Nos livres font parler d'eux

Église Saint-Charles de Limoilou (L')

Plus on tourne les pages et plus on soupire en se disant: "ah, si tous les livres au sujet d'une gélise étaient comme ça". Cet ouvrage, c'est une lettre d'amour.

, Présence

Extramoyen

La force de l'oeuvre, c'est de parvenir à instruire de manière fort dynamique, pour ne pas dire divertissante.

Christian Saint-Pierre, Lettres québécoises

Imprimés interdits

La recherche de l'auteure est fascinante. Le style littéraire est simple et accessible et le rythme du livre est parfait. Les documents visuels sont abondants et d'une excellente qualité. On ne pouvait s'attendre à autre chose qu'à une telle réussite littéraire de la part de l'auteure.

Johannie Cantin, Cap-aux-Diamants

Filles du Roy pionnières de Montréal (Les)

Ce recueil est particulièrement réussi. Les lecteurs découvriront des femmes remarquables, résilientes, venues dans notre lointaine colonie "pour nous mettre au monde et le pays avec nous".

Marjolaine Saint-Pierre, Montréal en tête

Initiatives et adaptations algonquines au XIXe siècle

Une contribution fort stimulante à l'histoire autochtone au Québec.

Grâce au travail de recherche minutieux qu'Inksetter présente dans cette monographie d'un grand intérêt, nous disposons non seulement d'un meilleur portrait des impacts positifs de certains échanges culturels et adaptations chez les Algonquins de l'Abitibi et du Témiscamingue durant le XIXe siècle, mais aussi des transformations engendrées sur la structure même de l'organisation sociale et du pouvoir politique. Nous ne saurions donc trop recommander la lecture de cet ouvrage appelé à devenir une référence en histoire autochtone au Québec.

Mathieu Arsenault, Recherches amérindiennes au Québec

Vimy, un siècle d'histoires

La lecture dépassionnée que propose cette première étude en français du mythe de Vimy s'avère salutaire.

Sébastien Vincent, Le Devoir

noms fictifs

Il y a donc beaucoup de tendresse dans ces brefs portraits en vers d’existences sisyphéennes. Il y a aussi, forcément, beaucoup de colère dans ce procès à charge qu’échafaude Sylvestre contre le discours du si-tu-le-veux-tu-le-peux, et autres ubiquitaires phrases toutes faites, qu’affectionne notre époque. On l’entend, étouffé, dans la voix de son narrateur, ainsi que dans celles des usagers, douloureusement lucides, dont ils tentent d’apaiser la souffrance.

Dominic Tardif, Le Devoir

noms fictifs

En quelques pages, l’écrivain réussit à nous rendre attachante chacune de ces existences malmenées par la dépendance et émouvante la relation entre l’intervenant et ses « patients ». Sylvestre réussit aussi le tour de force de toujours se réinventer dans une formule qui aurait pu rapidement devenir redondante. Dans un monde où l’empathie envers son prochain est tout sauf une évidence, noms fictifs se présente comme une oeuvre socialement nécessaire. Un coup de pied dans la cage du système qui laisse souvent les humains en détresse bien démunis. »

Librairie Au carrefour, Denis Gamache

noms fictifs

Enfin, ces portraits, un peu dans l’esprit de Humans of New York, nous mettent face à nous-mêmes, à nos préjugés, à notre propre vide intérieur et parfois même, face à notre manque d’empathie pour ces personnes que nous n’arrivons pas à comprendre. Olivier Sylvestre a réussi un tour de force avec son premier roman, noms fictifs, qui secoue et qui réveille. Toute une découverte!

La recrue, Joëlle Pelletier-Nolet

noms fictifs

Sylvestre, surtout connu pour sa carrière de dramaturge, détient un diplôme en criminologie et œuvre comme intervenant auprès des toxicomanes depuis plus de dix ans. C’est un peu une genèse de cette expérience qu’il nous propose ici, sous la forme de récits. Au menu : des personnages colorés, un peu de misère, le verbe vif, et une profonde dose d’humanité.

Ton barbier, Pierre-Alexandre Buisson

Extramoyen

Avec Extramoyen, Alexis Martin et Pierre Lefebvre proposent une brillante histoire de la classe moyenne. Riche sur la forme comme sur le fond, la pièce se réapproprie l'imaginaire des Trente Glorieuses et le détoure pour mieux en révéler les travers.

Une pièce qui plaira aux amateurs de théâtre comme aux lecteurs d'essais.

Marc-André Lapalice, Les libraires