscrire ou consulter les parutions jusqu’à ce jour.

janvier 07, 2008

Bouddha, Coquine ou Rambo?

Peut-être avez-vous reçu en cadeau un nouvel animal pour Noël et lui cherchez-vous un nom. Comme l’indique le titre de cette note, vous pouvez le «baptiser» Bouddha, Coquine ou Rambo. Mais aussi Tofu, Babounne, Socrate, etc.

Ce ne sont là que quelques-unes des suggestions de noms d’animaux que vous trouverez dans un dictionnaire consacré à cet usage à l’adresse suivante: http://www.chezmaya.com/noms/index.htm.

Les noms de mes chiens (Bambou et Soucky) n’y sont toutefois pas… Je me doutais bien qu’ils étaient uniques, aussi.

Et vous, comment se nomme (ou se nommera) votre animal préféré?

décembre 04, 2007

La toile entrepreneuriale, vous connaissez?

Sinon, et que vous êtes travailleur ou travailleuse autonome, cela pourrait vous intéresser. Il s’agit d’un site Web réalisé conjointement par la Fondation de l’entrepreneurship et le Réseau Entreprendre ATTAQ Québec. Vous y trouverez les rubriques suivantes :
- Associations et/ou regroupements;
- Boîte à outils (références et outils à consulter en ligne);
- Contrats/appels d’offres;
- Cyber-Magazines;
- Ressources financières;
- Ressources techniques (assurances, aspects juridiques, questions financières, statut);
- Services aux entreprises (soutien au développement);
- Ressources gouvernementales.

Rendez-vous à: http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/accueil/taoutils.asp.

octobre 22, 2007

Être en feu?

Paul Roux, du journal La Presse, répondait, il y a quelque temps, à une question d’un lecteur sur son site Les amoureux du français, à savoir par quoi remplacer l’expression «être en feu», calque de l’anglais «he’s on fire».

Voici l’ensemble des suggestions provenant de sa réponse ainsi que des commentaires de cette chronique:
«brillant, étincelant, éblouissant, époustouflant, étourdissant, flamboyant, fulgurant, génial, impressionnant, magistral, être sur une lancée, être devenu invincible, se déchaîner, étaler tout son art, survoler (la partie, son adversaire), écraser (son adversaire), balayer (son adversaire), être étincelant, donner la bastonnade (à l’équipe adverse), corriger ou donner une correction (à l’adversaire), humilier (l’adversaire), donner une leçon (de soccer, par exemple, à un adversaire), malmener (l’adversaire), cartonner, au sens de réussir dans une action, triompher, exceller, être victorieux, être tout feu tout flamme»: http://blogues.cyberpresse.ca/amoureuxdufrancais/?p=70218224.

L’un des intérêts des chroniques de ce journaliste, c’est qu’il se contente rarement d’un seul terme comme réponse, ce qui donne beaucoup de latitude aux rédacteurs. Voir, comme autre exemple, sa chronique sur «questionnable et questionner»: http://blogues.cyberpresse.ca/amoureuxdufrancais/?p=70218245.

septembre 03, 2007

LexiQué

À l’adresse suivante: http://www.lexique.ulaval.ca/Default.aspx, vous découvrirez le Laboratoire de lexicologie et lexicographie québécoises (LexiQué). Comme il y est défini sur ce site, ce laboratoire a pour objet:
- l’étude du vocabulaire français en usage au Québec, considéré sous divers angles;
- l’étude des principes et des méthodes de la pratique lexicographique;
- la constitution de bases de données textuelles et géolinguistiques interrogeables sur le Web.

On y trouve notamment une base de données constituée de chroniques québécoises de langage (ChroQué), dans laquelle, par exemple, j’ai obtenu 21 résultats pour le mot itou; tandis que dans la section SPFC, j’ai trouvé le mot boucaud, dans le sens de vase, bocal (comme la famille de mon conjoint avait l’habitude d’utiliser ce mot, ce que je n’aimais guère entendre). Mais il faut dire que le Glossaire du parler français au Canada, duquel est tiré ce mot, relève seulement «ce qui n’a pas été ou n’est plus admis dans la langue académique».

