Mission New Liverpool

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... Le poisson devient également, sous le Régime français, un apport alimentaire fondamental, davantage que les produits de l’agriculture. ...

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... de l’anguille qui abondait alors, mais aussi, suivant les informations transmises par les membres des Premières Nations, du saumon, de l’esturgeon, de l’alose et bien d’autres poissons, selon la saison de l’année. ...

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... Le poisson et en de nouvelles routes37. ...

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Saint-Hyacinthe, 1748-2023

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... En même temps, déçu par l’échec des efforts d’assimilation de la population francophone du Bas-Canada et dans une tentative pour garantir sa loyauté, Londres adopte l’Acte de Québec en 1774, espérant satisfaire certaines des demandes des Canadiens français ...

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... Cette solution, écrit-il, aura aussi l’avantage de régler le problème des Canadiens français dont il prône l’assimilation. ...

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... Les quartiers de l’écu sont ornés de feuilles d’érable et de coqs gaulois ; l’illustration au centre de la croix formée rappelle la conflagration du 3 septembre, deux autres animaux y figurent : le lion anglais et le castor canadien. ...

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Brève histoire de la médecine au Québec

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... Que ce soit à l’Hôtel-Dieu de Montréal ou à celui de Québec, l’objectif est de stimuler l’organisme par des rations généreuses de pains, d’œufs, de bœufs, de veaux, de moutons, de volailles, de poissons accompagnés des légumes de saison. ...

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... En 1661, les Attikamègues, tribu montagnaise sise le long de la rivière Saint-Maurice appelée aussi « Nation du Poisson Blanc », sont durement frappés par cette maladie. ...

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... Tout comme dans les siècles précédents, on fait usage de l’écorce de saule, de la gomme de sapin, de la résine, du gras animal, de l’huile de foie de morue et de castor, ...

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Souvenirs d'un patriote exilé en Australie

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... choisissent à cet effet deux officiers nommés Castors dont le rang équivaut à celui de capitaine et chacun d’eux nomme à son tour cinq caporaux désignés sous le nom de Raquettes. ...

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... On attrapait des poissons au filet qui se sont ajoutés au menu régulier. Dans les baies que formait la rivière Parramatta il y avait beaucoup d’huîtres. Plusieurs prisonniers en ramassaient et mangeaient les plus grosses. ...

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... Les myriades de poissons volants qui s’élevaient de la surface de l’eau et s’élançaient en tous sens, pour échapper à la poursuite de leur ennemi implacable, le vorace dauphin, en même temps que des légions de « pigeons du cap » voltigeaient au dessus ...

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Histoire d'un mot

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... Terre Neufve ; et si est ledict poisson bien meilleur que celluy de ladicte Terre Neufve (JCR : 217). ...

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... Les trois autres mentions de l’ethnonyme, dans cette relation, continuent de mettre en parallèle Souriquois et Canadiens : « Tous ces peuples de Norembegue sont fort basannez, habillez de peaux de castors & autres fourrures, commes les sauvages Canadiens ...

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... Tadoussacq et Quebecq et autres lieux de la Nouvelle France […] » ; en 1616 : « […] desdites marchandises qui furent delaissées de par della l’année passée que de tout ce qu’ils pourront recevoir des sauvages qui doibvent ausdits sieurs marchans des castors ...

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Patente (La)

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... Cette situation qui favorisait l’assimilation des francophones de Témiscamingue fut vivement dénoncée par l’Ordre. « La CX en possession de ces faits, fait des représentations à qui de droit, soit directement, soit le plus par la voie de ses organismes ...

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... Le poison s’est-il changé en remède ? Il y a à peine un an, le communisme était notre pire ennemi. Comment se fait-il que certains aujourd’hui soient prêts à le porter aux nues11. ...

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... L’Ordre se console en s’appuyant sur le fort taux de natalité chez les Canadiens français pour freiner l’assimilation de ceux qui étaient convenus d’appeler à l’époque les « nôtres ». « En considérant les naissances nombreuses dans les autres provinces ...

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Contribution des pionniers de la ville de Paris au peuplement du Canada (La)

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... En 1692, il est emballeur au bureau des castors et il résidait dans une maison de la rue Fontaine-Champlain (aujourd’hui rue du Petit-Champlain) dans la basse-ville de Québec. ...

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... Poisson, Catherine, est née vers 1652 dans la paroisse SaintPaul–Saint-Louis, quartier de l’Arsenal, 4e arr. de Paris, fille de Jean Poisson et d’Antoinette Foullon. ...

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... Au recensement de la ville de Québec en 1744, il était gardien au bureau des castors et il habitait dans une maison de la place de la basse-ville. Il est décédé à Québec le 3 octobre 1750. Famille établie à Québec, neuf enfants. ...

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Hopupu

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... Heureux, j’avais accompli ma mission et relevé mon défi ; mes cheveux pouvaient pousser car, en cette journée, j’avais attrapé plus de vagues que je ne l’avais fait dans tous les voyages précédents, l’expérience et les observations ayant été assimilées ...

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... L’arbre, qu’il fût un wili wili, un ulu ou un koa, était ensuite abattu et le poisson déposé dans un trou creusé à proximité. ...

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... Comme tout animal, ce gros poisson cartilagineux recherche avant tout de la nourriture. J’ai parlé précédemment de l’otarie, mais il y a aussi les phoques, les dauphins, les mollusques et les tortues dont le requin se délecte. ...

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Trois femmes de passion

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... Elle eut droit au partage du thé fort et au plat de viande de castor. La vieille Indienne hocha la tête et confirma, comme si tout allait de soi, qu’il fallait s’y attendre, que la nature était ainsi. ...

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... Il semblait s’être remis d'accord avec ses chiens, ou serait-ce que ces derniers avaient assimilé les réprimandes ? Chacun restait bien à sa place, piteux, les oreilles basses, attendant le signal. ...

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... 8 L es Indiens revenaient des campements d’hiver et défilaient à la queue leu leu pour porter leurs fourrures à la Company : peaux de castor, de renard, de loup ou autres s’étalaient à la grandeur des comptoirs. ...

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Grandes Familles du Québec

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... Sans cesser de travailler la terre, il louera « une pêche à saumon et autres poissons », selon Michel Langlois. Les conditions de son mariage sont originales. Le 3 octobre 1657, il épouse, à Québec, Marie Parenteau, âgée de 16 ans. ...

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... La vie de René de Lavoye sera somme toute heureuse et réussie, mais jamais reposante. « On ne peut pas troquer sa croyance religieuse comme une peau de castor », écrit le généalogiste Gérard Lebel, dans Nos ancêtres. ...

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... Il fait aussi le commerce du poisson et il est, un temps, propriétaire d’une barque de pêche, La Sainte-Anne. Il fait des affaires avec Charles Aubert de la Chesnaye, l’un des commerçants les plus riches de la colonie. ...

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