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mars 22, 2009

Paris et son Salon du livre

Cette année encore, je suis allée au Salon du livre de Paris (non mais quel beau métier quand même que je fais). Cette fois c'était avec le chef lui-même, Gilles Herman, et notre auteure Caroline Allard.

À Paris, nous (le Septentrion) n'avons pas de kiosque individuel. Nous faisons plutôt partie du regroupement d'éditeurs chapeauté par Québec Édition. Joelle, Jean-François, Johanne, tous font un travail remarquable. Nous avons d'ailleurs lancé le tome 2 des Chroniques d'une mère indigne au Salon lui-même, pendant la nocturne.

Aller au Salon de Paris, c'est aussi l'occasion de se comparer, de rencontrer des éditeurs québécois, nos coéditeurs français, d'apprendre les rouages de l'édition en France (comme l'existence du poste de chef de fabrication), d'aller faire une petite visite à la Librairie du Québec, de parcourir les librairies (ma favorite est sans conteste Chantelivre, la plus vieille librairie jeunesse de Paris, au coeur de Saint-Germain-des-Prés et à deux pas du Bon Marché. Allez voir l'extrait de l'émission Paris Bouche à Bouche pour la découvrir), de se promener dans le quartier des éditeurs, constater que Plon possède un édifice magnifique en face de l'église Saint-Sulpice et que CNRS Éditions a une plaque un brin romantique.

Fréquentation et ventes en hausse, la crise semble épargner le livre en France, jusqu'à présent du moins. C'est rassurant.

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J'ai patienté plus d'une heure pour obtenir une dédicace de Catel pour la bande dessinée Kiki de Montparnasse parue chez Casterman, dont elle signe les dessins. Pendant que je patientais et me faisais bousculer de tous bords tous côtés, je n'ai pas perdu mon temps. J'ai observé la faune livresque. Ce qui m'a frappé: les auteurs en France font partie d'un véritable star system. Les gens les photographient (certains font même la collection de photos d'auteurs alors qu'ici c'est plutôt la collection de signets), les reconnaissent, les portent aux nues.

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Caroline avec Éditeur indigne et Yannick Dehée, coéditeur du tome 1 en France aux éditions Porc-épic

Catel est charmante, vraiment. Le projet sur lequel elle m'a confié travailler en ce moment m'a conquise, historienne que je suis. Il faut absolument découvrir, si ce n'est déjà fait, la bande dessinée Kiki de Montparnasse.

D'autre part, nous avons eu un dîner très stimulant autour du livre numérique avec De Marque et des éditeurs québécois. Nous avons eu droit à une présentation efficace et convaincante de Stéphane Michalon de ePagine.Je souhaite qu'il vienne donner une conférence au Québec sur le sujet, de toute urgence. Merci à Marc et Clément pour la super soirée!

Comme il s'en passe des choses à Paris. Nous avons eu la joie d'y apprendre l'alliance Gallimard-La Martinière dans le domaine du numérique. Nous surveillerons cela de près.

Nous sommes rentrés au Québec emballés, avec des idées et des projets. Je reviendrai dans les prochains billets sur mes petites découvertes, car vous connaissez mon amour indéfectible pour la Ville Lumière et son art de vivre.

février 05, 2009

Le règne du stylo rouge

Pour avoir des nouvelles de ma deuxième vie, beaucoup plus palpitante, c'est encore par là.

janvier 20, 2009

Le nectar de l'éditrice (et du môônde!)

C'est par ici, et on s'amuse!

novembre 27, 2008

Une semaine à Montréal

Le Salon du livre de Montréal a pris fin lundi!

Ce que je retiens en quelques lignes (je vous dévoile par le fait même une partie de mes intérêts):

Ma dédicace de Mélanie Watt pour son superbe livre Chester le retour!.

Trouver de nouveaux Zola.

Obtenir le Prix Marcel-Couture 2008 pour La Mesure d'un continent.

Le Réservoir sur Duluth pour l'ensemble de l'oeuvre (bonne bouffe, bonne musique, bonne bière).

La conférence au Laïka où, allez savoir pourquoi, GH est une star. En plus, j'ai pu constater que je suis déjà dépassée puisque tout le monde (4 personnes) était sur Facebook avec leur nouveau MacBook!

Nos macarons Indigne? Moi aussi! qui ont connu un succès fou.

Le traiteur Ian Perreault prêts à manger sur Bernard, quand on se sent seule au monde un mardi soir.

La question soulevée au Petit Extra par Père indigne: les schtroumpfs sont-ils communistes?

La page 164 de La Mesure d'un continent.

Se retrouver avec un livre électronique ET un iPhone en même temps.

Être en ligne sur Buzzz.tv sur Champagneur.

Revoir tous nos auteurs et amis.

Remarquer qu'il neige à Outremont et qu'il pleut au centre-ville.

Le Pellerin et son ti-punch. Par chance, nous n'en étions chacun à 2 seulement quand l'endroit à fermer ses portes. Fiou!

Je suis revenue à Québec que mercredi seulement car j'avais une formation sur le marché du livre anglophone, organisée par l'ANEL. Que de choses il me reste à apprendre.

septembre 14, 2008

Le tourbillon de l'édition

La rentrée automnale a débuté en grand au Septentrion. C'est du sérieux. Les lancements se succèdent à une vitesse folle. Mais, je suis bien contente. Ce sont tous des lancements réussis et les auteurs sont satisfaits.

Pendant les lancements, allez savoir pourquoi, c'est moi qui fait payer les livres aux gens (car ce n'est pas moi la plus douée en calcul mental mais bon, 20$, c'est pas si compliqué, 2 livres à 20$=40$, voilà). Et je trouve ce rôle plutôt privilégié figurez-vous. C'est moi qui remet aux gens les livres sur lesquels on travaille pendant des mois, des mois. C'est un beau moment de fierté.

Et au bureau, que dire, on travaille autant. Je remets en moyenne 2 ou 3 projets à l'imprimeur depuis deux semaines et ça continuera cette semaine.

Tout cela a pour résultat que je n'ai plus d'énergie pour me divertir. Zéro énergie. Après une soirée très réussie aux Salons d'Edgar vendredi dernier impliquant discussions de filles et vin, à 22h30 j'étais chez moi. Mais regardez à quoi j'ai eu droit en rentrant.

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août 07, 2008

Ce n'est pas moi qui le dit

C'est Shakespeare : « Si l'on passait l'année entière en vacances; s'amuser serait aussi épuisant que travailler. »

Le travail, je trouve que c'est beaucoup moins fatiguant que les fins de semaine, en particulier l'été. Depuis des mois, nous préparons la rentrée automnale. Et voilà que plusieurs projets aboutissent. Victoire je crie! Étonnamment, l'été fut très productif. Admirez ma table de travail, qui sert aussi de table de salle à manger quand nous avons faim (et ou nous avons souvent les discussions les plus folles et bizarres).

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Que font ces papiers sur ma belle table? Ce sont 3 manuscrits parvenus à la dernière étape de la production. Ils attendent patiemment que Jean-Pierre, notre représentant chez Marquis toujours bien habillé, ne vienne les chercher.

