... Les Iroquois ne sont pas revenus cette année-là et la présence d’Iroquois sur les territoires de chasse des Algonquins des lacs Abitibi et Témiscamingue semble avoir été tout compte fait assez anecdotique. ...
Initiatives et adaptations algonquines au XIXe siècle
... Conclusion : la famille à l’avant-plan La combinaison des sources documentaires et archéologiques renvoie l’image qu’au début du xixe siècle, les familles algonquines étaient surtout autonomes, vivant le plus clair de leur temps sur leurs territoires de chasse ...
... CH APITR E 1 • Le mode de vie des Algonquins des lacs Abitibi et Témiscamingue à l’aube du xixe siècle 115 critère qui dictait l’occupation territoriale sur les territoires de chasse par exemple. ...
... Ils étaient dispersés sur leurs territoires de chasse, loin des commerçants, le plus clair de l’année. ...
... Les employés des postes de traite du lac Abitibi produisaient l’essentiel de leur propre nourriture par une combinaison de jardinage, d’élevage (à partir de 181339), de chasse, de pêche et d’importation de nourriture, mais ils achetaient aussi du gibier ...
... Ces deux groupes familiaux se démarquent de la taille moyenne des groupes de chasse familiaux pour l’époque (entre 8 à 15 individus, voir chapitre 1), toutefois ils ne représentaient pas un groupe de personnes plus important que cela. ...
... Quetchen avait ses territoires de chasse à 79. HBCA, B.1/a/11, fo. 7v et 13. 80. HBCA, B.1/e/2, fo. 2. ...
... Plusieurs Algonquins qui ne faisaient pas partie de la brigade repartaient alors immédiatement vers leurs territoires de chasse, mais d’autres restaient dans l’environnement immédiat du poste, dont les femmes qui attendaient le retour de leur mari165. ...
... À la même période, lorsque les Algonquins se présentaient aux postes de traite, la quantité d’alcool reçue était telle qu’il semble vraisemblable qu’il ait été rapporté sur les territoires de chasse et consommé ultérieurement : « […] four famelys of them ...
... Fort-Témicamingue semble avoir été participé à la fabrication du sucre d’érable avec sa parenté algonquine sur ce que le maître de poste de Témiscamingue appelle « his [John McKay’s] sugar bush215 » et qui aurait probablement fait partie d’un territoire de chasse ...