Horatio Walker

Horatio Walker

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... Dans le chapitre sur « La reconnaissance officielle du mérite », Richard raconte avoir contacté lui-même Mgr Camille Roy, recteur de l’Université Laval, après avoir appris que l’Université de Montréal allait décerner des doctorats honorifiques à Clarence ...

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... À ce sujet, consulter François-Marc Gagnon, « Pour une image du Québec régionaliste ou automatiste ? », Les métaphores de la culture, 1992, p. 72. ...

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... Il en revient parfaitement bilingue, entre à la Faculté de droit de l’Université Laval et est admis au Barreau en 1911. ...

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... Belleau, professeur de langues à l’Université Laval. Vieil ami de Walker. ...

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... de Barbizon et son chef de file, Jean-François Millet, auteur du fameux tableau L’Angélus. ...

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... Je distingue le ceinturon qui, paraît-il, date du temps de Monseigneur de Laval ! C’est vrai ! La rue présente à Québec un spectacle fort original pour qui sait regarder. Rien de standardisé, rien de banal. ...

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... Qui a remplacé, sur toutes les mers du globe, ces hardis aventuriers qui partaient annuellement de Saint-Laurent, de Saint-Jean et de Saint-François ? ...

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... En toute hâte, j’écrivis au Recteur de Laval, Monseigneur Camille Roy, pour lui dire de se presser, puisque, à l’âge de quatre-vingts ans, Walker ne pourrait attendre bien longtemps la reconnaissance officielle de nos compatriotes. ...

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... La consécration de Laval ne fut pas loin d’être une sorte de couronne sur le cercueil du vieil artiste. Walker était peu communicatif au sujet des honneurs qui lui étaient échus ou qui auraient pu lui échoir. ...

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... À propos d’Horatio Walker En son temps, Walker fut surnommé le « Millet d’Amérique », du nom de Jean-François Millet (1814-1875), l’un des principaux membres de « l’école de Barbizon », un groupe d’artistes passionnés de paysages bucoliques et de la vie ...