Le livre à surveiller au Septentrion à mon avis, celui d'Yves Lever, Anastasie ou la censure du cinéma au Québec. Fascinant, déconcertant, amusant je dirais (Éric m'a contaminé avec ses slogans publicitaires).

Bonne fin d'été!

juillet 28, 2008

Des mots sur ma douleur

Le titre est un peu fort, je l'avoue mais je n'avais pas envie de me creuser la tête trop longtemps. C'est fou comme s'écraser un doigt dans une porte peut vous bouleverser. Tiens, ça m'est arrivé, à moi, pas plus tard que la semaine dernière. Ne me demandez pas comment j'ai fait mon compte. Je me souviens seulement que ça fait très mal, oui très mal. J'ai même téléphoné à ma mère pour pleurer un bon coup. Et j'ai eu un peu peur que mon doigt ne redevienne pas aussi mignon qu'avant (une semaine plus tard, rassurez-vous, il est redevenu comme avant l'incident, ouf!).

Mais, pour moi ce fut aussi un peu comme la pomme de Newton. Bon d'accord, aucune loi sur la gravitation n'a émergé de mon cerveau. S'en est plutôt suivie une prise de conscience personnelle légèrement plate. Passons.

J'ai écrit de ma main droite la semaine dernière, en pleine correction d'épreuves sur Le Duel d'Élisabeth Vallet (pôvre graphiste qui va devoir me relire). Il faut dire que je suis d'un naturel gaucher.

Trêve d'apitoiement sur mon terrible sort. Je vous invite plutôt à aller admirer le cadeau de la ville de Montréal aux citoyens de Québec à l'occasion du 400e. Le lieu, la Gare du Palais, est parfait. Une gare=voyage=ailleurs=rêve. Non? Ça fait 2 fois que je vais le voir ce cadeau et il me va toujours directement au coeur. J'ai plusieurs petits textes préférés. Je partage avec vous celui qui me fait pleurer ou soupirer, dépendamment des jours:

La nuit est une neige
qui tombe à l'envers.

Jean-Paul Daoust

C'est doux à lire non? Et ça fait rêver aussi.

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avril 29, 2008

Plonger dans l'or

Après des mois de travail, à préparer de part et d'autre une exposition et un livre, le 29 avril était jour d'inauguration et de lancement. Il y avait tout le gratin de la ville, même le premier ministre et la ministre de la Culture, sans oublier toute l'équipe du Septentrion évidemment.

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Nous nous sommes donc rendus au Musée de la civilisation pour assister à l'inauguration d'Or des Amériques. Je serai directe et sans parti pris... il faut absolument voir cette exposition. Quelle personne peut rester indifférente face à l'or, pas moi en tout cas! Vous y verrez entre autres mon objet préféré, un pendentif en or en forme de salamandre incrusté de rubis. Il y a aussi des figures votives muiscas, une couronne carrée, un escudo espagnol, un pectoral, des photos de mineurs à Dawson city... Splendide, émouvant, étonnant, étrange, les qualificatifs me manquent. Pour un avant-goût, je vous suggère le site Internet du Musée. Il y a MA petite salamandre à admirer : http://www.mcq.org/or/index.php

Voici 2 pièces incontournables: le vêtement rituel Mochica et le buisson d'or:
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PLC, le graphiste derrière l'ouvrage, et moi, nous n'arrêtions pas de dire, à chaque pièce que nous observions: «ah ça tu vois, je l'ai imaginé plus grand», «et ça, plus petit». Sensation étrange de nous retrouver devant les vrais objets 8 mois après le début du projet. Je tiens à souligner l'excellent travail d'Hélène Dionne, d'Hélène Daneau et de Frédérick Bussière du Musée, ce fut un plaisir réel de travailler avec vous.

Testé et approuvé, le vin blanc est beaucoup plus performant dans les événements mondains. Bon et avec toutes ces histoires d'Ouest, de Colt, de Klondike, Carole et moi, on s'est pris au jeu.

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L'exposition prend fin le 11 janvier 2009. Le livre est, quant à lui, disponible dès maintenant.

avril 24, 2008

La fièvre de l'indignité

Il était une fois, une petite équipe d'une maison d'édition de Québec qui partit en direction de Montréal par un beau jour de printemps, ne laissant derrière elle que M. Vaugeois et Pierre Lapointe le comptable. Mais ce n'était pas un jour comme les autres, oh que non!

Chemin faisant, alors que je rêvais (eh oui, aussitôt dans une voiture, je m'endors, ou je chante ce qui est pire) à une certaine sangria à la mangue bue quelques années plus tôt à Chelsea ou Greenwich village, ce n'est plus très clair, on a brisé toutes mes fantaisies gastronomiques à mon réveil en me racontant une histoire pas possible de cours d'eau au niveau d'eau très élevé et de centaine de petites bêtes mortes flottant sur ladite eau. Moi, je n'ai rien vu, donc je ne sais s'il faut prêter foi à ces propos incroyables, mais ça m'a quand même fait un peu de peine si cela s'avérait vrai.

Sur notre route, il y avait un arrêt de prévu à Shawinigan (qui n'est pas une chanson des Trois Accords) chez Multi Reliure pour voir notre ouvrage Or des Amériques. Je suis certaine que mes Repetto ne s'attendaient pas à se retrouver un jour dans la cité de l'énergie. Cette visite a été très instructive, M. Baribeau a été généreux de son temps, un passionné, nous expliquant les moindres rouages de cette étape de la production. C'était un aspect que je n'avais encore pas eu l'occasion de voir de mes yeux. Nous avons été impressionné par le nombre de personnes qui manipule un ouvrage finalement, d'un bout à l'autre de la chaîne du livre. Je passe notre arrêt pour manger qui, selon de l'avis de tous, a été des plus typique.

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Direction Montréal ensuite, plus précisément au Archambault situé au coin de Sainte-Catherine. Hier, c'était le dévoilement du gagnant de la 8e édition du Grand Prix littéraire Archambault. Tout de suite quand Francine Ruel a prononcé les mots : «c'est un livre qui parle de maternité», des dizaines de caméras et d'appareil-photos se sont braqués sur Caroline. Ah que c'était intimidant!

Eh oui, un an presque jour pour jour après la parution des Chroniques d'une mère indigne, voilà que notre auteure chérie, Caroline Allard, se voit récompenser d'un prestigieux prix. Caroline était radieuse, littéralement. Vous dire comment le Septentrion est heureux ce matin!

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J'étais bien entendu enchantée de voir Pierre-Léon et d'entendre l'humour si savoureux de Père indigne qui m'a bien fait rigolé avec le bouquet. Carole aussi d'ailleurs, quand elle s'est mise à philosopher sur l'importance de choisir le vin blanc dans les événements mondains.

Le groupe s'est séparé pour la fête mais nous avions tous le même sourire de béatitude en nous quittant. J'avais d'excellentes suggestions de resto, mais je devrai retourner bientôt à Montréal pour les essayer! Je me suis laissée attendrir par un parfait à la menthe sur le menu d'un restaurant sur Saint-Denis, et nous voilà partis pour des heures de rigolades!