Je me serais sans doute amusée à y faire plusieurs autres recherches, mais après ma première visite (où il me semble bien que c’était différent), je n’ai plu eu accès qu’aux lettres b et c de ce glossaire.

Un forum est prévu sur ce site. Peut-être nous y retrouverons-nous un jour.

juin 08, 2007

Flux... de paroles

Voici le courriel que j’ai reçu ce matin. Ce bulletin ainsi que le site Internet de ceux qui le produisent sont vraiment très intéressants. Je vous invite fortement à les consulter.


Flux… de paroles - bulletin linguistique de juin 2007

Bien chers collègues,

« Flux… de paroles » est un outil linguistique que nous sommes heureux de vous transmettre gratuitement une fois par mois. Ce bulletin rend compte des « querelles sur les mots ». Il y est question des difficultés de la langue française, qu'elles soient orthographiques, grammaticales ou syntaxiques. Pour télécharger une copie du bulletin de juin 2007, cliquez sur : www.ecritout.com/Bulletin/2007/juin2007.pdf
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Désormais, Flux… de paroles, le bulletin mensuel de la logomachie, est distribué à des milliers d’abonnés à travers le monde : Montréal et Paris, Bruxelles et Beyrouth, Tunis et Drummondville, Marrakech et Genève, et Dakar, et Lyon, et Québec, et… et…

Portez-vous à la défense de la langue de Molière! Promouvez le français.

Transmettez autour de vous, à vos correspondants, ce courriel avec le lien ci-dessous menant à la fiche d’inscription au bulletin d’Écritout.
Pour ceux désirant s'inscrire, cliquez ici : www.ecritout.com/Formulaires/FormulaireInscription.aspx

Bonne lecture!
Jean Aubé, M.B.A.
Vice-président, développement des affaires

mai 21, 2007

Vous captez?

Je pense que vous jugerez que ce n’est pas déconnant si je vous dis que la caille en carafe sur le pont, qui a eu la niaque de casser le condé qui l’a interpellée, risque de recevoir une contredanse ou même de se faire serrer s’il en a la haine. Si vous m’avez comprise, bien entendu.

Mais si ce n’était pas le cas, le Dico de l'argot de l'Île de France à l’usage des Québécois et autres francophones: http://perso.orange.fr/fredak/dico/dico_argot.htm pourrait sans doute vous être utile.

J’ai pensé qu’après avoir donné la référence, dans la dernière note, qui pouvait permettre aux Français de se familiariser avec le joual et les sacres québécois, il convenait de vous présenter, en contrepartie, le dictionnaire cité plus haut, afin que nous puissions, à notre tour, comprendre leur langue verte.

Certains mots sont similaires aux nôtres, tels les barda, blairer, capter (comprendre) ou chercher (Tu me cherches?). D’autres, comme à donf (à fond) ou à l’ouest (déphasé) nous sont beaucoup moins connus.

Quant à ma phrase d’introduction, ne vous en faites pas si vous n’avez pas le temps d’aller fouiller dans l’ouvrage en question, je vous la traduirai un de ces quatre.

mai 15, 2007

Savez-vous sacrer?

Des dictionnaires, il en existe de toutes sortes, on le sait. Sur le Web, on a même senti le besoin d’informer la population sur la manière de bien utiliser les sacres québécois. Il en est notamment question sur le site de Philip A. Butt, qui s’intitule Guide d’emploi : comment employer correctement les sacres québécois (http://www.geocities.com/philipsfo/hostie/glossaire/jurons2.html).

Et il illustre le tout avec cette histoire tirée des archives de l’école polyclinique de Montréal :

«Le travail du réclamant consistait a descendre du toit d'un édifice de deux étages un surplus de briques qui était resté sur le toit.

«QUESTION : Monsieur, auriez-vous l'amabilité de raconter les faits de l'accident? Votre réponse est enregistrée.

