Nos livres font parler d'eux

Cher Émile

J’ai vécu des relations amoureuses difficiles, j’ai fait des mauvais choix...et la réalité a fini par rattraper la fictionconfie Éric Simard. Une révélation qui rend la lecture de Cher Émiled’autant plus troublante. Sentiment de culpabilité d’un voyeur assouvi!

Marie-Claude Masson, La Voix du village

Art sacré en Amérique française (L’)

Merveilleusement bien illustré et présenté dans une mise en page remarquable(due à Louise Méthé), ce beau livre regroupe les trésors religieux constitués depuis le XVII ième siècle, sur la Côte-de-Beaupré, située non loin de Québec, lieu de fondation de la Nouvelle-France.

Jean-Yves Garneau, Prêtre et pasteur

Cher Émile

Du retour à l’enfance, au souvenir d’attaques homophobes et de relations désatreuses, on verra comment le caroussel thérapeutique aura fini par avoir son effet positif sur Éric.

Julie Sergent, Entre les lignes

Champlain

Abondamment illustré de gravures et de cartes anciennes, ce collectif porte un regard neuf sur la vie du fondateur de Québec.


Sous ses allures de beau livre

, cet ouvrage d’érudition permet d’en apprendre davantage sur un personnage que l’on croyait pourtant bien connaître.

Dave Noël, Cap-aux-Diamants

Défi français (Le)

Un essai original en raison de la lorgnette francophone. L a France et le Québec! Un essai teinté d’affection pour le monde francophone, sans renoncement à la plume critique qui sait châtier ceux qu’on aime. Un essai rempli de renseignements et de liens utiles pour se situer dans le nouvel ordre mondial.

Gérald Leblanc, La Presse

Guide du parfait survivant (Le)

La force d’Yvon Laverdière est la sienne. Est-ce qu’elle peut servir à d’autres? Incontestablement oui.

Michel Peterson, Nuit blanche

Cher Émile

On ne peut reprocher à Éric Simard d’embellir ou de falsifier la réalité par le biais de la fiction. Presque sans pudeur, il raconte la douleur comme le bonheur qui ont traversé les relations amoureuses successives qu’il a connues.

Anne-Marie Guérineau, Nuit blanche

Cher Émile

Le tout ressemble fort à une psychothérapie où le narrateur tente d’y voir plus clair dans sa vie et dans les drames amoureux qui l’ont ponctuée. En l’espèce, l’auteur-Éric Simard-réussit bien à mettre la confusion inhérente à une peine amoureuse.

Benoît Migneault, Fugues

Peur au ventre (La)

Une heureuse rencontre entre un vétéran de la guerre 39-45 et une écrivaine qui engendre un récit sans pudeur, non dénué d’esprit et de tendresse, et empreint d’une grande charge émotive

Christian Vachon, Le Libraire

Mourir pour renaître à la vie

L’auteur partage des scènes parfois tragiques, parfois saintes. À  travers une spiritualité certaine, l’expérience vécue est sans aucun doute intense et marquante. Un style d’écriture assuré, profond et coloré, s’adressant aux amateurs d’images et de figures. Un témoignage touchant s’inscrivant dans une démarche de libération intérieure.

Anick Gosselin, Lecteurs.ca

Peur au ventre (La)

Que l’on n’oublie pas, non plus, le nom de Julie Hubert. Qu’on la remercie pour la passion derrière un tel projet. Ensemble, Marcel Auger et elle ont donné naissance à un rigoureux et passionnant récit historique. Si ce n’eut été d’eux et leur passion, nous n’aurions pas eu le privilège de lire cette touchante histoire… et quel dommage qu’elle n’eût jamais été racontée ainsi auparavant.

Élizabeth Doyle, Lecteurs.ca

Défi français (Le)

M. Dufour est professeur à l'École nationale d'administration publique à Montréal. Son essai est une profession de foi pour un Québec qu'il aime. Il nous montre en quoi le Québec est progressiste et peut servir de référence.

