Nos livres font parler d'eux

Roux clair naturel

« Avec ce second roman, Fanie Demeule confirme son indéniable talent de conteuse. Il est difficile de ne pas plonger complètement dans cette fiction qui ne cesse pourtant de rappeler son caractère fictif – et ce malgré la souffrance viscérale et bouleversante de la protagoniste. Contrairement à son idole Fifi Brindacier, prodige d’agentivité et modèle candide auquel elle affirme vouloir ressembler et auquel elle ne cesse de faire référence, elle va se consumer dans son ingouvernabilité. Ses actions la condamnent au rôle solitaire d’antihéroïne, qui, par le fait même, réussit à être particulièrement révélateur des maux qui rongent notre société contemporaine du spectacle. »

André-Philippe Lapointe, Artichaut Magazine

Filles du Roy pionnières de la Seigneurie de La Prairie (Les)

« Ce livre est un travail d’orfèvre, minutieux, magnifique qui nous permet d’en apprendre encore plus ou de découvrir l’histoire de ces filles venues semer la vie et la colonisation en Nouvelle-France. »

Martine Lévesque, Les Mille et une pages LM

Promenade en Enfer

« L’auteure nous apprend que, au Québec, d’autres formes de censure punitive pouvaient prendre formes, notamment l’autodafé, l’ostracisme, la dénonciation en chaire, l’auteur décrété persona non grata, l’excommunication, le refus de sépulture et l’interdit par décret épiscopal. »

Paul-François Sylvestre, L’Express (Toronto)

Histoire des p'tits gâteaux Vachon, 1923-1999 (L')

« Dave Corriveau raconte avec maîtrise l'aventure inspirante des p'tits gâteaux Vachon. Ce bel ouvrage est abondamment illustré de photographies en noir et blanc et en couleurs. »

Gaétan Bélanger, Nuit blanche

Promenade en Enfer

« Il faut saluer le plaisir évident de l'autrice et du Septentrion à agrémenter le propos d'une iconographie riche et éloquente, où les photos actuelles des voûtes archivistiques répondent aux images anciennes de la première Université Laval; où vieux tableaux et gravures abondent pour illustrer des vignettes éclairantes... »

Marie-Ève Sévigny, Lettres québécoises

« Les Ennemis français de la race anglaise »

« François Deschamps participe du renouvellement de l'historiographie politique canadienne du XIXe siècle, plus particulièrement celle de la période de l'Acte d'Union. »

Joshua Ménard-Suarez, Les Cahiers de lecture de L’Action nationale

Wake up mes bons amis!

«L'ouvrage de Bureau Meunier, émaillé de citations colorées tirées des films de Perrault, se lit bien. [...] l'auteur nous plonge efficacement dans cette époque qui en a peut-être plus à nous apprendre qu'on ne veut bien se l'avouer. »

François Lavallée, Nuit blanche

Trudeau et ses mesures de guerre

« C'est un livre puissant, dérangeant, mais aussi révélateur sur le Canada, les Canadiens, leurs mentalités, les disparités dans l'opinion publique et sur le fonctionnement de nos institutions fédérales. »

Yves Laberge, Cap-aux-Diamants

Site archéologique du palais de l'intendant à Québec (Le)

« Abondamment illustré, ce nouvel ouvrage de Septentrion présente l’histoire du site et des fouilles archéologiques menées jusqu’ici. Il met en lumière l’apport des archéologues, mais aussi des restaurateurs, des historiens et des divers spécialistes qui ont collaboré aux recherches. »

Mattheu Dessureault, Le Fil

Site archéologique du palais de l'intendant à Québec (Le)

« De nombreux croquis et photographies permettent de se faire bonne idée de ce que fut Québec au temps de la Nouvelle France et aux siècles suivant. Une façon originale de (re)découvrir l’histoire de Québec. »

Christiane Peyronnard, La Cliothèque

Roux clair naturel

Écrit en fragments désordonnés, ce roman haletant qui se lit comme un thriller raconte la captivité étonnante d'une fausse rousse héroïne, qui nous ressemble tous au fond; à notre façon, chacun emmêlé dans la toile de bobards qu'on veut bien se fabriquer. Personne n'est à l'abri des mensonges, ceux qu'on raconte aux autres et ceux qu'on se raconte à soi-même... et qu'on finit même par croire.

