Jean Mauvide. De chirurgien à seigneur de l’île d’Orléans au XVIIIe siècle

Jean Mauvide. De chirurgien à seigneur de l’île d’Orléans au XVIIIe siècle

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... Les habitants de l’île pouvaient donc faire provision de gibier à plumes deux fois par année, sans compter d’autres chasses de moindre importance. ...

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... La force physique, entre autres, était presque indispensable, dans un pays de forêts sans champs ni maisons, où il fallait tout faire et parcourir de grandes distances en canots et en chaloupes pour chasser, pêcher, s’approvisionner ou visiter d’autres ...

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... les aspects propres à la vie en Nouvelle-France, à toutes les différences qui existaient entre la colonie et la mère-patrie, comme le climat, la façon de s’habiller et de se déplacer en forêt, les ressources alimentaires disponibles, les techniques de chasse ...

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... Or, c’est précisément cet estuaire que fréquentaient le plus souvent tous les propriétaires d’embarcations de l’île d’Orléans, petites et grandes, pour aller y faire la pêche, la chasse, et établir leurs enfants. ...

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... Ce sont des lieux propices à l’exploitation des ressources naturelles de l’estuaire du Saint-Laurent, chasse, pêche, pilotage et cabotage. ...

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... Cette tannerie permettait, en effet, aux habitants de chasser de façon profitable l’orignal et le loup-marin dans tout l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent, jusqu’à l’île d’Anticosti, voire Terre-Neuve, dans des régions où l’on pouvait aussi faire ...

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... Le grand commerce international et ses agents dans la colonie, les négociants en gros, étaient une chasse gardée anglophone. ...