Daniel Rolland, Culture Hebdo.com

Cher Émile

Chacune de ces lettres nous ramène devant notre propre solitude, notre monologue intérieur. Cet univers sensible que présente l’homosexualité est profondément touchant, à un point tel que, de par son intensité, il s’avère finalement asexué. La réalité qu’exposent ces pages est dense et témoigne d’un monde émotif complexe. L’immense portée des émotions véhiculées est profondément bouleversante.

Anick Gosselin, Lecteurs.ca

Peur au ventre (La)

Tous ceux qui veulent savoir à quoi ressemble une guerre ont la possibilité de lire un récit unique. Merci Mme Hubert et grand merci à Marcel Auger pour son geste de transparence. C'est l'humanité qui gagne au change.

Daniel Rolland, Culture Hebdo.com

Saisons Atikamekw

Quand on songe au racisme endémique dont les petites explosions locales font parfois frémir les pages de nos journaux et aussi à cette belle époque où, pour être un artiste engagé, il suffit d’insérer quelques vocalises de Florent Vollant dans deux ou trois chansons, on peut trouver l’affirmation de Laurie courageuse, et elle l’est. Le livre de Line Rainville, par ailleurs, fourmille d’observations instructives et de descriptions pertinentes et gagne à être lu comme le journal de terrain d’une sociologue ayant payé de sa personne.

Louis Hamelin, Le Devoir

Stanislas Tougas

Le récit est alerte, vivant et émouvant. Le texte, solidement documenté, est pourvu de tout son appareil de références et complété judicieusement par de nombreuses photos, cartes, copies de documents et par un index et des notes concernant les sources.


Un livre petit format, mais au contenu impressionnant!

Gilles Laprade, Mémoires de la Société généalogique canadienne-française

Négation de la nation (La)

Selon le politologue Guy Laforest, qui en signe la préface, cet ouvrage «aura l'effet d'une petite révolution sur le milieu universitaire et la vie intellectuelle au Québec» parce que, en plus d'être un modèle de précision et de rigueur, il déplaira autant aux fédéralistes qu'aux souverainistes.


Tout compte fait, et contrairement, dans une certaine mesure, à ce qu'affirme le professeur Laforest, c'est essentiellement aux fédéralistes en tout genre que cet ouvrage déplaira puisqu'il leur dit que leur option est devenue incompatible avec la survie de l'identité culturelle québécoise, qui passe nécessairement, aujourd'hui, par la souveraineté. Bien sûr, les historiens et sociologues de tendance nationaliste trouveront à redire sur une partie de la thèse, c'est-à-dire celle qui affirme que le pacte de 1867 pouvait être favorable à la survie et au développement de l'identité québécoise, mais ils ne pourront néanmoins qu'être d'accord avec les conclusions de cet ouvrage, d'autant plus retentissantes qu'elles proviennent d'une savante qui n'est pas associée à une démarche militante.

Louis Cornellier, Le Devoir

Rodolphe Mathieu, 1890-1962

...non seulerment a-t-elle su relever le défi de redonner vie à un personnage oublié. mais elle recrée son milieu, le fait évoluer parmi ses pairs, relève les difficiles conditions d’existence des musiciens québécois au début du siècle dernier et pénètre avec une remarquable maîtrise dans l’intimité de la vision esthétique de son personnage de même qu’aux sources de son inspiration.

Léo Beaudoin, Montréal en tête

101 recettes de la cuisine de la chasse [nouvelle édition]

...Michel de Courval comble une lacune avec des recettes dont la seule mention et les illustrations donnent faim: bouchées de caribou sauce soubise; boulettes d'ours à la manière de José, soupe de gibier à plumes aux quenelles de viande; bécassines sauitées à l'armagnac. De la gastronomie vraiment inédite et surtout authentiquement québécoise.

Daniel Rolland, Culture Hebdo.com

Éclosion (L’)

Pour avoir une idée de la sociologie du Québec au XXième siècle, l'ouvrage de référence sur notre identité vient tout juste de débarquer en librairie L'Éclosion avec en sous-titre De l'ethnie-cité canadienne française à la société québécoise.