Claudia Larochelle, Les libraires

désert (le)

À travers ce désert, l'écriture de l'auteur nous tient en haleine, nous plonge dans le désarroi du narrateur, son impuissance face à tout ce qu'il vit. Magnifique et envoûtant!

Camille Gauthier, Les libraires craquent

Réfugiés acadiens en France, 1758-1785 (Les)

Les Réfugiés acadiens en France: 1758-1785 - L'impossible réintégration? intéressera les historien désireux de mieux connaître les conditions de réintégration des Acadiens en France après 1755; comment ceux-ci étaient considérés et perçus, autant par les autorités au nom du roi de France que par les populations des différentes régions côtières de France.

Yves Laberge, Cap-aux-Diamants

À la rencontre des Algonquins et des Hurons

Dans le cas présent, les annotations - plus de 300 - sont de l'historien français Éric Thierry; ses notes précisent des noms de personnes mentionnées ou transposent les noms de lieux décrits par Champlain. On en redemanderait, tant les commentaires sont pertinents.

Yves Laberge, Cap-aux-Diamants

Recettes de chantiers et miettes d'histoire

À travers commentaires, anecdotes et photos d'archives, une véritable tradition culinaire se révèle. Le reste de l'exploration se fait avec les papilles, en réalisant ces recettes faciles à exécuter et en goûtant ces plats réconfortants.

, Continuité

Lutte se poursuivit en cachette (La)

Le livre d'Anny Morissette La Lutte se poursuivit en cachette. Le pouvoir des chefs et des leaders de la bande algonquine de Kitigan Zibi est une excellente étude sur l'impact de la colonisation eurocanadienne sur la gouvernance autochtone depuis l'adoption de la Loi sur les Indiens par le Parlement canadien en 1876. Rédigée sous une forme académique rigoureuse, mais dans un style vivant qui maintient l'intérêt du lecteur, il s'agit d'une étude de cas sur l'histoire de la principale réserve anishnabée (Algonquine) au Québec, Kitigan Zibi, située près de Maniwaki. La problématique étudiée s'est reproduite avec des variantes dans l'ensemble des communautés autochtones du Québec.

André Binette, L'Aut'Journal

Officiers des troupes de la Marine au Canada (Les)

Fruit de trois années de travail d'archivistes et de généalogistes ainsi que de la collaboration fructueuse de sept auteurs québécois et français, Les officiers des troupes de la Marine au Canada, 1683-1760 est un ouvrage incontournable de haute qualité qui saura ravir les plus passionnés d'histoire militaire de la Nouvelle-France.

Martin Poëti, Revue d’histoire de l’Amérique française

Harakiri

Maryse Latendresse nous offre un roman marquant où les coins parfois tordus des relations humaines seront visités. Harakiri se veut un récit tranchant qui nous accroche jusqu'au dernier mot.

Émilie Bolduc, Les libraires craquent

Le Grain de sable

« Un très beau récit qui nous relate la vie que certains esclaves ont pu avoir au Canada, pour ce qui est d’Olivier Le Jeune, un vrai esclave qui a réellement existé. La plume de Webster, est poétique et franche pour ce qui est des illustrations de ValMo, elles sont magnifiques et représentent très bien les mots de Webster. Je recommande cet album illustré dans toutes les écoles, mais surtout dans toutes les familles afin de familiariser les enfants avec l’histoire du Québec. »

Martine Lévesque, Les Mille et une pages LM

Roux clair naturel

Fanie Demeule a exploré le corps avec son beau Déterrer les os, ici elle ajoute une dimension plus large en évoquant les secrets et mensonges qui empoisonnent la vie.

