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Ordre et désordre

La Gendarmerie royale du Canada et l’activisme autochtone au Québec, 1920-1970

  • Livre non disponible.

EN LIBRAIRIE LE 9 JUIN 2026

La Gendarmerie royale du Canada est au coeur de l'histoire des Premières Nations du Québec depuis 1920. Police parfaitement organisée pour renforcer les politiques canadiennes de colonisation du territoire et d'assimilation des Autochtones, instrumentalisée par l'État pour consolider les rapports de domination, de dépendance, d'inégalité et d'exploitation qui caractérisent ses relations avec les peuples autochtones, elle lutte sans relâche contre les crimes de délinquance politique organisés par les opposants aux projets canadiens.

Dans cet ouvrage, Jean-Pierre Sawaya met en lumière l'histoire d'une redoutable machine mandatée par l'État pour maintenir l'ordre colonial et réprimer les désirs coupables de souveraineté et d'indépendance des Premières Nations du Québec dans le contexte des conflits politiques et culturels qui les opposèrent au Canada jusque dans les années 1970.

Table des matières

Ordre et désordre. La Gendarmerie royale du Canada et l’activisme autochtone au Québec. 1920-1970 1
INTRODUCTION • Ordre et désordre 9
L’organisation policière (ou l’ordre colonial) 11
L’activisme militant (ou le désordre autochtone) 12
La contestation politique, un problème technique 13
Le corpus documentaire 13
Les limites de l’enquête 20
PREMIÈRE PARTIE • L’ordre colonial 23
CHAPITRE 1 • De l’armée impériale à la Gendarmerie royale 24
L’Armée britannique (l’armée impériale) 25
La Police du Dominion (la police du Parlement) 26
La Police montée du Nord-Ouest (la police des frontières) 30
La Gendarmerie royale du Canada (la police nationale) 31
CHAPITRE 2 • Structure et symboles 33
La province de Québec 33
Une organisation paramilitaire 35
Le personnel régulier et civil 38
Le personnel autochtone 39
CHAPITRE 3 • Devoirs et responsabilités 44
Le service de police 44
La Section D (contre-subversion) 52
La Section F (dossiers) 52
La Section I (surveillance physique) 53
La Section L (informateurs) 54
Le service administratif 58
Le service social 60
CHAPITRE 4 • Ses réseaux de collaboration 65
Les entreprises commerciales 66
Les institutions religieuses 67
Les agences de police et de sécurité 68
CHAPITRE 5 • Le contrôle pénal des Autochtones 70
Un système fixe et mobile 70
Le réseau de détachements et de patrouilles 78
Abitibi 80
Saguenay 86
Charlevoix 88
Côte-Nord 89
Gaspésie 95
Montérégie 96
Outaouais 108
Ontario 109
Nunavik 112
Nunavut 118
Bilan 120
SECONDE PARTIE • Le désordre autochtone 123
CHAPITRE 6 • L’activisme militant en contexte historique 124
La perte de contrôle 125
L’éveil « rouge » 126
CHAPITRE 7 • Les organisations politiques 129
Le Conseil des Tribus 129
La Société des Indiens d’Amérique 135
La Ligue des Indiens du Canada 147
Le Comité de Protection, la Ligue des Nations, le Gouvernement de la Nation 155
La Cour des sessions de la paix (juin 1948) 196
La Confédération des Six Nations iroquoises 199
Le Comité de Défense de Caughnawaga 210
L’Association des Indiens du Québec 216
CHAPITRE 8 • Les forces politiques et syndicales 226
Le communisme politique 226
Le syndicalisme industriel 235
Le national-socialisme 240
CHAPITRE 9 • L’activisme individuel 249
Le médical et le religieux 249
La consommation d’alcool 261
L’expropriation et l’exploitation territoriale 264
Fiscalité, statistique et scolarité 270
CONCLUSION • Police et résistance 273
Un bilan 273
La suite 274
Bibliographie 277
Abréviations (utilisées dans les notes) 291
Table des matières 293

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