Montréal, nid d'espions

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... Les services secrets relevaient du secrétaire d’État Judah Benjamin, ce qui explique en partie pourquoi Jefferson Davis et sa famille se réfugièrent à Montréal immédiatement après la guerre. ...

Page 22

... La signification de ces lettres n’est pas claire, mais elles pourraient désigner des invités auxquels le propriétaire Henry Hogan s’intéressait particulièrement. ...

Page 24

... Outre les clichés les plus marquants du président confédéré Jefferson Davis et de sa famille qui furent publiés à l’occasion, les autres sont restés largement méconnus et leur contexte ne fut jamais révélé5. ...

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Approvisionnement en eau à Montréal (L’)

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... Ruddel, Histoire de la ville de Québec, 1608-1871, Boréal/Musée canadien des civilisations, 1987, p. 159-163 et p. 232-235. ...

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... Que les habitants de la ville de Montréal depuis sa fondation jusqu’aujourd’hui, ont été dans la nécessité de faire venir, à la main, du fleuve toute l’eau à l’usage de leur famille, laquelle eau le printemps, l’été et l’automne est extrêmement sale et ...

Page 71

... En effet, les deux groupes de propriétaires qui succèdent l’un après l’autre au groupe de promoteurs d’origine sont en fait composés de membres d’une même famille. ...

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Domaine du roi, 1652-1859 (Le)

Page 17

... Maurice Arbour, La valeur légale des commissions et lettres patentes émises par les rois de France, entre 1540 et 1627, quant à la découverte et à la prise de possession de la Nouvelle-France, Québec, 1994, p.  25-29. « La notion de territoire sans maître ...

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... Mais, pour prendre souverainement possession du territoire et l’occuper légalement dans des délais raisonnables pour l’époque, encore fallait-il que les « découvreurs » soient munis des commissions et des lettres patentes nécessaires, émises par les autorités ...

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... On voit les premières traces des intentions souveraines de la Couronne française sur les terres d’Amérique du Nord, en 1541, dans les lettres patentes remises par le roi François ier à Jacques Cartier et à Jean-François de La Roque, sieur de Roberval. ...

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Institut Raymond-Dewar et ses institutions d'origine (L')

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... Philippe Jules Desrosiers, membre d’une des « familles phares » dans la communauté sourde, a grandi et vécu dans le monde sourd. Ancien élève de l’ISM, il détient un baccalauréat en sciences sociales de l’Université du Québec à Hull. ...

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... Institut Raymond-Dewar, né du regroupement de l’Institution des sourdes-muettes avec l’Institut des sourds, alors que ce dernier quittait définitivement le domaine de l’éducation spécialisée qui était associé au ministère du Bien-Être social et de la Famille ...

Page 18

... La crise agricole qui a en partie provoqué la rébellion de 1837-1838 n’est pas entièrement résolue, et les familles doivent imaginer des solutions de rechange à la vie rurale traditionnelle. ...

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Journal de voyage en Europe, 1837-1838

Page 4

... Louis Perrault, Lettres d’un patriote réfugié au Vermont, Montréal, Éditions du Méridien, 1999. ...

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... C’est un ami de la famille Papineau. Il connaît bien le Bas-Canada pour y avoir vécu onze ans ; il a même fondé un journal à Montréal, le Montreal Daily Advertiser. ...

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... Il s’apprête à partir pour la France quand il reçoit une lettre lui annonçant que les tories de Montréal ont émis un mandat d’arrêt contre lui et qu’un certain Badgley, parti de Montréal, fait voile vers Londres avec le mandat. ...

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Honoré Mercier

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... Un père patriote Six générations après Julien Mercier, dans les années 1830, JeanBaptiste Mercier et sa femme, Catherine Kemeneur, établissent leur famille dans la vallée du Richelieu et c’est dans le village de SaintAthanase d’Iberville que naquit leur ...

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... Le démon de la connaissance De fait, c’est une chance pour lui d’être un cadet de famille. Dans les familles terriennes du Québec, les aînés devaient souvent renoncer aux études supérieures et travailler la terre si gourmande de main-d’œuvre6. ...

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... En allant étudier à Montréal, Honoré pourra revenir plus souvent dans sa famille et aider son père et ses frères. Il sera donc un élève des jésuites. Ce choix marquera, pendant toute sa vie, sa pensée intellectuelle et religieuse. ...

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Histoire du Mouvement Desjardins, tome III

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... économiques de la famille salariée du Québec » pour que les caisses acceptent de s'engager véritablement dans le crédit à la consommation. ...

Page 23

... En 1 945 , dans La Revue Desjardins, l'abbé Philibert Grondin salue le dévouement de ces femmes qu'il qualifie de « sauveuses de la race» et leur adresse un éloge dithyrambique : Signalons ces mères de famille, ayant une belle nichée d'en� fants, qui ...

Page 30

... Rien ne les oblige à suivre à la lettre les recomman­ dations de la Fédération et des unions sur les taux d'intérêt, les taux de liquidité de leur actif ou la politique de crédit. ...

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Matthias Rioux

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... L’histoire du village enseigne que ces trois familles, ainsi que tous leurs descendants, ont participé à son développement pendant plus d’un siècle. ...

Page 22

... La troupe Le Théâtre témoin raconte d’ailleurs ses exploits dans la pièce Au pied de la lettre. ...

Page 23

... Y ont vécu également plusieurs familles Rioux, dont celle du célèbre constructeur et capitaine de chalutier Joseph « Jos » Rioux. ...

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Histoire nationale à l'école québécoise (L')

Page 16

... Cet état de fait perdure : élève au séminaire de Québec de 1798 à 1806, Philippe Aubert de Gaspé a étudié l’histoire « des Assyriens, des Mèdes et des Perses » alors qu’il confesse que « l’histoire de notre pays était jadis lettre morte pour nous7 ». ...

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... : « On a beaucoup discouru sur l’utilité des journaux ; mais on n’a pas parlé d’un des principaux avantages qu’on peut tirer de ces publications, celui de les faire lire par les enfans [sic], dans les écoles ou en famille. » 25. ...

Page 22

... Casgrain (1888), Mandements, lettres pastorales et circulaires - Volume II, A. Côté, Québec, 566 p. ...

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Coopération franco-québécoise dans le domaine de l'éducation (La)

Page 6

... Il lui remet une lettre de sa main pour « son ami Johnson ». Celui-ci est souffrant et après une brève rencontre, il le laisse en compagnie du vice-premier ministre Jean-Jacques Bertrand. Sur la photo, Peyrefitte est entouré de M. ...

Page 33

... Le 15 janvier 1964, un échange de lettres entre les deux ministres des Affaires étrangères vient officialiser l’existence du programme de coopération avec l’ÉNA. ...

Page 36

... Dans sa lettre, il souligne l’intérêt de soutenir le développement économique du Québec, tout en y promouvant les méthodes françaises. ...

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