Trois femmes de passion

Page 89

... Elle eut droit au partage du thé fort et au plat de viande de castor. La vieille Indienne hocha la tête et confirma, comme si tout allait de soi, qu’il fallait s’y attendre, que la nature était ainsi. ...

Page 99

... Il semblait s’être remis d'accord avec ses chiens, ou serait-ce que ces derniers avaient assimilé les réprimandes ? Chacun restait bien à sa place, piteux, les oreilles basses, attendant le signal. ...

Page 111

... 8 L es Indiens revenaient des campements d’hiver et défilaient à la queue leu leu pour porter leurs fourrures à la Company : peaux de castor, de renard, de loup ou autres s’étalaient à la grandeur des comptoirs. ...

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Jardins et jardiniers laurentiens, 1660-1800

Page 78

... L’auteur a fait le tour de ses comptes de dépenses pour en extraire l’essentiel : « C’est à son compte qu’apparaissent tout d’abord chemises garnies de dentelles, chapeaux de mi-castor, cannes ornées de cordons ou de rubans, jarretières à grenade, boucles ...

Page 154

... 154 jardins et jardiniers laurentiens manières : grillé, bouilli, mélangé au poisson, à la viande, etc. Les Hurons savaient l’apprêter d’une vingtaine de façons, selon un spécialiste de l’alimentation en Nouvelle-France40. ...

Page 219

... La majorité, à la ville comme à la campagne, conservent toutefois leurs légumes dans leur cave ou dans des caveaux qu’un écrivain qui a vécu au Canada de 1698 à 1701, Bacqueville de La Potherie (Claude-Charles Le Roy dit) assimile à « autant de petits ...

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Grandes Familles du Québec

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... Sans cesser de travailler la terre, il louera « une pêche à saumon et autres poissons », selon Michel Langlois. Les conditions de son mariage sont originales. Le 3 octobre 1657, il épouse, à Québec, Marie Parenteau, âgée de 16 ans. ...

Page 41

... La vie de René de Lavoye sera somme toute heureuse et réussie, mais jamais reposante. « On ne peut pas troquer sa croyance religieuse comme une peau de castor », écrit le généalogiste Gérard Lebel, dans Nos ancêtres. ...

Page 89

... Il fait aussi le commerce du poisson et il est, un temps, propriétaire d’une barque de pêche, La Sainte-Anne. Il fait des affaires avec Charles Aubert de la Chesnaye, l’un des commerçants les plus riches de la colonie. ...

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Virilité en jeu (La)

Page 91

... chapitre iii  •  paroles et perceptions des jeunes 91 indices dont l’assimilation par le jeune hétérosexuel et la reconnaissance chez autrui permettent l’apparition de doutes. ...

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... En somme, pour plusieurs garçons adolescents, les hommes gais sont encore des personnages étrangers qui ne sont pas totalement saisis ni assimilés. ...

Page 138

... L’accès des homosexuels au mariage abattrait toutes les frontières de la norme sociale  : « Ah ben j’trouve que si ça continue de même un moment donné on va pouvoir marier un poisson rouge pis un singe là, t’sais un moment donné y faut arrêter quelque ...

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Du Tewaarathon à la crosse

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... Miller, Skyscrapers Hide the Heavens2 ; et Olive Patricia Dickason, Les Premières Nations du Canada3 nous ont été particulièrement utiles en ce qui concerne les premiers contacts et sur les politiques d’assimilation mises en place par le gouvernement ...

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... Cette politique d’assimilation des Autochtones par le gouvernement canadien s’accentua après la création de la Confédération canadienne en 1867. ...

Page 108

... Les feuilles d’érable et le castor sont des symboles culturels identifiés à la nouvelle nation canadienne qui veut se distinguer culturellement. ...

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Jean Mauvide. De chirurgien à seigneur de l’île d’Orléans au XVIIIe siècle

Page 51

... Puis une retentissante faillite est survenue en France, en 1700, en raison d’une accumulation excessive de millions de peaux de castors et de leur pourrissement, mangées par la vermine, dans les entrepôts débordants. ...

Page 52

... Dans les premières années de ce commerce, on assiste à la naissance d’un « mouvement d’exportation » de produits locaux, comme le poisson séché ou salé, l’huile de baleine ou de loup-marin, le bois, la viande, le blé, la farine, vers des destinations ...

Page 71

... Il se peut que ces trois personnes aient eu besoin de s’approvisionner en ville, ou qu’elles aient saisi l’occasion de la fête de Pâques pour venir vendre du beurre, du poisson, de la viande ou des œufs au marché de Québec, ou qu’elles soient venues « ...

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Félix Leclerc

Page 45

... Poisson d’Or a entendu l’appel du Maître et sa mère a accepté de donner son fils, « comme à l’église l’enfant de chœur offre l’encens » (p. 87). ...

Page 85

... première pa rtie • Écrire pour le théâtre : Maluron (1947)… 85 canadiens mis en scène par Carl Dubuc peuvent être assimilés à des figures d’artistes non pour leur rôle historique, mais parce que le traitement proposé dans cette œuvre relève de l’histoire ...

Page 101

... étude, c’est-à-dire sans s’inscrire dans une perspective théorique particulière : la reconnaissance suppose ainsi l’attention accordée par autrui au produit artistique, que ce soient les pairs, les critiques ou les publics, alors que la consécration est assimilée ...

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Le Projet N

Page 13

... À l’issue de leurs expériences, les scientifiques de Grosse-Île ont réussi à synthétiser 439 litres de ce poison mortel, soit une quantité suffisante pour anéantir l’humanité 30 fois ! ...

Page 21

... On identifie l’anthrax comme étant le poison utilisé pour ces attaques. ...

Page 40

... De fait, des experts britanniques mettent en doute la possibilité d’utiliser des agents pathogènes comme arme de guerre, vu la difficulté qu’aurait tout belligérant à disséminer efficacement les poisons sur le champ de bataille. ...

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Godillots de feu (Les)

Page 113

... Vint ensuite ce jour où Gérald présenta l’aiguille à Bernard Poisson, un nouveau qui s’empressa de la gravir avant de la présenter à d’autres routiers du Clan. ...

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... Escalades par Bernard Poisson (Éditions La Cordée, 1971). ...

Page 219

... Le texte est daté du trois septembre mil neuf cent quarante-trois : Départ de la Place d’Armes par le chemin du Castor. ...

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Mémoires d’un piéton

Page 44

... Selon Jean-Philippe Warren, le père Lévesque aurait été, en 1935, un disciple de l’abbé Lionel Groulx, alors qu’il écrivait à André Laurendeau que la confédération représentait la voie royale de l’assimilation du peuple canadien-français et qu’il croyait ...

Page 79

... Ils mènent leurs femmes et leurs enfants à leurs chasses et ce sont elles qui écorchent les bêtes, qui passent les peaux, qui boucanent les chairs et les poissons, qui coupent tout le bois, et enfin qui ont le soin de tout le ménage, tandis que les hommes ...

Page 102

... Marcel Rioux (1974) propose une explication : S’il est vrai que l’Église a joué un rôle prépondérant depuis l’établissement des francophones en Amérique du Nord, il est non moins vrai que les Québécois se sont approprié cette religion, l’ont assimilée ...

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