... Les munitions de chasse sont variées en Nouvelle-France. Le chasseur dispose du plomb de perdrix, de canard et d’outarde. En mai 1664, le sac de François Piron contient « une livre et demie ou environ de plomb à outarde à sept sols la livre » (Cf. ...
Vie libertine en Nouvelle-France au XVIIe siècle (La)
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... Désormais, obligation à tout mâle « en âge d’entrer dans le mariage de se marier 15 jours après l’arrivée des navires qui apportent les filles sous peine d’être privé de la liberté de toutes sortes de chasse, pêche et traite avec les sauvages… » Ayant ...
... La même année (1685), le Gascon, de méchante humeur, décrit ainsi son hivernement à Montréal58 : Le plus grand plaisir que j’ai eu cet hiver, ç’a été de chasser avec les Algonquins. ...
... À terre, pas question de courir les bois à sa guise ; tous les produits de la chasse et de la pêche vont au patron. Il y a plus. Durant le trajet, chaque canotier occupe la place qu’on lui désigne au départ. En route, aucun changement n’est permis. ...
... Celles qui vont à la chasse au mari trouvent plus facilement grâce devant la justice. « Ce qui peut seul excuser la faiblesse d’une fille et faire naître la commisération en sa faveur, lit-on dans un texte du xviiie siècle, c’est la supposition qu’elle ...
... Cette liaison remonte à novembre 1670, alors que Boutin descend de la chasse et loge chez Alexis Tourangeau, où demeure également la pétillante veuve. ...
... Catherine Basset est pareillement chassée de Québec. Son amant s’en tire à meilleur compte. Simple défense lui est faite de voir ou fréquenter sa maîtresse53. Il est vrai que ce coureur s’appelle Jean de Lignon, écuyer, sieur de La Mirante54. ...
... Nous défendons tout de nouveau aux volontaires et à toutes autres personnes non mariées l’usage de la chasse de la pêche et de la traite avec les sauvages et même l’entrée dans les bois pour quelque cause et prétention que ce soit133. » Jaloux de leur ...
... L’année suivante, il est à Québec, où il devient successivement chapelain d’un parti de chasse algonquin (1644-1645), missionnaire des Abénaquis et des Montagnais jusqu’en 1650. ...
... Pendant des semaines, la petite troupe se nourrit des produits de la chasse et couche à la belle étoile. Enfin, après mille aventures, elle rentre à Montréal non sans avoir rasé les palissades ennemies. ...