Je ne suis pas mère mais je me réclame quand même de cette indignité contagieuse. Quelle soirée ce fut. Longue vie à Mère indigne!

avril 21, 2008

L'heure est au bilan

Que faire de si bon matin quand je peux prendre mon temps (oui oui c'est permis au lendemain d'un salon du livre) avant d'aller au bureau. J'écoute les nouvelles pièces de Yann Tiersen bien sûr. Pas besoin de dire que j'attends avec une impatience non contenue son prochain album. Allez faire de même: http://www.myspace.com/yanntierseninprogress

Le Salon du livre de Québec 2008 en quelques mots: j'ai vendu 3 de mes livres, Carole et moi, nous avons eu le plaisir de revoir Louise Portal et Jacques Hébert, Éric possède une énergie débordante, vraiment je suis impressionnée, Julien Tourreille est charmant, tout comme Jean-François Palomino, mais ça on le savait déjà. J'ai encore manqué mon coup, le fabuleux livre Sissi la souris qui disait oui a une fois de plus été vendu avant que je me décide. Zut! J'ai eu un intermède bénéfique grâce à la visite de mes parents et de mon frère. Notre souper à La Girolle m'a fait un grand bien. Plus que la vente de livres, un salon est un lieu de rencontres et d'échanges vraiment formidable. Je remercie tous nos auteurs qui se sont déplacés et mes bien-aimés collègues, pour quoi déjà, pour être là (ah que je suis plate là, mais je ne trouve pas autre chose de plus éloquent). Voilà.

Ah, et j'ai besoin de votre avis. Faut-il redonner le livre électronique ou faire semblant qu'on l'a égaré afin de le conserver pour soi? Quel dilemme, quel dilemme! Bon, allez c'est pas tout ça mais je dois revenir à la réalité et refaire mes énergies.

avril 17, 2008

C'était hier

La tyrannie du réveil-matin, voilà à quoi je suis soumise en ce jour 2 du Salon du livre. Par chance, je peux partir 10 minutes avant l'heure car, oh joie, mon appartement se trouve à 2 pas du centre des congrès. Ah, je me félicite moi-même d'avoir signé le bail il y a tout juste un an. Comme je suis prévoyante!

Il faut dire que la journée d'hier a été fertile en événements. Il y a eut l'arrivée, tel que prévu, du livre électronique, en démonstration exclusive à notre kiosque. C'est moi qui en a la garde le soir venu! C'est un fabuleux objet. Puis, grâce à l'intervention de Yves, j'ai pu remettre un exemplaire de Franco-Amérique à M. Alain Joyandet, ministre du Secrétariat à la Coopération et à la Francophonie. Et sa délégation nous ont pris en photo moi et lui. Pas mal! Je n'ai pas passé la journée seule au kiosque, loin de là. J'ai eu l'aide de Solange, Romy, Carole, Chloé... Ça c'est une équipe.

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Ensuite, à la fin de l'après-midi, j'ai accompagné Gilles chez Litho-Chic pour le OK de presse sur l'ouvrage Or des Amériques qui est dirigée par la très compétente Hélène Dionne. Petit clin d'oeil à Yvon Bégin qui va encore avoir l'occasion de se googler.

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Ils ont l'air satisfaits n'est-ce pas? En plus de Gilles et d'Yvon, figurent sur la photo Hélène et Frédérick Bussière, du Musée de la civilisation, ce dernier ayant un oeil très averti en matière de couleurs.

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Et un salon du livre à Québec commence toujours par le cocktail d'inauguration.

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Éric et moi, nous faisons d'excellentes photos après un verre d'alcool.

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Vous ne verrez pas la suite, mais je peux vous dire que la soirée a pris fin très tard dans la nuit. Comme on se trouvait drôle en enfilant verres de vin sur verres d'eau. Une boisson énergisante a été nécessaire ce matin pour passer au travers de la journée... de 12 heures. Mon dieu, la réputation qui me précède maintenant!

avril 16, 2008

Des dizaines de boîtes

Hier, Éric et moi, nous avons monté le kiosque du Septentrion au Centre des congrès de Québec en prévision du Salon du livre qui débute aujourd'hui. À notre arrivée, il y avait des milliers (c'est ma perception) de boîtes et défaire et de livres à placer sur les tablettes. Je l'avoue, je me suis un peu emportée contre les petits trucs que l'on fixe pour installer les tablettes (j'ignore le vrai mot et c'est mieux pour ces petits trucs maudits).

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Nous y avons passé tout l'après-midi et sommes assez fiers du résultat. Venez le constater par vous-même! Nous avons plein d'auteurs dynamiques qui seront en dédicace ou en table ronde et peut-être quelques surprises électroniques. Oui oui, je suis assez énervée et non, je n'ai pas consommé de boisson énergisante! Toutefois, j'ai dans mon sac du chocolat à l'anis, tradition débutée à Montréal par Pierre-Léon.

avril 02, 2008

Pour le meilleur ou pour le pire

Au Salon du livre de Trois-Rivières, nous avons le kiosque:

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Et j'ai la chambre:

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Est-ce un signe? Je ne suis pas très superstitieuse, au contraire (n'est-ce pas Mic, je voulais choisir la «table» 13 à la cabane à sucre mais toi non, «parce qu'elle était à l'ombre»?). Mic est mon petit frère, il est donc un peu plus craintif. Je le sens, ce salon va être un succès, nous avons prévu le coup et plusieurs exemplaires d'Histoire populaire de M. Lacoursière sont disponibles, sans oublier bien sûr les nouveautés, le fonds et La Mesure d'un continent.

En attendant le grand départ demain, moi je profite de ça. Une chambre incroyable (une chance qu'il ne restait que celle là n'est-ce pas Éric?). Éric étant mon cher collègue qui a fait la réservation, ne partez pas de rumeurs inappropriées.

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Bon salon!!

mars 14, 2008

Des messages d'absence du bureau

Parfois, il se passe des choses étranges lorsqu'on veut indiquer que nous serons absentes du bureau, mais ça nous permet de rire un bon coup.

mars 13, 2008

Helvetica

«Que faire de mes soirées?», se demandait la petite éditrice. «Pourquoi pas voir un film sur une police de caractère?» Et c'est ce qu'elle fit, pas plus tard qu'hier soir.

Présenté au Clap à Québec grâce à iXmédia, le film Helvetica constitue un accès privilégié à tout un monde de passionnnés par la typographie. Il nous fait prendre conscience à quel point cette fonte, créée il y a un peu plus de 50 ans par Max Miedinger, est omniprésente dans nos vies. Ce qui m'amène à m'interroger par exemple sur le type de police utilisé dans mon carnet.

Vraiment très intéressant je vous dis, je vais certainement être appelée à revoir le film. À noter que la soirée s'est terminée par une rencontre autour d'un verre de vin (c'est dans l'ordre absolu des choses) en compagnie de quelques-uns des plus sympathiques représentants d'iXmédia.

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février 28, 2008

Devriez-vous avoir confiance en nous?

Éric nous a quitté pour le Salon du livre de l'Outaouais, M. Vaugeois passe d'une conférence à l'autre, Gilles est au Viêt Nam. Ne reste plus que les deux vaillantes, Carole et moi. La tentation est grande de prendre la clef des champs.

