Scandale à «Saint-Jean de Port-Joly» en 1774:le curé desservant et l'évêque de Québec refusant de les marier selon les règles de l'Église, Laurent Chouinard et Claire Gagnon ? une jeune veuve ? improvisent un mariage à domicile avec un groupe d'amis. Mis au ban de la paroisse, ils quittent Saint-Jean, laissant aux parents de Claire les trois enfants nés de son mariage avec feu Romain Duval, et se réfugient dans le bas du fleuve, au Bic, puis à Rimouski et à Cap-Chat.
Après vingt ans d'errance dans «les postes d'en bas», où ils ont deux autres enfants, les exilés tentent encore de se marier avec l'aide de curés qui ignorent le fond de leur histoire. Àla troisième tentative, avec le curé de Rivière-Ouelle, le mystère commence à s'éclaircir? mais on perd la trace des deux héros.
Un vrai roman!
Collection : Les cahiers du Septentrion
Catégorie : Histoire locale et régionale - Biographie
120 pages« Une lecture instructive qui tient en haleine. Plus intéressant qu'un roman, car chacun sait que la réalité dépasse la fiction!... «
Jean Lamarre, Les Cahiers de lecture de L'Action nationale
« ...relate avec force documents cette histoire étonnante qui fait la richesse de l'histoire locale.... «
Louise Chevrier, Histoire Québec
« Si l'auteur n'avait prouvé ses dires avec des documents d'archives, il aurait été difficile de croire à une histoire aussi abracadabrante. Pourtant, c'est la réalité. Mais surtout, ce récit met en lumière l'ampleur du pouvoir qu'avait l'église sur la vie des gens. Comment, le refus d'une simple demande de mariage pouvait modifier du tout au tout la vie des petites gens. On suit donc les péripéties du couple en brûlant de connaître le fin mot de l'histoire, qu'on ne nous révèle qu'à la toute fin. Pour la suite de la critique, visitez le site Chez frisette:frisette... «
Isabelle Bujold, chezfrisette.blogspirit.com
« L'historien Gaston Deschênes aurait facilement pu en faire un roman. Il a plutôt choisi, par souci de la vérité, la forme de la petite monographie pour raconter cette histoire de mariage douteux contracté par Laurent Chouinard et la veuve Marie-Claire Gagnon, en janvier 1774, à Saint-Jean-Port-Joli. L'histoire, semble-t-il, n'a pas encore livré la clé du mystère, mais l'historien, au moins, dans ce sympathique petit ouvrage, redonne au couple le droit à la présomption d'innocence.... «
Louis Cornellier, Le Devoir