Impasse amérindienne (L')

Impasse amérindienne (L')

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... Le plus grand obstacle qui s’oppose à l’éducation des Sauvages, c’est l’habitude qu’ils ont de laisser l’école pour accompagner leurs parens dans leurs excursions soit à la chasse soit à la pêche. Ils ont une grande facilité. ...

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... 1790, lorsque le Conseil des Quatre Nations (les Chipaouais, les Outaouais, les Hurons et les Poutnounistamis) céda au gouvernement l’étendue de terre connue dans le Haut-Canada sous le nom de District de Huron ; ils stipulèrent la réserve des terres à chasse ...

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... Ils ont abandonné la chasse en grande partie, et ne chassent que dans quelques occasions l’automne, quand leur absence ne peut pas nuire aux travaux des champs. ...

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... Pour vivre, ils dépendent absolument de la chasse et de la pêche. ...

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... Leur goût pour la chasse a bien diminué ; ils ne s’y livrent que rarement, et lorsqu’ils n’ont pas viande – leurs ressources à cet égard étant insuffisantes pour le présent ; quant à la pêche, comme ils vivent sur les bords de la rivière, ils y dévouent ...

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... Les Chipaouais, qui ont longtemps chassé sur les terres incultes qui avoisinent le Chenal écarté et Bearcreek, sont une branche de la même tribu qui est établie à Sarna, et ont leur part de la même rente annuelle. ...

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... Ils font aussi la chasse dans les Etats-Unis, mais non sans quelque danger, car les Américains ne veulent pas le permettre. ...

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... Le goût de la pêche et de la chasse a bien diminué parmi les Chipaouais qui s’y livrent rarement, si ce n’est pendant l’hiver. Le gibier a presque tout disparu dans les endroits de chasse voisins. ...

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... La chasse est peu de choses sur cette île, mais la pêche est abondante sur les rivages. ...

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... 200 L’Impasse amér indienne Le goût des Sauvages convertis pour la chasse et la pêche, diminue d’une manière bien décidée, et ils quittent rarement l’île pour cet objet. ...