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Nous serons effectivement en congé... mais seulement dans 2 semaines. Ah! vous avez craint pour la production du Septentrion n'est-ce pas? Il faut bien rêver un peu quand il me reste 110 pages à lire pour aujourd'hui et 400 enveloppes à timbrer pour Carole...

février 24, 2008

Prends ça court, entre autres

Février, mois de production intense au Septentrion. Le niveau de stress est monté d'un cran. Je dois tout boucler pour le Salon du livre de Québec avant de partir à Paris dans 3 semaines. Que de succès (on l'espère) vont paraître bientôt. La semaine dernière, j'ai travaillé à fond, et le mot est faible, avec M. Vaugeois et Josée, notre graphiste, sur le tome 5 d'Histoire populaire du Québec de Lacoursière. Là, je viens de recevoir le pdf et je suis vraiment emballée. J'ai hâte de voir le résultat final.

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En plus de mes fonctions, je fais à souper à mon frère, garde le chat de GH et MHV, tous deux partis en des contrées lointaines, m'entraîne 3 fois par semaine, lit le très intéressant numéro du Libraire sur les biographies. Est-ce que j'ai le temps de m'amuser dans tout ça? Des distractions s'imposent.

Le moment marquant de la semaine dernière a sans doute été ma soirée au Cercle. J'ai assisté à Prends ça court, une sélection de court-métrage, qui comprend autant des films d’animation que de la fiction. LB et moi, nous avions toutes les deux téléphoné dans la journée au Cercle pour savoir à quelle heure exactement la projection commençait. 20h30 nous a-t-on répondu dans les deux cas. Quelle ne fut pas notre déception en arrivant sur place de constater que c'était commencé depuis 20h00. Bon, la prochaine fois, nous serons plus méfiantes. Je ne veux pas paraître trop chauvine mais Dust Bowl Ha Ha! de Sébastien Pilote (nomination Jutra 2008) m'a vraiment touché. L'histoire se déroule à La Baie (ma ville d'origine) et montre le désarroi d'un travailleur dans la cinquantaine qui a perdu son boulot à la suite de la fermeture de l'usine Abitibi-Consol. Sébastien Pilote a bien rendu à mon sens le sentiment d'impuissance de tous ces hommes qui perdent non seulement un travail mais aussi un peu de leur fierté. J'ai bien apprécié aussi Isabelle au bois dormant de Claude Cloutier et Tanghi Argentini de Guido Rhys (nomination Oscars 2008).

Ensuite, telle une personne importante, je me suis éclipsée avant la fin de la projection pour aller rejoindre Yasmina à 23h00 (un mercredi) au Capitole... En l'attendant, j'ai pu voir plein de personnes du milieu du spectacle venues passer la semaine à Québec pour la Bourse Rideau. J'ai eu le plaisir d'apercevoir Nicolas Jules qui sort d'ailleurs un nouvel album cet automne. J'espère qu'il viendra nous le faire entendre sur une scène de Québec. Et je m'en veux de ne pas être aller lui parler, mais bon, je dois vivre avec ma décision maintenant. En nous rendant à La Loge rejoindre AG et LB, nous avons discuté d'Edgar Bori. Stupéfaction et amusement quand nous avons entendu une chanson de Bori en entrant dans le bistro. J'ai connu Yasmina via mon blogue. Nous partageons un intérêt marqué pour la chanson francophone (elle travaille au festival Déferlantes francophones de Capbreton en France). Ce fut une soirée bien sympathique. C'est une expérience enrichissante de rencontrer ses commentateurs en vrai de vrai.

Bon et en fin de semaine, il m'a pris une envie soudaine de cuisiner des petits gâteaux. J'ai laissé parlé ma créativité pour le glaçage, 12 petits gâteaux ont un glaçage à la menthe fraîche, et les 12 autres sont aux griottes. C'est vraiment agréable de cuisiner en écoutant le EP de Fonojône. J'adore tout particulièrement Faded beauty. En passant, le groupe de Québec sera en prestation le 27 février et le 7 mars au Cercle. Je vais certainement aller les voir. Pour revenir à ma cuisine, je n'allais certainement pas oublier de me servir un verre de vin pour me détendre. C'est fou comme j'ai peur de tout faire rater. Mais non, le résultat est plutôt bon même. C'est ce qui arrive quand on s'amuse en cuisinant. Sophie cuisine... ahaha, qui l'aurait cru?

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janvier 25, 2008

Des mesures à prendre

Il est présentement 12h50, nous n'avons toujours pas dîner. Au Septentrion, mes chers collègues ont l'habitude de manger tard, mais là, je me plains publiquement. J'ai faim moi!!

novembre 22, 2007

Spleen et Montréal

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Ce matin, sur le pont Jacques-Cartier, j'avais une chanson des Loco Locass dans la tête, Spleen et Montréal. En quittant la métropole pour Québec, j'avais hâte de retrouver ma ville, mon appart, mes amis, mais je regrettais déjà l'énergie, l'ambiance du Salon du livre de Montréal. C'est grisant, je vous assure.

Près d'une semaine à conseiller les gens, à répondre à leurs questions, répéter 10 000 fois quelles sont les différences entre les trois éditions de l'Atlas historique, placer les auteurs, remettre des livres sur les tablettes, bref à s'assurer du bon déroulement du salon pour le Septentrion, c'est très intense, épuisant, mais je m'ennuie déjà, oui oui, 70 heures ne m'ont pas suffit. J'ai rencontré des gens tout ce qu'il y a de plus intéressants gravitant dans le monde de l'édition.

Premier salon montréalais sans Josée. Allions-nous y arriver? Selon toute vraisemblance, nous nous en sommes tirés pas trop mal, même si j'ai imploré son nom à quelques reprises :P Je suis arrivée mardi pour l'installation de notre kiosque avec Gilles et Pierre-Louis. Après un peu plus de 3 heures à placer les livres, j'étais plutôt fière du résultat. Le lendemain, je pouvais déjà prendre place parmi nos livres pour les 12 heures suivantes. Et ensuite, c'est déjà la routine qui commence à s'installer. Dévaler tous les matins University pour se rendre à Place Bonaventure, un café... ou plutôt un chocolat chaud, à la main, je me sentais bien. Le salon de Montréal est un de ceux que je préfère, je l'ai déjà dit et je le répète encore. Les gens sont intéressés, ils achètent des livres, nous parlent de leurs dernières lectures, c'est vraiment enrichissant. Tout cela combiné au bonheur de revoir mes auteurs favoris, j'ai nommé Caroline Allard, Pierre-Léon Lalonde, Yves Roby, Jacques Lacoursière, Marjolaine (et ses petits gâteaux). En parlant de gâteries, nous avons pu tenir le coup grâce aux chocolats aux noix d'Éric Sigier et à ceux à l'anis de Pierre-Léon. Ah que nous sommes chanceuses!

