Nos livres font parler d'eux

Deux poids deux langues

« Deux poids deux langues est un ouvrage hyper intéressant. Un livre qui devrait être lu d’ailleurs par tout francophone ou anglophone au pays, afin de mieux comprendre la réalité de chacun. […] [C’]est un ouvrage passionnant, qui m’a permis de prendre encore plus conscience de la fragilité de la langue française au pays. […] Un ouvrage à lire si la dualité linguistique au pays vous parle. Un livre abordable et passionnant.»

Guy Brisson, Mon coussin de lecture

Les Éboulements

« Un ouvrage très intéressant dans lequel on comprend à quel point le fleuve St-Laurent a été central dans le développement de cette portion-là de Charlevoix, à quel point les gens des Éboulements sont liés par le cordon du cœur au fleuve St-Laurent. »

Alexandre Duval, Première heure (SRC Québec)

Les Éboulements

« Michel Desgagnés est auteur, ethnologue et spécialiste de ce type de navires [les goélettes]. Il retrace l’histoire maritime de sa région natale dans son ouvrage Les Éboulements. Trois siècles de relations avec le fleuve. »

Stéphan Bureau, Bien entendu (Radio-Canada)

Condition québécoise (La)

« J’ai trouvé plutôt audacieuse la proposition que [Jocelyn Létourneau fait] avec ce livre de revisiter l’histoire québécoise pour la raconter de façon un peu plus décomplexée […] [Il] nous propos[e] matière à réflexion »

Alexandre Duval, Première heure (SRC Québec)

Éditions Marabout, Bob Morane et le Québec (Les)

« L’ouvrage de Jacques Hellemans a le grand mérite de faire redécouvrir à la Belgique un pan important de son histoire littéraire. Il retrace de manière agréable, fluide et détaillée un succès d’une ampleur incroyable. L’ouvrage est aussi un plaisir pour les yeux grâce à une abondante iconographie (documents rares, couvertures, photographies…) reproduite en couleur. »

François-Xavier Lavenne, Les Carnets et les instants

Condition québécoise (La)

« L’auteur nous offre une relecture de l’histoire du Québec, une belle virée sur les années passées qui ont bâti le Québec en traçant le parcours de la Nouvelle-France jusqu'à aujourd’hui. […] Un ouvrage très intéressant, bien documenté […] J’ai adoré ma lecture »

Martine Lévesque, Les Mille et une pages LM

Métier d'intendant en France et en Nouvelle-France au XVIIIe siècle (Le)

« L’ouvrage de Marie-Eve Ouellet est un livre original et innovateur. Il propose une analyse fine du fonctionnement de l’État à l’époque de la Nouvelle-France. Trois facteurs complémentaires rendent cet ouvrage méritoire. D’abord, la démarche comparative adoptée par l’auteure permet d’identifier les similitudes et les particularités de la fonction de l’intendant en Nouvelle-France par comparaison avec deux autres régions du royaume français, soit la Bretagne et la Touraine, tout en n’excluant pas à l’occasion d’intégrer d’autres exemples. Ensuite, la force de l’ouvrage réside dans son analyse fine des processus administratifs, démontrant ainsi le rôle de l’intendance comme pratique de gouvernance et ses conséquences sur l’immensité du territoire de la Nouvelle-France. Finalement, la variété et la quantité de sources originales dépouillées sont impressionnantes, sans compter que la riche iconographie, présentant divers documents rédigés par des intendants et d’autres institutions du royaume, permet d’humaniser cette pratique de gouvernance. »

Prix Clio (Québec), Société historique du Canada

La Noël au temps des carrioles

« Ce petit ouvrage nous fait découvrir la magie des Noëls d’antan à Québec en nous proposant un parcours accompagné par ce petit guide fort intéressant. Pour en apprendre davantage sur les traditions passées et redécouvrir la ville de Québec en hiver et pourquoi pas en été! »

Marie-Andrée Brière, Revue Héritage

Pierre Miville

« Pierre Miville, c’est une descendance actuelle estimée à plus d’un million de personnes. C’est le premier citoyen suisse à s’établir en Nouvelle-France comme maître-menuisier. Il devient capitaine de la seigneurie de Lauson où il vivra les vingt dernières années de sa vie. Miville est un homme au fort tempérament et c’est peu dire! Il fomente une sédition qui l’enverra en prison et le bannira à perpétuité de Québec. Mais il a plus d’un tour dans son sac et fera commerce avec Jean Talon pour qui il construit une grosse barque. De plus, malgré sa disgrâce, il mariera un de ses fils à une fille du roi issue de la noblesse de l’Île-de-France. Cette deuxième édition de l’ouvrage de Raymond Ouimet nous permet de mieux apprécier la vie de ce Suisse hors du commun. À lire.»

Marie-Andrée Brière, Revue Héritage

Condition québécoise (La)

« Dans son ouvrage La condition québécoise qui vient de sortir aux éditions Septentrion, Jocelyn Létourneau souhaite revisiter l’histoire du peuple québécois en prenant ses distances par rapport au récit convenu de l’évolution de la collectivité. Le but de l’historien est de raconter le Québec en se dédouanant des rapports traditionnels de force de l’envahisseur anglophone, entre autres, dans un objectif de se réapproprier l’histoire d’une façon libre mais surtout décomplexée. […] À qui s’adresse ce livre? À ceux qui veulent se détacher de mots trop souvent entendus, d’une sorte d’histoire formatée sans nuance et qui place les Québécois dans une situation d’opprimés. »

Perrine Gruson, L'Appel

Du Saint-Laurent au Rhin

« Ça se lit comme un journal.[…] J’aime beaucoup ce genre de livres historiques puisqu’on y suit au jour le jour les événements. »

Paul Ouellet, Radio Réveil (CIQI-FM)

Dernier assaut (Le)

« un récit à la fois historique et humain »

Stéphane Martin, Sorel Tracy Magazine

Condition québécoise (La)

« On apprend l’histoire des peuples, notamment du sien, au travers de récits articulés autour de dates, de basculements ou de ruptures jugés "historiques". Or, les changements de société surviennent lentement, estime l’historien Jocelyn Létourneau. Et le parcours du Québec est bien plus fait de "passages" que de ruptures, comme il l’expose dans son essai La Condition québécoise. »

Alexandre Vigneault, La Presse

Dernier assaut (Le)

« une biographie rigoureuse et soignée de Luc Bertrand qui nous incite à comprendre comment un Canadien français, à l’instar d’une dizaine de milliers d’autres de ses compatriotes, s’est senti interpellé, s’est porté volontaire pour une guerre lointaine, sans haine de l’ennemi, un remarquable essai remettant en valeur la participation non négligeable des Québécois francophones à la Grande Guerre de 1914-1918. »

Christian Vachon, Librairie Pantoute