... désiraient faire une étroite amitié avec nous, nous priant de les secourir contre les Iroquois, perverse et méchante nation entre toutes celles qui étaient dans ce pays, croyant que, comme intéressés par la mort de notre Français, nous aurions agréable cette guerre ...
Œuvres complètes de Champlain, tome 2 (Les)
... Les nations du pays, sachant notre résolution par ledit Erouachy, leur ferait savoir qu’ils donneraient ordre à ce qu’ils auraient à faire pour le sujet de cette guerre, soit que nous y fussions ou que nous n’y fussions pas. ...
... Les Voyages de 1632 1007 d’eux au semblable en les satisfaisant, le tout pour tenir à l’avenir une ferme amitié les uns avec les autres, et quoi qu’il en fût, si nos vaisseaux ne venaient pas, nous ne manquerions pas d’aller à la guerre, en y menant ...
... Retour de nos gens de guerre. Continuation de la disette des vivres. Chomina, fidèle ami des Français, promit de les avertir de toutes les menées des Sauvages. Comment l’auteur l’entretint. ...
... Mahiganaticois désirait traiter de paix avec lesdits Iroquois10, ayant su aussi par quelques Sauvages que des vaisseaux étrangers étaient arrivés aux côtes où étaient les Flamands, qui désiraient faire une paix générale de leur côté avec les nations qui avaient guerre ...
... Erouachy, parlant pour tous, s’exprima ainsi : « Il y a longtemps que nous avons été liés d’une étroite amitié, et notamment depuis près de 30 ans17 que vous nous avez assistés en nos guerres et autres nécessités extrêmes, sans avoir eu pour vous que ...
... Voilà ce que les effets de cette guerre causèrent au commencement en la Nouvelle-France aux Anglais. Ils faisaient bien d’aller en ces lieux, voyant qu’ils ne pouvaient rien faire en l’île de Ré29, où tout s’était mal passé pour eux. ...
... eu de la peine à se résoudre à cause de l’incommodité de ses gouttes30, mais lui ayant bien remontré qu’il avait bien quitté sa maison pour s’embarquer dans un méchant petit vaisseau et de plus qu’il était venu à Gaspé, parmi tous les dangers de la guerre ...
... La confiance que nous avions en lui fit qu’on lui en donna, et une arme de piquier qu’il demanda à emprunter pour la guerre, ce qui ne lui fut pas refusé. ...
... Ce fut après avoir rédigé cette réponse que Champlain apprit du gentilhomme anglais qu’il n’y avait plus de guerre entre la France et l’Angleterre, le traité de Suse ayant été signé le 24 avril 1629. ...