... Il est alors difficile de retenir dans une colonie peu peuplée de familles aisées des médecins qualifiés. ...
Brève histoire de la médecine au Québec
... C’est le cas d’Étienne Bouchard (1622-1676), qui s’engage, le 3 mars 1655, à soigner gratuitement les 26 familles de la colonie en échange d’une cotisation annuelle de cent sous. ...
... D’autres recours pour les soins médicaux L’automédication ou les soins apportés par les parents, la famille élargie et les amis sont très courants. ...
... À l’occasion, une telle situation peut engendrer des relations acrimonieuses entre les médecins – qui s’accusent les uns les autres d’incompétence – devant la famille et le patient médusés. ...
... chapitre 2 | La pratique médicale : un art incertain • 55 Un médecin en est le témoin, en 1872, lorsqu’il est appelé auprès d’un enfant mourant. Le médecin de famille qui est aussi présent le contredit et propose d’autres traitements. ...
... de Montréal en 1871, et l’Association des médecins de langue française en 1902) contribuent largement à ce renouveau de la francophilie et assureront des relations qui deviendront de plus en plus étroites entre la France et son ancienne colonie. ...
... À Montréal, la concentration est telle qu’on retrouve des ratios d’un médecin pour 800 personnes pour l’année 1871 et de 1/732 en 1881, alors que le ratio en dehors de Montréal et Québec est en moyenne de 1/1863. ...
... En 1871, le Saguenay ne compte que quatre médecins, pour un ratio de 1 médecin/4373 habitants. Huit ans plus tard, Roberval accueille son premier médecin. ...
... Dans un carnet de l’Hôtel-Dieu de Montréal, Maladies et Remèdes de 1871, on souligne que « l’opium est le remède le plus précieux de la matière médicale et celui dont l’usage est le plus fréquent. ...
... Tout comme aux siècles précédents, la forme principale de soins demeure l’automédication prodiguée par les mères de famille au sein de la maison familiale. ...