Pêche à la morue en Nouvelle-France (La)

Pêche à la morue en Nouvelle-France (La)

Page 197

... Jean-Baptiste Jolliet meurt dans un accident de chasse en 1732, François Bissot fils se retire à Québec en 1733 et Charles Jolliet d’Anticosti en fait autant à peu près à la même époque, passant la main à 30. ...

Page 198

... Parents proches ou éloignés, ils se sont succédé sur le territoire à la faveur d’entreprises conjointes de chasse et de pêche à la morue pendant plus de trente ans, contribuant de la sorte à maintenir une présence canadienne à l’extrémité nord-est de ...

Page 200

... (0) Les mêmes préoccupations demeurent lors des négociations du traité de Paris en 1763 : pêcheur(s) (1), droit de pêcher (1), pêche (7), fourrure (0), chasse (0). ...

Page 203

... Bénéficiaire en 1702 d’une concession s’étendant de la rivière Kegaska (Kégashka) à la baie Kessessakiou (inlet de Hamilton), Courtemanche détient du coup les droits exclusifs de traite et de chasse aux phoques, de pêche à la baleine et à la morue pour ...

Page 217

... C’est lui qui avait perdu son épouse après avoir été chassé de l’établissement par l’envoyé des sieurs Bourlet et Magueux, Clermont de la Gallière. ...

Page 218

... Profitant sans doute d’une certaine émulation, d’autres entrepreneurs prennent le même chemin dans les années 1730 et 1740 et même bien après, mais ils s’adonnent presque exclusivement à la chasse et à la traite. ...

Page 219

... Constituant un groupe largement ramifié, ses membres jettent les bases d’établissements durables où s’entremêlent des activités de traite, de chasse et de pêche. ...

Page 234

... En 1710, le frère de Denis Riverin, Joseph, l’envoyait traiter avec les Indiens à la baie Verte, en Acadie, et hiverner ensuite aux îles de la Madeleine pour chasser le phoque43. ...

Page 255

... Son ouverture sur l’Atlantique en a fait le théâtre d’un véritable chassé-croisé de migrants et de voyageurs pendant toute la période coloniale française2. ...

Page 280

... Cela signifiait non seulement de se voir accorder les droits de chasse, de traite et de pêche, mais aussi, croyait Barré, l’exclusivité des graves, voire la possibilité de les louer aux bâtiments venant de France, ce dont, évidemment, il ne se prive pas ...