Pawatik

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... 14  •  pawatik vue anicinabek : la perception du chasseur et non celle du garde-chasse, de celui qui va chercher de la nourriture et non de celui qui représente une loi imposée par les Blancs. ...

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... Ils se déplaçaient ensemble et passaient la majorité de l’année ensemble sur leur territoire de chasse. La vie sur le territoire et les grands déplacements étaient rythmés par la nature. ...

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... Pendant cette absence, les femmes s’occupaient de chasser du petit gibier et de pêcher pour nourrir le groupe resté au camp. ...

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... Les Anicinabek pouvaient alors s’adonner à la cueillette, à la chasse aux oiseaux, à la pêche, à la chasse de gros gibiers, etc. ...

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... Quand les jeunes garçons avaient atteint un certain âge, ils pouvaient suivre leur père ainsi que leur grand-père quand ceux-ci partaient pour aller piéger, chasser ou encore pêcher. ...

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... Le territoire de chasse de certaines familles était trop éloigné du pensionnat pour que les parents puissent s’y rendre, même occasionnellement. De plus, les visites des familles n’étaient pas autorisées en tout temps au pensionnat. ...

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... Il allait aussi à la chasse, mettait des pièges ou encore ...

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... Une femme pouvait parfois accompagner un homme pour la chasse ou le piégeage. Souvent, les hommes partaient en petits groupes de deux ou trois pour quelques jours, voire semaines, pour chasser et piéger. Ils devaient parfois beaucoup se déplacer ...

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... Yvette Wabanonik explique la complémentarité de leur tâche : « L’homme fait la grosse partie : il s’en va à la chasse, il traîne l’orignal. C’est du gros travail. ...

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... Les hommes s’occupaient de : la chasse des gros gibiers, la préparation des outils (filets, pièges, couteau, etc.) et d’objets quotidiens (raquettes, canots, etc.), le piégeage des petits gibiers, la pêche, la préparation des gibiers (dépeçage), la préparation ...