Une mention spéciale à quelques recrues de la dernière année. Jean-François Palomino, en plus d'avoir un bagage de connaissances impressionnant, il est gentil comme ça ne se peut pas. J'ai aussi apprécié rencontrer M. Leduc en personne (le courriel c'est bien, mais rien ne vaut les vrais rencontres), venu directement de Vancouver. Les quelques minutes passées en compagnie d'Éric Montpetit et de sa petite fille Chloé (a-do-ra-ble) figurent parmi mes faits marquants du salon. Et que dire de Patrick Caux, la seule personne sur terre à reconnaître que j'utilise les produits Aveda (je suis assez impressionnée). Merci de nous avoir fournit LE moment drôle en m'ayant téléphoner pour me demander ce que tu devais porter (ton choix final était judicieux en passant).

Et qui dit Montréal dit bien sûr une pléiade d'artistes que j'aime beaucoup. J'ai ainsi parlé un peu avec Yann Perreau et Michel Rabagliati (le kiosque des éditions de la Pastèque était dangereux pour moi, j'aurais voulu tout acheter), j'ai vu Bernard Pivot, Bottero. Charmante rencontre avec Jacques Hébert et Louise Portal.

Nous avons été sages dans nos sorties après-salon mais nos soupers ont été mémorables, en particulier celui avec Pierre-Léon dans un resto asiatique de Duluth (avec qui nous avons fait un tour en taxi alors qu'il n'était pas derrière le volant). Il m'a fait replongé dans la frénésie de mon adolescence en me rappelant les défunts groupes Molodoï et Ludwig von 88. Celui à L'Aromate sur Peel a été tout aussi agréable en compagnie de mes amis LB, Damien (venu me voir directement d'Ottawa) et MHV. Fatigue aidant, que de niaiseries avons-nous dit à notre souper au Keg avec Benoît. LB, c'est Duluth le nom de la rue, et non Populuth. Je n'ai pas pu résister à dormir une nuit de plus à Montréal pour fêter comme il se doit les résultats du salon avec Gilles, Carole et Pierre-Léon. Comme il faisait chaud à ce resto italien sur Duluth! Tellement que j'ai refusé mon thé, alors que j'ai bien évidemment terminé la bouteille de vin.

J'ai connu mon meilleur salon en terme de ventes, ce n'était pas difficile avec un ouvrage tel que La Mesure d'un continent. Les gens se l'arrachaient littéralement. Je jubilais de voir les chiffres le soir en rentrant et de constater combien tous étaient unanimes à vanter les immenses qualités du livre. Même Yves a dû -souvent- partager son kiosque avec nous devant la foule qui tenait absolument à avoir une dédicace de M. Vaugeois et de Jean-François.

Partager tous ces moments avec Carole, qui a dit que c'est du travail faire les salons, tout ça sans attraper les méchants virus qui semblaient être légions? Nous formions une équipe d'enfer. Je recommencerais n'importe quand, et toi?

novembre 13, 2007

Montréal, les livres, les auteurs

Je serai absente de la blogosphère au cours des prochains jours (ah que mon portable va me manquer) parce que je me consacrerai exclusivement, ou presque, à vous chers auteurs et chers visiteurs. Le http://www.salondulivredemontreal.com/ m'attend. Quels livres seront nos meilleurs vendeurs? Quels seront les potins du salon cette année? Quels auteurs intéressants vais-je rencontrer (Yann Perreau tout d'abord, en signature pour son premier livre, Perreau et la plume)? J'ai hâte de voir. Parions déjà que nous allons faire un malheur avec notre atlas, rien de moins.

novembre 09, 2007

Des cartes et des hommes

5 à 7 mon oeil. Hier soir, le Septentrion était invité par la Ville de Québec a un événement soulignant la parution de notre magnifique (c'est pas moi qui le dit, c'est Didier Fessou, c'est Serge Bouchard, c'est Michel Vézina, c'est tout le monde qui prend le livre et l'ouvre) atlas historique La Mesure d'un continent. Fière que je suis, vous ne pouvez pas savoir. Que de travail derrière cet ouvrage, mais en retour que de satisfaction. Je regarde mon exemplaire relié plein cuir et marqué à la main (par le directeur lui-même svp) de la lettre S, je touche le papier, j'observe la tranche marbrée, le choix des cartes, je lis les titres des chapitres. Ça fait sans doute plus de cent fois que je manipule l'ouvrage, mais là avec MON exemplaire entre les mains, je suis émue. Personne ne pourra reprocher à notre équipe d'avoir le souci du détail, la passion pour le livre.

Je n'avais encore jamais vu la salle de réception de l'hôtel de ville, c'est très beau. Il y avait surtout plein de gens que j'ai eu plaisir à revoir. Mais voilà, l'horloge sonne bientôt les sept coups. Toutes ces mondanités nous ont mis en appétit. On ne peut s'alimenter que de vin n'est-ce pas, ah non, euh faudrait y penser. Mais ça c'est une autre histoire. Revenons à nos potins bloguesques. Le Times s'est rapidement imposé. Les sushis sont bons et la compagnie était plus qu'abréable. Imaginez il y avait même le CFD en personne avec l'objet de culte... un iphone, un vrai! Nous ne nous sommes pas arrêtés en si bon chemin, bien sûr après le resto il y a eu La Loge et du vin, encore (du thé?! pour une certaine personne qui devait prendre le volant). Je ne vous dis pas à quelle heure tout ça a pris fin, c'est presque indécent quand on travaille le lendemain et que mon patron lit attentivement les comptes rendus de mes frasques.

Que d'aventures cette semaine. Mais, c'est le monde à l'envers. Rentrer aux petites heures la semaine et dormir un vendredi soir! Décidément, le changement d'heure a bouleversé toutes mes habitudes (n'importe quoi pour expliquer mon comportement irresponsable).

septembre 26, 2007

On passe au Salon

Et oui les enfants, la saison des salons du livre est officiellement commencée. Le premier de l'automne, celui du Saguenay–Lac-Saint-Jean, débute demain. Je serai entre autres en entrevue dimanche midi au sujet des blogues. Peut-être que ma carrière de star est en train de débuter et que je ne m'en rends pas encore tout à fait compte.

septembre 22, 2007

Pourquoi se lever très tôt un samedi matin

Si j'étais une vraie star, les journalistes et mon public adoré s'arracheraient la moindre de mes paroles, voudraient tout savoir de mes faits et gestes. Heureusement pour vous et pour moi, je ne suis pas une star. Imaginez, j'aurais tout ce dont je peux rêver (un iPhone, des bottes Prada, une maison d'été à Aix), mais je serais aussi obliger de piquer des crises de star... Pour vous donner un aperçu de ma vie palpitante, voici quand même ce que vous pourriez lire sur moi dans une (fausse) entrevue si j'en étais une. Fausse entrevue, pas tout à fait. Tous les événements et personnages rapportés ici sont réels. Ils me sont véritablement arrivés pas plus tard que ce matin. Comme quoi la vie de professionnelle de l'édition a aussi ses moments d'exaltation.

Q (imaginons, tiens, Patrick Masbourian dans le rôle de l'intervieweur): Que faisiez-vous vendredi soir dernier? Vous êtes encore sortie n'est-ce pas? Dites-nous donc où, nous brûlons d'en savoir plus sur vos sorties nocturnes, toutes plus palpitantes les unes que les autres.

