... Au début, il vient troquer le produit de sa chasse là où les Européens ...
Histoire populaire du Québec, tome 1
... L’ours, l’orignal, le cerf et le caribou n’échappent pas à la chasse aux peaux. La chasse aux castors Avant l’arrivée des Européens, les Amérindiens utilisaient la peau de l’ours pour se vêtir. ...
... La chasse au castor a lieu habituellement l’hiver, car, durant la saison froide, le poil de l’animal est plus soyeux. « Sa fourrure est bizarre et bien différente d’elle-même, fait remarquer le baron de La Hontan. ...
... Ils les suivent jusques dans leurs chasses ; ils ne leur donnent pas même le temps de faire sécher et de préparer les peaux. ...
... Par contre, le chat sauvage, la loutre, les fouines, le rat musqué, l’hermine, la martre forment ce que l’on appelle la menue pelleterie. En 1686, le baron de La Hontan accompagne un groupe d’Amérindiens à la chasse aux loutres. ...
... La chasse à l’ours s’accompagne d’un cérémonial bien particulier. Les Sauvages, raconte Nicolas Perrot, s’appliquent à la chasse de l’ours dans le temps que les biches et les chevreuils sont maigres. ...
... La chasse à l’ours se fait habituellement avec des flèches. L’utilisation d’armes à feu fait trop de bruit et les ours alors « s’épouvanteraient ». ...
... Rapidement, ils veulent posséder ces armes, tant pour faire la guerre que pour améliorer leurs chasses. Dès le début du xviie siècle, des trafiquants échangent des armes à feu contre des peaux. ...
... Une cinquantaine de canots chargés d’Outaouais et de Hurons viennent vendre le produit de leurs chasses hivernales. Le jeune officier, selon certains historiens, a légèrement déformé la vérité. ...
... Que pour avoir le moyen d’en apporter davantage une autre année, ils sont venus prendre, en échange, des fusils, de la poudre et des balles, pour s’en servir à faire des chasses plus abondantes ou pour tourmenter les Iroquois, en cas qu’ils se mettent ...