Initiatives et adaptations algonquines au XIXe siècle

Initiatives et adaptations algonquines au XIXe siècle

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... Le groupe de chasse se déplaçait constamment sur son territoire de chasse de sorte qu’à chaque instant, seule une partie du territoire de chasse familial était exploitée129. Cette forme d’occupation relevait de deux considérations. ...

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... enfants ; le domaine de chacun sur son lot consiste dans le privilège de chasse du castor et je crois aussi de la loutre et du rat musqué. ...

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... En effet, il n’a été possible d’observer qu’un seul exemple de mésentente au sujet de l’utilisation des territoires de chasse à cette époque138. ...

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... Le premier était la dispersion pendant 9 à 10 mois de l’année des groupes familiaux sur leurs territoires de chasse. ...

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... Les arrivées et les départs des Algonquins au poste n’étaient pas coordonnés et les séjours dans les environs du poste ne duraient qu’un jour ou deux, après quoi ils repartaient immédiatement vers leurs territoires de chasse et bien souvent, le maître ...

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... renvoie plutôt l’impression que la période estivale donnait lieu à une multitude de petits groupements dispersés d’entités beaucoup plus petites que les rassemblements de bande du xxe siècle, mais tout de même un peu plus importants que le groupe de chasse ...

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... 90 INITI ATI VES ET ADAPTATIONS ALGONQUINES AU X I X e SIÈCLE le lieu géographique où les familles avaient l’habitude de chasser. Il ne s’agit pas, à mon avis, d’équivalents d’ethnonymes. ...

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... Cet homme avait son territoire de chasse situé au sud du lac Témiscamingue, probablement près de l’actuelle ville de Témiscaming163. Mayawabanwey aurait eu plusieurs fils, dont un nommé Menoanikijik, aussi appelé Petrimou (Petrimeaux)164. ...

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... peau de lièvre était utilisée pour fabriquer des vêtements hivernaux et des couvertures194, mais les descriptions des maîtres de poste associent toujours le port de ce vêtement en hiver comme étant celui de dernier recours, signe qu’on n’avait pu rien chasser ...

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... En effet, au début du xixe siècle, les Iroquois du lac des Deux Montagnes s’étaient mis à faire des incursions sur les territoires de chasse des Algonquins méridionaux pour y récolter des fourrures265. En 1824, les Iroquois ont étendu leur 263.  ...