«RÉPONSE : J'pensais sauver du temps. J'ai fixé un madrier avec une poulie en haut de la bâtisse et j'ai passé une corde dans la poulie avec les deux bouttes qui descendent jusqu'a terre. J'ai attaché un baril vide au boutte de la corde, pis j'le monte en haut de la bâtisse. Ensuite j'attache l'aute boutte de la corde à un arbre. Là, j'monte sul toit, pis j'remplis le baril de briques. Ensuite, je r'tourne en bas pis j'viens pour détacher la corde pour faire descendre le crisse de baril, mais le tabarnac de baril est benque trop pesant pour moé et avant que je réalise quoi que ce soit, hostie, le baril me monte en l'air yenque d'une chotte. Là, chu trop haut pour lâcher la corde, j'ava pas le choix, j'ai tenu la corde en hostie. À moitié chemin, j'rencontre le crisse de baril qui descendait; j'en ai reçu un calvaire de coup sur l'épaule; tabarnac que ça m'a fait mal... Mais cé pas toute; moé je continue à monter. Rendu en haut, j'me pette la tête sul câlisse de madrier, pis j'me prends les doigts dans l'hostie de poulie... J'pensa parde connaissance. Quand l'baril touche à terre, le fond pette pis l'baril se vide. Asteur, ciboire, chu plus pesant que l'baril; ça fa qu'hostie là j'descends en tabarnac; pis à moitié chemin en descendant, j'rencontre encore le crisse de tabarnac de baril qui, lui, montait. Y m'a pas manqué l'calisse, y m'a pogné drette s'une jambe; chu v'nu blême. Rendu en bas, j'mécrase sul calisse de tas de briques... J'pensa mourir là. Rendu là, j'me rappelle pu grand chose; chu tout étourdi, ça fa que j'lâche la crisse de corde, pis l'baril se met à r'descendre, pis me câlisse un coup s'a tête; pis j'me r'trouve à l'hopîtal. C'est pour ça que j'demande un congé de maladie.»

(École polyclinique, Service technique des immeubles, 22 octobre 1975)

Ceux qui ne seraient pas familiers avec cette façon de s’exprimer trouveront, sur le site en question, des définitions des sacres les plus usuels. Il comprend également un glossaire du joual et un répertoire de chansons francophones pour illustrer l’emploi de québécismes.

mai 01, 2007

Pour se tenir au courant

Le Bureau de la traduction de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada diffuse des recommandations linguistiques afin d’uniformiser les façons de faire à l’intérieur de l’Administration fédérale. Vous pouvez les consulter à l’adresse suivante : http://www.translationbureau.gc.ca/pwgsc_internet/en/accueil_home_f.htm.

Vous y trouverez d’autres informations utiles, notamment «Les astuces du mois», la section des «Publications», dont plusieurs lexiques et vocabulaires gratuits, et l’on vous donne également des renseignements sur les possibilités de travaill à la fonction publique fédérale, soit pour y faire carrière ou comme pigiste.


février 16, 2007

Jean le fouineux

Jean, c’est mon beau-frère, et le fouineux, un site Web. C’est le premier qui m’a fait découvrir le second. N’empêche que le second qualifie très bien le premier, et c’est tant mieux.

Car, pour le bénéfice de tous, il m’a fait parvenir l’adresse de ce nouveau site Web qui a vu le jour au début de ce mois de février : http://www.fouineux.com et qui en répertorie plusieurs autres, soit :
1) Des outils linguistiques : dictionnaires français, ouvrages de dépannage linguistique, dictionnaires de synonymes, ouvrages sur les conjugaisons, la traduction, encyclopédies et outils anglophones.
2) Des outils de recherche : de sites Web, d’images, de vidéos, de musiques, de recettes et d’«annonces classées».
3) Des localisateurs : répertoires de personnes, d’entreprises, d’urgences, de cinémas, urbains et cartes géographiques.

Tous ces thèmes sont regroupés sur la page d’accueil. Mais si vous cliquez sur chacun des hyperliens «Voir les autres outils de cette section», vous aurez accès à beaucoup d’autres sites, par exemple une banque de données sur la généalogie québécoise, le système électronique d’appels d’offres du Québec, des MP3 gratuits sur des leçons d’anglais, etc. Vous aurez même la possibilité de jouer au scrabble en ligne ou d’y suivre des cours d’une école de cinéma. Bien sûr, il y a du moins bon aussi, des annonces de toutes sortes et parfois de drôles de traductions, comme celle-ci d’Amazone : «Gratitude au-delià de $39» (pour : Gratuité au-delà de 39 $; ce qui, en plus, n’est même plus le cas).

