Mémoires sur la dernière guerre de l'Amérique septentrionale

Mémoires sur la dernière guerre de l'Amérique septentrionale

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... Cette partie paraît très propre à être cultivée, et bonne pour la chasse et la pêche. De là au fort Frontenac, il y a trois lieues. ...

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... Elles sont avantageuses, surtout pour la chasse et la pêche. Le fond du lac forme une barre en gravois de deux lieues. Il sépare le grand lac d’un petit qui est presque tout couvert de joncs. ...

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... Ces pays sont très beaux et très bons pour la chasse. La riviere dont M. Pouchot n’a jamais pu être informé du nom, est sans aucun rapide et très navigable dans tout son cours. ...

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... On peut naviguer dans toutes ces rivieres en canot, et leurs environs sont de bons pays de chasse. La Baye de Niaouré, ou Neyaouinré a cinq lieues de profondeur ; il y a plusieurs rivieres considérables qui s’y déchargent. ...

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... Dans les cas de nécessité, quand la chasse ne donne pas, ils mangent les vieillards qui se laissent tuer fort tranquillement » (Bougainville, Écrits, 17 juin 1758 : 262). ...

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... Ils ont encore un sac à plomb qui est fait comme une petite besace, où ils mettent leurs balles et leur plomb pour la guerre ou la chasse. Ils portent leur miroir sur le cul et leur casse-tête. ...

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... Les garçons à l’âge de 14 ans commencent à chasser, et même vont à la guerre. L’occupation des jeunes gens dans les villages est la danse, qu’ils quittent souvent à peine sur les deux ou trois heures après minuit. ...

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... Les Outaouais et Missisakés en prennent jusqu’à deux ou trois, s’ils se croyent en état de les nourrir par leur chasse ; cela n’est pas commun. ...

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... Le mari apporte toutes les pelleteries de sa chasse à sa femme, qui prépare les peaux pour leur usage commun. ...

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... C’est l’hyver que les villages se trouvent le plus abandonnés, principalement chez les nations qui font des grandes chasses de castor. ...