... Il se rapporte aussitôt au docteur Emmanuel-Évariste Duquet, le surintendant qui, lors du congrès annuel de médecine mentale de Paris en 1889, plaidait pour la prise en charge par le gouvernement des asiles dans la province, au détriment du privé. ...
Georges Villeneuve (1862-1918)
... Le docteur Chagnon, un jeune homme frêle, aux yeux vifs et aux traits délicats, porte la barbe. Du même âge que Villeneuve, il devient son fidèle assistant et se voit dès lors confier de grandes responsabilités. ...
... Cette désorganisation des lieux est contraire à tous les principes qu’on lui a enseignés à Paris. L’espace nécessaire manque pour dispenser un traitement approprié à chacun. ...
... Le métier de surintendant À l’été 1894, Villeneuve retourne en Europe pour une courte période, parce qu’il ne peut pas s’absenter trop longtemps de ses fonctions à SaintJean-de-Dieu. On le retrouve à nouveau à Paris. ...
... , œillades et sourires n’ont pas eu de prise sur ce lutteur qui n’a qu’une grande passion, une amante qui ne trompe personne, qui console et fait espérer, la science. » Lors de l’entrevue, Villeneuve parle de ses études en Europe : Paris, Turin, Rome ...
... Les hôpitaux leur refusent des lits, qu’ils réservent à d’autres patients en vue d’un traitement médical ou chirurgical. ...
... Il faudrait un lieu spécifique pour traiter leur monomanie. Déjà à cette époque, ViIleneuve entrevoit l’importance des centres consacrés entièrement à la désintoxication. Asile de Longue-Pointe, Montréal, Qc, 1911. ...
... Il était déjà à la tête de la délégation canadienne, lors du congrès de santé mentale de 1889 à Paris, et à laquelle avait participé Villeneuve alors qu’il amorçait sa spécialisation. ...
... Parmi ces experts que la Couronne aurait dû appeler, on mentionne le nom du docteur Vallée. […] Au lieu de cela, continue-t-on, il s’est contenté d’appeler le docteur Villeneuve qui n’a qu’un an d’expérience dans le traitement des maladies mentales et ...
... se sert Villeneuve, font état de huit phases de putréfaction d’un cadavre qui correspondent invariablement à la présence d’une variété d’insectes spécifiques à chaque phase. « Depuis 1878, écrit ViIleneuve, Brouardel et ses collègues de la morgue de Paris ...