, Mes pages versicolores

Le Grain de sable

« Cet album est un outil de sensibilisation et d’initiation à la première page d’esclavagisme au Canada. Destiné à un jeune public,, il intéressera aussi les adultes qui découvriront un passé plus multiculturel que ce qu’ils ont pu apprendre dans leurs livres d’histoire. Le Grain de sable ne propose rien de moins qu’une relecture plus inclusive de notre passé. »

Paul-François Sylvestre, J'ai lu pour vous

Histoire des p'tits gâteaux Vachon, 1923-1999 (L')

«On y trouve beaucoup d’images inédites et des anecdotes. […] Même les gens qui ne sont pas de grands lecteurs auront du plaisir à le lire. Dans le cas des Mariverains, plusieurs reconnaîtront des noms et des visages familiers! »

Hubert Lapointe, BeauceMedia.ca

désert (le)

C'est effectivement une plongée en apnée qui est demandée; on ne sent l'urgence et le tourment de ce récit que dans une lecture rapide et boulimique, en tournant les pages et en se rendant à la fin d'une traite. Aussi palpitant qu'angoissant, mais important pour Sylvestre, qui affirme que ce texte est à l'origine de l'auteur qu'il est devenu, où il est allé puiser tout ce qu'il a écrit par la suite. »

Chantal Guy, La Presse

désert (le)

Dépendance, troubles anxieux, bipolarité ? Il est peut-être ici question de tout ça, mais c’est surtout du puissant pouvoir des mots que parle Olivier Sylvestre, de ceux qui tirent vers le fond et de ceux qui, magiquement, suturent les plaies ouvertes.

Dominic Tardif, Le Devoir

Église Saint-Charles de Limoilou (L')

Plus on tourne les pages et plus on soupire en se disant: "ah, si tous les livres au sujet d'une gélise étaient comme ça". Cet ouvrage, c'est une lettre d'amour.

, Présence

Extramoyen

La force de l'oeuvre, c'est de parvenir à instruire de manière fort dynamique, pour ne pas dire divertissante.

Christian Saint-Pierre, Lettres québécoises

Initiatives et adaptations algonquines au XIXe siècle

« Grâce à [sa] clarté et à la grande qualité de ses analyses, Inksetter nous livre une contribution majeure qui deviendra incontournable pour les chercheurs s’intéressant à l’histoire des Algonquins, des peuples autochtones du subarctique ou de l’Abitibi-Témiscamingue. »

Brian Gettler, Revue d’histoire de l’Amérique française

Imprimés interdits

La recherche de l'auteure est fascinante. Le style littéraire est simple et accessible et le rythme du livre est parfait. Les documents visuels sont abondants et d'une excellente qualité. On ne pouvait s'attendre à autre chose qu'à une telle réussite littéraire de la part de l'auteure.

Johannie Cantin, Cap-aux-Diamants

Filles du Roy pionnières de Montréal (Les)

Ce recueil est particulièrement réussi. Les lecteurs découvriront des femmes remarquables, résilientes, venues dans notre lointaine colonie "pour nous mettre au monde et le pays avec nous".

Marjolaine Saint-Pierre, Montréal en tête

Initiatives et adaptations algonquines au XIXe siècle

« Une contribution fort stimulante à l'histoire autochtone au Québec. [...] Grâce au travail de recherche minutieux qu'Inksetter présente dans cette monographie d'un grand intérêt, nous disposons non seulement d'un meilleur portrait des impacts positifs de certains échanges culturels et adaptations chez les Algonquins de l'Abitibi et du Témiscamingue durant le XIXe siècle, mais aussi des transformations engendrées sur la structure même de l'organisation sociale et du pouvoir politique. Nous ne saurions donc trop recommander la lecture de cet ouvrage appelé à devenir une référence en histoire autochtone au Québec. »

Mathieu Arsenault, Recherches amérindiennes au Québec

Vimy, un siècle d'histoires

La lecture dépassionnée que propose cette première étude en français du mythe de Vimy s'avère salutaire.

