Horatio Walker

Horatio Walker

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... Dans sa lettre du 11 mars 1939, Gagnon accuse Lyman de tous les maux, lui attribuant la faillite de la galerie Scott & Sons et le virage moderniste du Salon du printemps de l’Art Association of Montreal. « Lettres de C. Gagnon à L.-A. ...

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...   « Lettre de C. Gagnon à L.-A. Richard », 9 avril 1941, Fonds Clarence Gagnon (MSS 37), Archives nationales à Montréal. 28.  Sur la place de Paul Rainville au sein du Musée de la Province, voir John R. ...

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...   « Lettre de C. Gagnon à L.-A. Richard », 22 janvier 1939, Fonds Clarence Gagnon (MSS 37), Archives nationales à Montréal. 31.  « Lettre de L.-A. Richard à C. Gagnon », 14 juillet 1941, Fonds Clarence Gagnon (MSS 37), et « Lettres de L.-A. ...

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...   « Lettre de L.-A. Richard à R. A. Benoît », 3 janvier 1947, Fonds Horatio Walker (MSS 163), Archives nationales à Montréal. 34.  L.-A. Richard, « La raison de ces notes personnelles », op. cit. ...

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...   « Lettre de P.-G. Roy à L.-A. Richard », 17 juin 1945, Fonds Horatio Walker (MSS 163), Archives nationales à Montréal. 36.  L.-A. Richard, « La raison de ces notes personnelles », op. cit. 37.  L.-A. ...

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... Il apprit l’histoire de toutes les familles. […] Il se familiarisa avec tous les procédés de culture ou de métier. Il dessina les instruments démodés ou en voie de l’être. ...

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... Lettre de Paul Lavoie à Mgr Courchesne, 7 octobre 1933, citée par Karel, op. cit., p. 106. 74.  L.-A. Richard, « Krieghoff et Walker », op. cit. ...

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... Avant d’entrer dans la vie active, il fait un voyage dans l’Ouest canadien où il a de la famille, des pionniers de la Saskatchewan. Son oncle Edouard Richard, auteur de la première histoire de l’Acadie, était venu y finir ses jours. ...

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... On aurait pu croire qu’ils travaillaient avec ardeur à un projet qui devait les enrichir, eux et leurs familles, pour le reste de leur vie. ...

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... Et, comme un bon habitant de l’île, Walker prononçait « cheaux », sans même se douter qu’il faisait indûment l’économie de la lettre « v », tant cette prononciation lui était devenue naturelle après cinquante années d’association avec la paysannerie canadienne-française ...