Daniel Rolland, Culture Hebdo.com

Négation de la nation (La)

L'ouvrage de madame Brouillet complète très bien un autre ouvrage paru également chez Septentrion et qui touche aussi à la question identitaire L'Éclosion de Jean-Jacques Simard...

De belles lectures à entreprendre au moment où André Boisclair prend les rênes du Parti Québécois, qui nous promet un autre référendum qu'il veut celui-là définitif.

Daniel Rolland, Culture Hebdo.com

Feu, fourrures, fléaux et foi foudroyèrent les Montagnais

Il fait remarquer avec justesse combien les tribus autochtones se sont, ou ont été éloignées des premiers grands centres des blancs. Et qu'au fil des siècles, les amérindiens, ceux que l'on pouvait apercevoir au moment de la colonisation anglaise, n'avaient plus grand chose à voir avec leurs ancêtres des débuts de la Nouvelle-France.

Daniel Rolland, Culture Hebdo.com

Champlain

Si vous avez à faire un cadeau significatif à faire pour un proche qui est féru d'Histoire, vous ne pourrez pas lui faire plus plus plaisir que cet album d'art consacré à Samuel de Champlain le fondateur de Québec.

L'album est paru l'an dernier mais nous tenions à raviver sa présence tant nous sommes abasourdis par la somme de travail que celà représente. C'est un beau présent également pour un immigrant qui veut se familiariser avec notre civilisation naissante.

Daniel Rolland, Culture Hebdo.com

Histoire des Dominicaines de Trois-Rivières

Ce livre émouvant s’achève sur la «vieillesse sans démission...ni nostalgie» des Dominicaines et «l’espérence qui habite encore la congrégation».

Nicole Laurin, Relations

Un loup parmi les loups

...le roman de Claude Cossette se lit d’une traite, tant le spécialiste en publicité connaît bien son milieu et sait susciter l’intérêt. Le lecteur ne peut que le suivre dans cette dénonciation où fraude, pouvoir et argent font bon ménage, surtout au moment où les Québécois (et aussi les Canadiens) vivent le scandale des commandites.

Aurélien Boivin, Québec français

Images du castor canadien

François-Marc Gagnon fait ici oeuvre de miniaturiste. [...] Stimulant à plus d'un égard, il pave la voie à de nombreuses recherches complémentaires [...]

François Melançon, Revue d'histoire de l'Amérique française

Marie-Catherine Peuvret

Quel personnage. Chapeau à M. Grenier pour le travail de bénédictin qu'il a mis à reconstituer ce que pouvait être le quotidien d'une mère monoparentale responsable d'une si grosse marmaille.

Daniel Rolland, Culture Hebdo.com

Premières Nations ? Seconds regards

Voilà un ouvrage qui attaque avec rigueur et avec des faits troublants la pensée actuelle, voire l’existence des droits autochtones, et qui radiographie impitoyablement les politiques gouvernementales d’aide aux bandes au point d’y avoir la source de leur marginalité économique et sociale.

Tom Flanagan est un politologue qui développe une vision musclée et critique du mythe du bon Indien et de l’inquiétante société archaïque, peu démocratique, sinon dominée par de petits potentats, qui se consolide en marge de la nôtre avec le silence complice des médias, de l’élite politique et d’un juridisme en train d’amplifier les problèmes.

Louis-Gilles Francoeur, Le Devoir

Art sacré en Amérique française (L’)

Fort bien documenté et illustré, l’ouvrage passe en revue trois siècles d’architecture, de sculpture, de peinture et d’orfèvrerie de la Nouvelle-France, en resituant clairement le contexte historique et politique de l’époque.

S.M., Entre les lignes

Champlain

C’est un livre savant et de luxe, très grand format, en couleurs, impressionnant...magnifiquement illustré comme nous y a habitués le Septentrion...


Un bel ouvrage qui offre une lecture de longue croisière.

André Gaulin, Amicale des anciens parlementaires du Québec