Alors si vous êtes comme Jean (et moi) le moindrement fouineux, vous devriez prendre plaisir à explorer ce site.

décembre 05, 2006

Quelques bruits

http://perso.orange.fr/grapharax/onomatopee.htm :
Voilà l’adresse d’une page personnelle intitulée : Le Dictionnaire élémentaire des onomatopées, où l’on trouve un inventaire de bruits et de sons. Ces derniers sont répertoriés à partir de leur source, par exemple l’abeille, l’âne, etc., ou d’un type, comme les aboiements, crissements ou autres. Cette nomenclature n’est pas complète, mais on y trouve quelques onomatopées moins habituelles.

octobre 25, 2006

Cherchez et vous trouverez

Avez-vous déjà utilisé le moteur de recherche sur ce site pour trouver un ou des termes dans les livres publiés par Septentrion? Connaissiez-vous seulement cette possibilité?

Si, par exemple, vous avez acheté La Révision linguistique en français et que vous souhaitez maintenant y trouver rapidement un mot sans avoir à parcourir tout le livre ni même à chercher dans la table des matières, vous pouvez recourir à ce moteur de la même manière que lorsque vous utilisez la fonction « Rechercher et remplacer » de Word. Génial, non?

Vous n’avez qu’à vous rendre à la page d’accueil du site, à la section « Rechercher dans nos livres ». Inscrivez ensuite le terme voulu dans l’espace « Recherchez », sélectionnez le livre désiré dans le menu déroulant et cliquez sur la loupe. Quelques lignes de toutes les pages contenant ce terme s’afficheront, avec l’indication des numéros de ces pages. Livre à la main, vous pourrez donc y repérer facilement les phrases contenant le mot en question.

Par exemple, j’ai demandé les mots faute et erreur dans L’Amour du livre, de Denis Vaugeois (un amour de livre, soit dit en passant, qui se lit comme un roman). L’on m’a sorti, au total, 21 pages. Mais sachez que le mot amour y fait l’objet, lui, de 114 pages. Pourquoi donc cette recherche, vous demandez-vous peut-être. Je vous en reparle bientôt.

octobre 03, 2006

Un guide de révision gratuit

Savez-vous que l'on peut télécharger gratuitement le Guide de rédaction et de révision d’Industrie Canada? Il suffit de se rendre à l'adresse suivante : http://icnet.ic.gc.ca/publication/francais/style/style_guide-redaction_f.html et d'attendre une dizaine de minutes si, comme moi, vous ne disposez pas encore d'Internet haute vitesse. Le document, présenté en format PDF, comprend 53 pages. Il est bien sûr destiné aux personnes qui sont appelées à rédiger ou à corriger des textes pour Industrie Canada, mais puisqu’il est accessible à tous, pourquoi ne pas en profiter? C’est en effet en consultant de multiplies guides du genre que nous pouvons accroître nos connaissances… de même que notre souplesse, parfois. En voici la table des matières :

Préface

Au sujet de ce guide

Principes d’édition

Langues officielles
Style clair et simple
Terminologie non sexiste
Vérification des données
Expression de la diversité
Rédiger pour le Web
Produits de communication destinés aux médias

Problèmes et défis relatifs au style d’IC

Adresses électroniques et adresses URL
Adresses postales, numéros de téléphone et de télécopieur
Appels de note
Citations et guillemets
Coupures de mots
Dates
Deux-points
Esperluette
Italique
Majuscules
Ministères et organismes gouvernementaux
Nombres (chiffres ou lettres?)
Point-virgule
Ponctuation et espacement
Pourcentages
Préférences du ministre
Sigles, acronymes et autres abréviations
Sociétés et associations
Sommes d’argent
Système international d’unités
Tiret
Titres de fonctions
Toponymes
Virgule

Ginette Lachance a suivi une formation pluridisciplinaire à l'Université Laval. Par plaisir, elle a toujours continué d'étudier la langue française, ce qui l'a menée à quatre demi-finales de championnats mondiaux d'orthographe. Puis elle a fait son apprentissage comme correctrice dans une maison de photocomposition. Après quoi elle s'est lancée à son compte comme réviseure linguistique, fonction qu'elle occupe encore aujourd'hui.

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