Brève histoire de la médecine au Québec

Brève histoire de la médecine au Québec

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... Mêmes effets pathologiques par le mercure qui était largement employé dans le traitement de la syphilis. L’usage de ces remèdes aux 17e et 18e siècles reposait autant sur la tradition que sur des connaissances empiriques accumulées au fil du temps. ...

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... La première, Madeleine Bouchette, formée à l’Hôtel-Dieu de Paris, arrive en 1722 et demeure seule à exercer sa profession. ...

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... Les anthropologues de la maladie ont montré la réelle efficacité de pratiques populaires ancestrales dans le traitement de certaines maladies, comme c’est encore le cas aujourd’hui. ...

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... Dans une thèse soutenue à la Faculté de médecine de Paris en 1822, un Québécois fait état des signes cliniques de ses patients selon des paramètres qualitatifs : « peu de chaleur à la peau ; le ...

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... Un autre Québécois qui fait ses études à Paris au début des années 1840 mentionne les traitements utilisés par ses maîtres : pour soigner une rotule brisée ou une dislocation du poignet, ils appliquent des sangsues et des cataplasmes de graines de lin ...

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... On le constate, les traitements, davantage palliatifs que curatifs, sont peu sophistiqués. ...

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... Le médecin de famille qui est aussi présent le contredit et propose d’autres traitements. ...

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... Cela explique les traitements imprécis et les efforts variés et répétés pour éviter une aggravation de l’état du patient. ...

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... Plusieurs d’entre eux soulignent qu’après s’être rendus au chevet d’un patient, et lui avoir prescrit un traitement, ils demeurent sans nouvelles, même en cas de décès. ...

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... Quant aux traitements, l’administration de la morphine, de la strychnine, de l’ergotine ou encore de la quinine est facilitée par l’introduction, dans les années 1870, de la seringue hypodermique. ...