... Une autre clause, qui figurait celle-là au traité du août et qui prévoyait le partage des territoires de chasse amérindiens, a plus récemment attiré l’attention de quelques chercheurs. ...
Onontio le médiateur
... ONONTIO LE MÉDIATEUR chasse et y auraient été continuellement importunés par leurs anciens ennemis de la région des Grands Lacs. ...
... La politique française de médiation était plutôt d’obtenir un droit de chasse sur les territoires situés autour du lac Champlain et contrôlés par les Iroquois. ...
... On lui répondit tout bonnement « que l’entreveuë des uns et des autres » ainsi que les « parolles de leurs ennemis, de ne les nuire ny empescher de chasser par tout le païs » étaient bien suffisantes et qu’ils « n’avoient d’autres traictez à faire leur ...
... Flamands, à se retirer sur les côtes, en leur ôtant le commerce avec lesdits Iroquois, ils seront contraints d’abandonner le tout. » Les arguments étaient similaires à ceux qui avaient été évoqués en (avoir le « dedans des terres », assurer la chasse ...
... finalement son discours sur une note plus menaçante, rappelant aux Folles Avoines qu’ils risquaient de se retrouver isolés face à leurs ennemis s’ils refusaient sa médiation, situation qui risquait d’avoir pour eux des conséquences funestes : Pourrez-vous chasser ...
... En entretenant la paix entre les nations amérindiennes, le but des autorités coloniales était donc d’assurer la protection des individus qui circulaient sur le territoire tant pour la chasse que pour le commerce. ...
... Pendant leur fuite, les fugitifs rencontrèrent une vingtaine de chasseurs de leur nation, à qui ils confièrent que le village d’où ils arrivaient était presque désert, tous les hommes étant partis à la chasse et ayant laissé leurs femmes seules avec leurs ...
... La médiation française J’allume le feu de paix en ce lieu-cy qui est le plus agreable que nous puissions choisir où il y a bonne pesche et chasse. L’orateur onontagué se raillait en quelque sorte des ambitions françaises. ...
... miens dans une fosse sy proffonde que personne ne puisse les reprendre pour troubler la tranquilité que je retablis parmy mes Enfans. » Il recommandait aussi aux Amérindiens de se « traiter Comme frères » à l’avenir et de s’« accomoder ensemble pour la chasse ...