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Le 13 mars 2007 par Sophie Imbeault

Lire ou ne pas lire

Un article intéressant paru hier sur cyberpresse portant sur le rapport des Britanniques à la lecture: http://www.cyberpresse.ca/article/20070312/CPARTS02/703120942/1050/CPARTS02

Donc, d'après l'enquête, plus de 50 % des Britanniques ne lisent pas les livres qu'ils achètent ou ne les finissent pas. Est-ce bien différent pour les Québécois vous pensez? Je ne crois pas. Qui d'entre vous aura lu Les Bienvaillantes de Littell d'un couvert à l'autre? Bien sûr, il s'agit d'un exemple plutôt frappant... un livre comptant 900 pages. Mais combien de personnes l'auront acheter simplement pour le laisser traîner chez elles pour faire voir à leurs invités qu'elles sont dans le vent?

Ce qui me frappe le plus c'est que: «près de la moitié (48 %) se disent trop fatigués pour lire tous les jours, et 42 % disent qu'ils sont incapables de se concentrer sur des histoires un peu longues[...]». Je trouve ça particulièrement troublant. Qui se dira trop fatigué pour écouter la télévision à chaque soir pendant 2 ou 3 heures?

Commentaires

C'est pas pour rien que bien des livres ont leur adaptation cinématographique!

J'avoue qu'il m'arrive d'abandonner la lecture d'un livre, mais pas autant que les Britanniques quand même! Il faut vraiment que ce soit ennuyant ou que ça ne m'atteigne pas pour que j'arrête ma lecture.

Entoucas, moi, le 4e tome d'Harry Potter, je l'ai dévoré!

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Sophie Imbeault
Diplômée de l’Université Laval, où elle a obtenu une maîtrise en histoire, Sophie Imbeault a notamment été boursière de la fondation Jean-Charles-Bonenfant à la Bibliothèque de l’Assemblée nationale du Québec. Elle a également complété une maîtrise en administration publique à l’École nationale d’administration publique de Québec et occupe le poste d’éditrice au Septentrion.

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