R: Ah, ah! Non. Au début, j'étais censée sortir boire un café autour de 11h parce que je devais accompagner mes collègues Gilles et Carole à 1h du matin chez Litho-Chic, notre imprimeur pour La Mesure d'un continent. Normalement, je ne bois jamais de café, mais quand je dois me tenir éveiller, il n'y en a qu'un que je supporte, celui que l'on peut boire à La Loge bien entendu.

Q: À 1h du matin vraiment? Pauvre vous. Vous ne finissez pas de travailler à 17h, comme à peu près tous les gens normaux.

R: 90% du temps, oui en effet. Mais vous savez, nous dans le milieu de l'édition, nous nous donnons corps et âme à nos projets. Je n'étais encore jamais allée donner un OK de presse. Comme ce projet me tient particulièrement à coeur, je me suis dis que ça serait à la fois intéressant et drôle d'assister à cette étape. Alors finalement hier soir, je suis restée chez moi à écouter une télésérie sur Rome à ARTV. Gilles m'a téléphoné pour me dire que le travail sur les presses allait plutôt débuter vers 4h30 du matin. Carole a abdiqué, préférant dormir. Mais moi j'ai mis mon réveil et à 4h10, quand Gilles m'a téléphoné à nouveau, j'étais en train d'écouter les Guignols.

Q: Hum, les Guignols, intéressant.

R: Oui, mais passons ce détail. Le plus important, c'est que là encore, Gilles m'apprend que l'impression est remise 1 heure plus tard. Il m'a finalement retéléphoné à 5h (j'avoue qu'à ce moment, je dormais un petit peu). Cette fois était là bonne. 15 minutes plus tard, le temps d'enlever toute trace de sommeil sur mon visage, Gilles est venu me chercher. Arrivés chez Litho-Chic autour de 5h30, Yvon Bégin, qui est notre représentant, le pressier, dont j'oublie malheureusement le nom (des présentations si tôt dans la journée, vous m'excuserez, mais j'oublie les noms) et Michel nous attendaient. Après 5 ou 6 tentatives dans l'ajustement des couleurs (plus de jaune, oups, un peu trop, plus de noir, là il faut "salir l'image"), le OK de presse pouvait être donné. Michel a sorti son tampon OK de presse et Gilles a signé. C'est parti pour 125 heures d'impression!

Q: Comme c'est palpitant la carrière d'éditrice. Vous ne cessez jamais d'apprendre de nouvelles choses comme je peux constater. Avez-vous immortaliser ce grand moment?

R: Bien sûr. Mais vous comprendrez, il n'y a pas de photos de moi. Je n'avais pas mes lunettes de soleil et je ne me fais jamais prendre en photo si tôt le matin, pas même avec Philippe B.

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Q: Merci à vous Sophie.

R: C'est moi qui vous remercie.

septembre 12, 2007

Des imprévus de l'édition

Il y a des jours comme ça, dans la vie d'une éditrice. Vous trépignez d'impatience d'en avoir un aperçu? Vous êtes chanceux, je suis plutôt d'humeur au partage.

Carnet de bord du mercredi 12 septembre:
Arrivé en retard au bureau, parce que le chauffeur a commencé son parcours 25 minutes plus tard sur son horaire. Je fais, comme vous vous en doutez, la gueule en arrivant. Mais MHV vient tout de suite chasser mes mauvaises pensées contre le RTC en m'apprenant les dernières nouvelles sur certaines personnes de notre connaissance dans le monde de l'édition. Elle n'a pas le temps de conclure que hop!, GH me présente Jean-François Palomino, venu expressément de Montréal pour vérifier avec nous les épreuves de notre cher Atlas. Après les convenances d'usage, direction, salle de réunion où les dites épreuves ne demandent pas mieux que de se soumettre à notre regard impitoyable. Après un premier bref coup d'oeil, oups, je me rends compte que j'ai oublié mon crayon, retour dans mon bureau, et le manège recommence pour mon carnet, une règle, répondre à un appel.

Là, ça y est je me mets au travail. Alors me voilà qui tourne une à une les pages de l'Epson, des pages à peine plus petites que moi imaginez un peu, et qui note mes remarques dans mon carnet: p. 1, ajoutez un e à Nicolas (qui doit se lire Nicolaes), pourquoi une majuscule là dans la version anglaise alors qu'il n'y en a pas dans la version française, p. 20-21, les cartes sont trop foncées, trop de rose à la page 185 alors qu'à la page 186 il y a trop de jaune, enlever le blanc autour de cette carte. Des heures de plaisir je vous dis, et je ne blague même pas, j'adore faire ce travail.

Mais voilà, quand je croyais ma journée de labeur, qui prendrait fin par un soupir de satisfaction autour de 17h00, toute programmée d'avance, un petit coup de fil est venu tout chambouler. Si j'avais su, je ne me serais pas du tout habillée comme ça en partant de chez moi, 4 heures plus tôt. C'est la première réflexion que je me suis faite.

Je vous épargne les détails de notre dîner de travail au Faks, et je me rends tout de suite à la deuxième étape de cette journée rocambolesque. 14h15, M. Vaugeois vient me reconduire sur la rue Dalhousie. Est-ce que ça vous met la puce à l'oreille? Non. Si je vous dis La Caserne, je vous donne un gros indice là. Toujours rien? Si je vous parle maintenant de Dryade, de dragons, de Faust, je vous donne la réponse. Et oui, réunion de travail avec le graphiste et toute l'équipe d'Ex Machina. Quand je dis toute l'équipe, je dis bien toute l'équipe, Robert Lepage y compris. Et ça recommence. Nous regardons une à une les pages de la maquette du projet que nous faisons avec eux. Il faut remplacer cette photo par celle-ci, et si on la mettait plutôt là, ou encore là, et pourquoi pas s'en tenir à notre première idée, où mettre les biographies des auteurs, ne pas oublier les ligatures, il faut changer ce titre.

Retour à la maison: 18h00, un peu fatiguée par tant d'activités, mais tellement satisfaite. Demain, je m'habille comme si j'allais rencontrer Yann Tiersen lui-même tiens, on ne sait jamais en édition.

août 10, 2007

Départ d'une attachée de presse

Après un peu moins de 3 ans de collaboration intense, de lancements, de salons du livre, de voyages, voilà que la dernière journée de travail de notre attachée de presse préférée au Septentrion, Josée Morissette, est arrivée. Ah que je suis triste, que je me sens orpheline. Qui donc va me fournir une serviette de table quand je vais me salir? Qui donc va m'indiquer la station de métro à prendre? Qui donc va avoir une idée géniale pour une couverture? Qui donc va mettre tant d'ambiance au bureau? Qui donc va me tenir informer de tout ce qui touche l'actualité? Nous partageons plein de souvenirs et d'anecdotes à propos de la production d'un livre, d'un souper, d'un périple en région, d'un lancement, vraiment une quantité incroyable d'événements quand j'y repense, je vous le dis. Une chose est sûre, ça va être drôlement vide la semaine prochaine. Une collègue de perdue, mais certainement pas une amie.

