Domaine du roi, 1652-1859 (Le)

Domaine du roi, 1652-1859 (Le)

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... Ces derniers vont le plus loin faire [leur] chasse les uns et les autres reviennent à la mer que le printemps ils en repartent à la fin de juin. Les sauvages qui font la traite depuis Mingant jusqu’au Cap Charles forment environ 100 familles. ...

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... Il était en effet interdit à quiconque de traiter sur le territoire sans la permission des détenteurs des droits, et de « divertir et attirer hors des limites de la dite traite » les « sauvages » du domaine, lesquels étaient encouragés à chasser et à ...

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... L’un des objectifs des Iroquois était de chasser les Français de la Nouvelle-France47. Une des façons d’atteindre ce but était de ruiner le commerce en déstabilisant les communautés de chasseurs du domaine royal. ...

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... Immédiatement au nord du lac Saint-Jean, la chasse était abondante, le gibier s’y étant multiplié « depuis sept à huit ans que personne ne [chasse] dans ces vastes forêts ». ...

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... exactement ce que les pères missionnaires avaient entrepris depuis les années 1640, dont le père Nouvel qui se rendit, en 1664, jusqu’au lac Manicouagan où il a rencontré « soixante & quatre âmes ». « C’estoient des Papinachois, qui revenans de leur chasse ...

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... La baie d’Hudson était convoitée à cause des multiples voix d’accès depuis les territoires de chasse et aussi en raison de son positionnement géographique qui facilitait les expéditions de fourrures en Europe. ...

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... Voir Michel Lavoie, Gestion pelletière et contrôle territorial : les réserves à castor et les territoires de chasse familiaux, ancestralité ou modernité ?, Rapport produit pour le compte du ministère de la Justice du Québec, Québec, 2007. ...

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... Mandaté par l’intendant Talon et délégué par le père Dablon, le père Albanel se rendit à la baie d’Hudson en 1672, non pas en vue d’y chasser les Anglais, mais plutôt pour y affirmer la souveraineté française. ...

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... Le père Albanel réaffirmait ainsi les rôles de médiateur et d’arbitre du gouverneur  en vertu de la hiérarchie féodale : « C’est moy, te dit Onnontio, qui […] te rends ton païs d’où l’Iroquois t’avoit chassé. » Cet état de fait n’était pas contesté par ...

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... plus d’incursions sur vos terres, je lui ai ravi son Pakamagan, sa hache d’arme, et même j’ai retiré du feux tes deux filles et beaucoup de tes parents : à la bonne heure, vivez en paix et en asseurance, je te rends ton païs d’où l’Iroquois t’avait chassé ...