... Ils ont presqu’entièrement perdu leur ancienne habitude de la chasse, attendu que le gibier a presque complètement disparu dans les environs, mais ils font encore jusqu’à un certain point la pêche à la seine durant l’automne afin de se procurer des provisions ...
Impasse amérindienne (L')
... réguliers ; et le chiffre de la population y est exposé à de plus grandes fluctuations à raison des absences fréquentes de leurs habitants qui sont fréquemment dans la nécessité de recourir, pour se nourrir, soit à la pêche sur les rives voisines, soit à la chasse ...
... A venir jusqu’à l’année 1850, toutes les côtes septentrionales de ces lacs étaient l’asile des troupes nomades de la tribu chipaouaise qui les réclamaient comme leurs des terres à chasse. ...
... Ces tribus vivent pour la plupart de chasse et du produit de leur pêche ; ils récoltent à la vérité, quelques patates, et un peu de bléd’inde ; et trouvent à vendre leurs pelleteries, et à se procurer les choses nécessaires à la vie, aux postes de la ...
... Faute d’ustensiles, néanmoins, ils en sont encore réduits, pour vivre, à compter jusqu’à un certain point, sur les produits de la chasse et de la pêche. ...
... Outre les sauvages qui résident sur ces réserves, on en trouve encore un nombre considérable sur les terres qu’ils ont cédées à la couronne. 30 familles, composées de 138 personnes, occupent encore leurs anciennes terres à chasse. ...
... Il paraît que leur nombre s’élevait, en 1837, à 197 personnes, y compris 20 potaouaistamis ; et au dire du surintendant en chef, ils étaient très pauvres et misérables, n’ayant à peu près d’autres moyens de vivre que la pêche et la chasse. ...
... Ils vivent principalement de chasse et de pêche. ...
... Cette tribu, qui vient originairement du lac Supérieur, occupait ancien nement, comme formant partie de ses terres à chasse, cette vaste étendue de terre qui s’étend depuis l’entrée de l’anse de Collin sur la rive nord-est de la baie Géorgienne jusqu ...
... Leurs terres à chasse étaient épuisées de gibiers ; les présents du gouvernement se troquaient pour du whiskey. Endettés chez tous les trafiquants, sans l’ombre même de crédit, ils étaient constamment dans un état voisin de la famine. ...