Je te souhaite bien sûr le meilleur dans ton nouveau travail.

juin 11, 2007

Des plaisirs de travailler sur Maguire

L'heure du dîner arrive toujours comme un moment béni pour nous, gens de l'édition, qui travaillons fort pour promouvoir la culture québécoise (c'est toute une mission ça!). Encore une autre façon de dépenser notre argent si durement gagnée, l'ouverture d'une boutique-resto Canard goulu juste en face (ou à peu près) de nos bureaux. Nous nous sommes donc laissés corrompre en cette journée ensoleillée qui marquait l'ouverture officielle de l'endroit. J'ai dégusté, je dois le dire, du magret de canard farci au fromage de chèvre sur une salade. Un pur délice. On y retourne quand?

Et Annie et moi, pauvres orphelines, sommes allées essayer le chocolat glacé épicé chez Érico ce soir. Nous avons eu, je dois le dire, un sentiment de culpabilité quand nous nous sommes observées parmi cette pléiade de chocolats en pensant à nos deux copines qui ont passé la journée à pédaler. Bref moment de culpabilité. Mais là, je ne m'endors pas du tout, surdose de chocolat.

Bon, assez parlé de bouffe!

juin 08, 2007

C'est la fête au bureau

Et oui, je suis toute seule au bureau avec le graphiste. Nous sommes sans patron (parti à Toronto) et sans attachée de presse (partie à la F1)! C'est le temps de faire des mauvais coups ou de partir tôt. Vite, il me faut des idées. Oserais-je? Je suis trop sage hélas! Un modèle à suivre.

Puisque je suis d'humeur badine, je vous dirai qu'un 5 à 7 le jeudi soir sur la terrasse de l'Inox, c'est vraiment une bonne idée. Ça permet d'évoquer pour la énième fois les tours joués du temps où je travaillais à l'Assemblée et de revoir de précieux amis. Je n'ai pu me rendre ensuite à l'ouverture des terrasses sur la rue du Parvis, dans le quartier Saint-Roch. J'étais totalement non présentable en public, résultat d'une allergie aux yeux au contact du chat de MC, zut de zut.

Bonne «randonnée» à MC (on adore Villa n'est-ce pas?) et LB (qui était particulièrement un paquet de nerfs la dernière fois que je l'ai vu... hier), qui se rendent à Tadoussac en vélo par la rive sud. Elles sont folles. Et moi, vous vous demandez? Et bien, les voitures ont été inventées pour quoi vous pensez? Je m'y rendrai donc pénarde jeudi prochain! Hasta tantôt.

avril 16, 2007

Parce que toute bonne chose à une fin

Les salons sont comme une drogue. Oui Oui, on ne veut pas que ça finisse même si c'est super exigeant physiquement. Celui de Québec qui a pris fin hier a été mémorable. Parlez-en à Éric qui, comme moi, a fait 70 heures, et ce sans compter les 4 soirs où nous avons fait un peu la fête. Je tiens à mentionner que je suis passée à travers tout cela sans même boire aucun Guru (même pas les nouveaux) ! Wow, je métonne moi-même.

Il y a tellement de choses que je voudrais dire et d'autres que je dois garder pour moi, héhé. Merci à ceux et celles qui sont venus me saluer pendant ces derniers jours. Lors de la folie furieuse de samedi, j'ai été interrompue dans plusieurs conversations avec des personnes que je vois souvent et d'autres plus rarement que j'apprécie beaucoup. Je m'excuse mille fois mais je tiens à vous dire que j'ai énormément apprécié le fait que vous soyez passé me voir et me dire quelques mots.

Je remercie infiniment tous nos auteurs de s'être déplacés et d'avoir contribué à ce beau succès. Un clin d'oeil particulier à certains d'entre vous dont j'ai particulièrement apprécié la présence. Vous vous reconnaissez, j'en suis certaine.

Merci à France, Julie et Solange de m'avoir accompagné au kiosque du Septentrion, aux bénévoles et employés de Dimedia pour tous les services et la bonne humeur, à Danielle et tous les bénévoles de la revue Cap-aux-Diamants. Josée, je ne t'oublie pas, même si tu as déserté quelques heures pour un mariage italien. Je te comprends, après avoir aperçu les photos du buffet bien sûr.

Vendredi avait lieu le Party national du livre à La Ninkasi du Faubourg organisé par Les productions du bunker d'Auteuil. J'étais trop fatiguée pour en profiter pleinement mais contente de croiser plusieurs de mes collègues éditeurs.

Samedi, nous sommes allés faire un tour à La Loge. Petite confusion assez drôle quand même avec Frédérick et sa copine, à qui j'avais donné rendez-vous. Si vous saviez comment c'est agréable de travailler avec les chercheurs de la Chaire Raoul-Dandurand. Ah que nous sommes chanceux! Morale de la soirée, quand une facture est trop compliquée à séparer, certains suggèrent de commander une autre bouteille de vin. J'ai trouvé l'idée géniale mais personne ne voulait suivre :)

Un peu déçue d'avoir manqué les comédiens des Invincibles. C'est ma faute, je me suis trompée d'heure.

Avec la foule record qu'il y a eut pendant ces 5 jours, une chose est certaine, le livre se porte bien et l'industrie est bien vivante.

avril 13, 2007

Le salon de Québec: grandeurs et décadences

Ça y est, le Salon international du livre de Québec est débuté depuis 2 jours. Au total, déjà 24 heures à serrer des mains, vendre des livres, conseiller et répondre à des questions intéressantes mais aussi parfois saugrenues "Madame, à quel endroit je peux trouver des cartes de hockey, à quel endroit je peux trouver des tablettes de chocolat", rencontrer les auteurs, les clients, les éditeurs. Nous nous efforçons que tout le monde reparte satisfait!

Le salon est aussi un prétexte aux sorties et cocktails. J'ai donc dû me sacrifier et assister au cocktail d'ouverture de Marquis imprimeur qui avait lieu mercredi soir au Hilton. Merci d'ailleurs à Jean-Pierre, notre représentant préféré, pour son accueil chaleureux. Hier soir, sortie à La Loge avec notre auteur Patrice Corriveau. Comme on a rit! Merci pour la bière que tu nous avais promis depuis des mois! :)

Ah et c'est fou ce qu'on peut apprendre de potins en si peu de temps...

Je suis déjà crevée, mais heureuse. Allez, on ne lâche pas jusqu'à dimanche.

avril 03, 2007

Trois-Rivières, le salon, le Café Morgane

Ma semaine dernière a d'abord été marquée par le Salon du livre de Trois-Rivières. C'était la première fois que je passais vraiment du temps dans cette ville. Coup de coeur pour la librairie Clément-Morin et son bar à vin. Quel concept génial n'est-ce pas ? J'en veux une à Québec aussi!

Concernant le salon proprement dit, Julie et Pierre sont des organisateurs géniaux, disponibles et à l'écoute. Les soupers entre éditeurs sont toujours propices aux moments cocasses, aux révélations croustillantes, aux débats enrichissants. Trois-Rivières aura été marquée par la présence de Tristan Demers et Richard Petit. Maxime Roussy, auteur des célèbres romans jeunesse Pakkel, est vraiment un bon animateur avec les adolescents. Beurk par contre pour sa mygale qu'il avait apportée :) Le concept d'impro-illustration (où les illustrateurs dessinent dans un temps limite sur un sujet précis et le tout en direct), malgré l'odeur des crayons qui nous montait à la tête, est à répéter. Je crois qu'il y en aura une aussi au prochain salon à Québec. À ne pas manquer.

