Patriotes vus par Lionel Groulx (Les)

Patriotes vus par Lionel Groulx (Les)

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... Illustration de la couverture : Lionel Groulx (au centre), en compagnie de membres du Comité de Propagande canadienne-française, à Paris, 1921 ou 1922. Fonds Lionel-Groulx. ...

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... Alors qu’on leur rendait ailleurs un juste hommage de réparation […] il s’est trouvé des nôtres pour les traiter d’insensés, de téméraires et de mauvais citoyens. L’histoire ne juge pas ainsi. ...

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... En cours public, Groulx traite à deux reprises « des événements de 1837-1838 » : en 1916-1917, puis en 1925-1926. C’est ce dernier cours que nous reproduisons intégralement dans ce livre. ...

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... Groulx en profite pour décocher quelques flèches contre Thomas Chapais et ses suivants à l’Université Laval qui « commettent cette énormité enfantine de traiter l’histoire comme des positivistes ou des fatalistes ». ...

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... Bien que jugé suffisamment différent de celui de 1837 pour être traité à part, le soulèvement de 1838 ne trouve pas davantage grâce à ses yeux. ...

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... , cette propriété la plus sacrée d’un peuple, que le bureau colonial dirigeait ses coups. » François-Xavier Garneau, Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu’à nos jours, 5e édition, Paris, Alcan, 1913-1920, t. 2, p. 652. 33.  ...

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... , 455 p. ; Michel Brunet, Canadians et Canadiens – Études sur l’histoire et la pensée des deux Canadas, Montréal et Paris, Fides, 1954, 173 p. 40.  ...

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... Par ce traité, les signataires « condamnent le recours à la guerre pour le règlement des différends internationaux et y renoncent en tant qu’instrument de politique nationale dans leurs relations mutuelles ». ...

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... Or, au moment où le prêtre-historien entreprend de traiter du seul grand soulèvement populaire de notre histoire et dont les conséquences purent mettre en péril jusqu’à l’existence même de la nation, ce moment, dis-je, coïncide avec l’apogée du pacifisme ...

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... Ceux qui invoquent ce déterminisme économique pour justifier les obstinations de la métropole et qualifier d’utopies les revendications des réformistes coloniaux commettent cette énormité enfantine de traiter l’histoire comme des positivistes ou des fatalistes ...