Gestion de l'étranger (La)

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... Il s’agit-là peut-être d’un corollaire, puisque de plus grandes provisions de produits alimentaires permettaient de réduire le temps consacré à la chasse de subsistance et d’accroître celui consacré au piégeage des animaux à fourrures. ...

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... Quant à la nourriture, comme par le passé, elle provenait essentiellement de la chasse à l’orignal, à l’ours et au castor, de même que de la pêche. ...

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... Les peaux de castor, de rat musqué et de loutre provenant de la chasse d’été avaient une valeur moindre que celles provenant de la chasse d’hiver. ...

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... Un décès, une mauvaise chasse ou une adhésion au poste d’un concurrent, et c’était une perte financière parfois considérable. ...

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... Toutefois, en pratique, un chasseur pouvait contracter un crédit à la Hudson’s Bay Company et, au terme de la saison de chasse, échanger ses fourrures dans un King’s Post, obtenant ainsi un double retour. ...

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... À l’automne, une chasse estivale apparemment fructueuse permettait de rembourser la majeure partie du crédit estival, et parfois une partie du crédit automnal. ...

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... Les compagnies ont vraisemblablement réussi à garder les chasseurs locaux en Haute-Mauricie et ainsi à protéger leur chasse gardée respective. ...

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... des fourrures En acceptant de prendre part au commerce des fourrures dès le xviie siècle, les nomades algonquiens, dont ceux du Haut-Saint-Maurice, ont dû se lancer à la poursuite d’animaux à fourrure qu’ils n’avaient probablement pas eu l’habitude de chasser ...

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... Quant aux entrées de peaux d’ours, d’orignal et de caribou, leur nombre relativement peu élevé ne signifie pas que ces espèces étaient rarement chassées ou qu’elles étaient peu abondantes en Haute-Mauricie. ...

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... La chasse au castor d’été était effectivement intensive au cours des années 1820. ...