Brève histoire de la médecine au Québec

Brève histoire de la médecine au Québec

Page 90

... Plusieurs médecins font état de l’usage du chanvre (cannabis), « narcotique puissant » recommandé non seulement pour les névralgies, la goutte, les rhumatismes, mais aussi pour traiter l’hystérie et la folie, tout comme pour soulager les femmes en ...

Page 96

... Parmi les indigents traités à l’hôpital, on trouve plusieurs travailleurs – ouvriers, journaliers, débardeurs, etc. – dont les services ou les prestations de travail sont interrompus par la maladie. ...

Page 102

... Il applique sur ces derniers un traitement controversé à base de bichlorure d’or, dénommé Gold ...

Page 103

... Peu après, deux médecins ouvrent l’Institut électrique de Sherbrooke, qui offre des traitements « pour toutes les maladies organiques ». ...

Page 111

... chapitre 5 | Soins médicaux et vie quotidienne à l’hôpital  •   111 c’est elle qui est chargée de l’administration générale, de l’admission et de tout ce qui regarde l’hospitalisation des malades : horaires des repas, discipline, administration des traitements ...

Page 113

... Les traitements de certains chirurgiens pour les accidentés oscillent entre l’ancien et le moderne, comme on le constate à l’Hôpital Notre-Dame. ...

Page 114

... Elles permettent de traiter les nombreux cas de fibrome utérin et de cancer utérin, de rétroversion utérine ou d’avortement. Lorsqu’en 1883, William Gardner décide d’abandonner la pratique de la médecine générale pour s’adonner ...

Page 115

... À la fin du 19e siècle à l’Hôtel-Dieu de Montréal, c’est une infirmière, Maria Valéda Gagnon, qui est chargée des traitements gynécologiques. Une ovariotomie en 1887 suivie d’une grande fête Cette intervention n’est pas une sinécure à cette époque. ...

Page 116

... Il est suivi par l’Hôtel-Dieu de Montréal, qui s’adjoint les services, l’année suivante, de Louis-Édouard Desjardins, « chirurgien-oculiste » formé à Paris. ...

Page 119

... Ils s’efforcent tant bien que mal de la traiter avec du camphre en poudre. Malgré un lien apparent entre l’opération et le décès du malade, on l’attribue à des facteurs biologiques internes indépendants du chirurgien. ...