Nos livres font parler d'eux

À la rencontre des Algonquins et des Hurons

Dans le cas présent, les annotations - plus de 300 - sont de l'historien français Éric Thierry; ses notes précisent des noms de personnes mentionnées ou transposent les noms de lieux décrits par Champlain. On en redemanderait, tant les commentaires sont pertinents.

Yves Laberge, Cap-aux-Diamants

Recettes de chantiers et miettes d'histoire

À travers commentaires, anecdotes et photos d'archives, une véritable tradition culinaire se révèle. Le reste de l'exploration se fait avec les papilles, en réalisant ces recettes faciles à exécuter et en goûtant ces plats réconfortants.

, Continuité

Lutte se poursuivit en cachette (La)

Le livre d'Anny Morissette La Lutte se poursuivit en cachette. Le pouvoir des chefs et des leaders de la bande algonquine de Kitigan Zibi est une excellente étude sur l'impact de la colonisation eurocanadienne sur la gouvernance autochtone depuis l'adoption de la Loi sur les Indiens par le Parlement canadien en 1876. Rédigée sous une forme académique rigoureuse, mais dans un style vivant qui maintient l'intérêt du lecteur, il s'agit d'une étude de cas sur l'histoire de la principale réserve anishnabée (Algonquine) au Québec, Kitigan Zibi, située près de Maniwaki. La problématique étudiée s'est reproduite avec des variantes dans l'ensemble des communautés autochtones du Québec.

André Binette, L'Aut'Journal

Officiers des troupes de la Marine au Canada (Les)

Fruit de trois années de travail d'archivistes et de généalogistes ainsi que de la collaboration fructueuse de sept auteurs québécois et français, Les officiers des troupes de la Marine au Canada, 1683-1760 est un ouvrage incontournable de haute qualité qui saura ravir les plus passionnés d'histoire militaire de la Nouvelle-France.

Martin Poëti, Revue d’histoire de l’Amérique française

Harakiri

Maryse Latendresse nous offre un roman marquant où les coins parfois tordus des relations humaines seront visités. Harakiri se veut un récit tranchant qui nous accroche jusqu'au dernier mot.

Émilie Bolduc, Les libraires craquent

Le Grain de sable

« Un très beau récit qui nous relate la vie que certains esclaves ont pu avoir au Canada, pour ce qui est d’Olivier Le Jeune, un vrai esclave qui a réellement existé. La plume de Webster, est poétique et franche pour ce qui est des illustrations de ValMo, elles sont magnifiques et représentent très bien les mots de Webster. Je recommande cet album illustré dans toutes les écoles, mais surtout dans toutes les familles afin de familiariser les enfants avec l’histoire du Québec. »

Martine Lévesque, Les Mille et une pages LM

Roux clair naturel

Fanie Demeule a exploré le corps avec son beau Déterrer les os, ici elle ajoute une dimension plus large en évoquant les secrets et mensonges qui empoisonnent la vie.

, Mes pages versicolores

Le Grain de sable

« Cet album est un outil de sensibilisation et d’initiation à la première page d’esclavagisme au Canada. Destiné à un jeune public,, il intéressera aussi les adultes qui découvriront un passé plus multiculturel que ce qu’ils ont pu apprendre dans leurs livres d’histoire. Le Grain de sable ne propose rien de moins qu’une relecture plus inclusive de notre passé. »

Paul-François Sylvestre, J'ai lu pour vous

Histoire des p'tits gâteaux Vachon, 1923-1999 (L')

«On y trouve beaucoup d’images inédites et des anecdotes. […] Même les gens qui ne sont pas de grands lecteurs auront du plaisir à le lire. Dans le cas des Mariverains, plusieurs reconnaîtront des noms et des visages familiers! »

Hubert Lapointe, BeauceMedia.ca

désert (le)

C'est effectivement une plongée en apnée qui est demandée; on ne sent l'urgence et le tourment de ce récit que dans une lecture rapide et boulimique, en tournant les pages et en se rendant à la fin d'une traite. Aussi palpitant qu'angoissant, mais important pour Sylvestre, qui affirme que ce texte est à l'origine de l'auteur qu'il est devenu, où il est allé puiser tout ce qu'il a écrit par la suite. »

Chantal Guy, La Presse

désert (le)

Dépendance, troubles anxieux, bipolarité ? Il est peut-être ici question de tout ça, mais c’est surtout du puissant pouvoir des mots que parle Olivier Sylvestre, de ceux qui tirent vers le fond et de ceux qui, magiquement, suturent les plaies ouvertes.

Dominic Tardif, Le Devoir

Église Saint-Charles de Limoilou (L')

Plus on tourne les pages et plus on soupire en se disant: "ah, si tous les livres au sujet d'une gélise étaient comme ça". Cet ouvrage, c'est une lettre d'amour.

, Présence

Extramoyen

La force de l'oeuvre, c'est de parvenir à instruire de manière fort dynamique, pour ne pas dire divertissante.

Christian Saint-Pierre, Lettres québécoises