Sébastien Vincent, Le Devoir

noms fictifs

Il y a donc beaucoup de tendresse dans ces brefs portraits en vers d’existences sisyphéennes. Il y a aussi, forcément, beaucoup de colère dans ce procès à charge qu’échafaude Sylvestre contre le discours du si-tu-le-veux-tu-le-peux, et autres ubiquitaires phrases toutes faites, qu’affectionne notre époque. On l’entend, étouffé, dans la voix de son narrateur, ainsi que dans celles des usagers, douloureusement lucides, dont ils tentent d’apaiser la souffrance.

Dominic Tardif, Le Devoir

noms fictifs

En quelques pages, l’écrivain réussit à nous rendre attachante chacune de ces existences malmenées par la dépendance et émouvante la relation entre l’intervenant et ses « patients ». Sylvestre réussit aussi le tour de force de toujours se réinventer dans une formule qui aurait pu rapidement devenir redondante. Dans un monde où l’empathie envers son prochain est tout sauf une évidence, noms fictifs se présente comme une oeuvre socialement nécessaire. Un coup de pied dans la cage du système qui laisse souvent les humains en détresse bien démunis. »

Librairie Au carrefour, Denis Gamache

noms fictifs

Enfin, ces portraits, un peu dans l’esprit de Humans of New York, nous mettent face à nous-mêmes, à nos préjugés, à notre propre vide intérieur et parfois même, face à notre manque d’empathie pour ces personnes que nous n’arrivons pas à comprendre. Olivier Sylvestre a réussi un tour de force avec son premier roman, noms fictifs, qui secoue et qui réveille. Toute une découverte!

La recrue, Joëlle Pelletier-Nolet

noms fictifs

Sylvestre, surtout connu pour sa carrière de dramaturge, détient un diplôme en criminologie et œuvre comme intervenant auprès des toxicomanes depuis plus de dix ans. C’est un peu une genèse de cette expérience qu’il nous propose ici, sous la forme de récits. Au menu : des personnages colorés, un peu de misère, le verbe vif, et une profonde dose d’humanité.

Ton barbier, Pierre-Alexandre Buisson

Extramoyen

Avec Extramoyen, Alexis Martin et Pierre Lefebvre proposent une brillante histoire de la classe moyenne. Riche sur la forme comme sur le fond, la pièce se réapproprie l'imaginaire des Trente Glorieuses et le détoure pour mieux en révéler les travers.

Une pièce qui plaira aux amateurs de théâtre comme aux lecteurs d'essais.

Marc-André Lapalice, Les libraires

Quelqu'un

L'auteur du livre-bulldozer Queues nous revient avec un nouvel opus tout aussi éloquent et percutant que l'était le premier avec sa crudité.

À nouveau, on est saisi par la facture littéraire unique de Giguère qui n'est pas un magicien, mais plutôt un mécanicien des mots; son écriture visse, tord, cogne pour faire en sorte que le lecteur ne ressorte pas indemne de la lecture de cette oeuvre sans égale. Un auteur d'exception est assurément né.

Harold Gilbert, Les libraires

Bourassa et Lévesque

Une décisive et pétillante preuve de la puissance de l'image que ce Bourassa et Lévesque de "l'archéologue" de la politique québécoise Alain Lavigne. En 200 pages, savoureusement agrémentées de caricatures et "d'artéfacts" publicitaires (de la chope de bière libérale aux discours colorés, sur 45 tours, du créditiste Camil Samson), il nous immerge, avec bonheur, dans la campagne électorale d'avril 1970, nous offrant les meilleurs sièges pour assister, alors que l'Union nationale, avec son style d'une autre époque, s'éteint, au premier des trois duels entre Lévesque et Bourassa, le tacticien (qui s'impose avec ses "1000 000 emplois") et René Lévesque, le charismatique croyant aux idées, mal à l'aise avec les trucs de marketing (c'était avant les jingles de Stéphane Venne). Le Québec entre dans une nouvelle ère politique.

Christian Vachon, Les libraires