La remise du prix Adagio à M. Lacoursière a été un moment fort. J'étais bien fière! Josée est tellement polyvalente qu'elle s'est retrouvée à servir des bouchées après la remise du prix (vous pourrez voir des photos sur le site du Septentrion). Les salons du livre sont toujours parsemés de petites rencontres privilégiées. J'ai ainsi pu parler quelques instants avec la comédienne Marie Turgeon, vraiment très sympathique. C'est promis, j'irai voir la pièce Lucidité passagère dans laquelle elle jouera l'automne prochain. À noter également, la présence remarquée de nos 2 auteurs-blogueurs préférés Pierre-Léon et Caroline. J'espère vous voir plus longtemps à Québec.

Seul bémol, le bain de ma chambre d'hôtel est vraiment trop glissant, vous imaginez la suite... j'en vois déjà qui rigole... et oui, j'aurais pu me tuer! heureusement, que des hématomes. J'aime vraiment le Café Morgane mais après 3 jours de sandwiches et de salades, il faut dire que j'étais un peu tannée.

Retour à Québec vendredi soir, pour assister au spectacle de Pierre Lapointe. La suite demain.

mars 18, 2007

Le lancement

Euphorie, joie, congratulation, tappe dans le dos. Le lancement des 3 carnets à la salle des Brasseurs à Montréal fut un moment mémorable, réussite sur toute la ligne. On se sentait presque vedettes avec tous ces flashs de caméra. Pierre-Léon est charmant, Mère indigne (avec laquelle quelques personnes m'ont confondue ??) est à la hauteur d'elle-même, drôle et rafraîchissante. J'ai même eu l'immense joie de rencontrer Jean-Louis XXX.

Un vrai bonheur de travailler en tandem avec Éric à la vente des livres (surtout pour me rassurer dans mes savants calculs de prix et pour ses belles piles si esthétiquement bien disposées)! Les affiches électorales du PLQ nous ont particulièrement amusé lors de ce périple à Montréal. Une candidate qui fut notre tête de Turc tout l'après-midi s'est même pointée audit lancement. Imaginez le fou rire. La soirée s'est terminée à la Moulerie, sur Bernard. Petit souvenir de Belgique (*soupir*). Gilles a démontré qu'il est un vrai conducteur. Revenir à Québec en pleine tempête a été pénible (bon, il y en a certains qui ont tout de même fait un petit somme :p). En plus, les 2/3 du Septentrion se trouvait dans la même auto. Hum, nous aimons vivre dangereusement.

Nous voici donc, triomphant, Éric et moi.

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mars 13, 2007

Lire ou ne pas lire

Un article intéressant paru hier sur cyberpresse portant sur le rapport des Britanniques à la lecture: http://www.cyberpresse.ca/article/20070312/CPARTS02/703120942/1050/CPARTS02

Donc, d'après l'enquête, plus de 50 % des Britanniques ne lisent pas les livres qu'ils achètent ou ne les finissent pas. Est-ce bien différent pour les Québécois vous pensez? Je ne crois pas. Qui d'entre vous aura lu Les Bienvaillantes de Littell d'un couvert à l'autre? Bien sûr, il s'agit d'un exemple plutôt frappant... un livre comptant 900 pages. Mais combien de personnes l'auront acheter simplement pour le laisser traîner chez elles pour faire voir à leurs invités qu'elles sont dans le vent?

Ce qui me frappe le plus c'est que: «près de la moitié (48 %) se disent trop fatigués pour lire tous les jours, et 42 % disent qu'ils sont incapables de se concentrer sur des histoires un peu longues[...]». Je trouve ça particulièrement troublant. Qui se dira trop fatigué pour écouter la télévision à chaque soir pendant 2 ou 3 heures?

février 12, 2007

Éditrice des villes, éditrice des champs

J'ai vaincu la forêt! Belle fin de semaine au parc de la Jacques-Cartier. Le chalet était très bien, de beaux petits oiseaux chantaient, un feu de bois rougissait dans l'âtre, bref c'était parfait pour décrocher de la routine. Finalement, les raquettes ont été inutiles, pas assez de neige. Moi qui s'attendait à un week-end SPORTIF. Nous avons quand même pu profiter de la forêt ambiante par une grande marche en montagne.

Repas gargantuesques étaient bien sûr au menu. Nous avons entre autres eu droit à du poulet au curry, du chili, de la fondue au chocolat, un déjeuner du raquetteur et des crêpes aux fruits, sans oublier les indispensables bouteilles de vin. Sport et santé vous avez dit? ... que neni.

Citation de la fin de semaine

LB : Écoute-moi.
Annie : Non merci, j'essaie d'arrêter.

Mais vivement le retour en ville quand même :) Ah Québec, que ça fait du bien de se retrouver et en plus le Carnaval est fini. Ah! vraiment tout est parfait.

Je sais, j'avais dit qu'il n'y aurait pas de photos, mais j'ai fait un Jean Charest de moi-même et j'ai cédé à la pression populaire.

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février 07, 2007

Le travail, c'est la santé

Je le répète souvent, j'adore mon travail, mes collègues m'apprécient (enfin, un peu je pense...), mes auteurs sont [presque tous] charmants, bref tout est parfait dans le meilleur des mondes. Mais il y a des jours où il y a un petit plus. Me voilà actuellement occupée à faire une correction d'épreuves de l'ouvrage de Mère indigne, qui fait partie des 3 carnets que le Septentrion va lancer au début de mars prochain. La plupart du temps, arrivé à cette étape, le tout va assez rondement. C'est très technique, vérifier que tous les titres courants sont bien écrits, que tout est uniforme, que les coupures de mots sont bien faites, que l'ISBN est le bon, rien qui ne tient de la haute voltige intellectuelle en résumé.

Mais notez que j'ai dit la plupart du temps. Certaines fois, comme aujourd'hui, je suis prise au piège. Je n'ai pu m'empêcher de lire, je dis bien lire, un peu... eeee, beaucoup, le manuscrit. Ah ce que j'ai rit!! Chers fans actuels et à venir de Mère indigne, vous ne serez pas déçus. En ce qui me concerne, je vais offrir/conseiller le livre aux filles de mon entourage qui attendent un bébé, c'est certain. À paraître le 15 mars...

février 03, 2007

Wow!

Vendredi après-midi, 4h, Gilles, le directeur, et Josée, l'attachée de presse, mes deux précieux collègues entrent dans mon bureau avec tout un projet sur la table pour le Septentrion. Pour le moment, rien n'est encore officiel, donc chut c'est un secret... Je me croise les doigts pour que ça fonctionne! Que c'est beau quand même la profession que j'ai.

Sophie Imbeault
Diplômée de l’Université Laval, où elle a obtenu une maîtrise en histoire, Sophie Imbeault a notamment été boursière de la fondation Jean-Charles-Bonenfant à la Bibliothèque de l’Assemblée nationale du Québec. Elle a également complété une maîtrise en administration publique à l’École nationale d’administration publique de Québec et occupe le poste d’éditrice au Septentrion.

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