Nos livres font parler d'eux
Histoires de mots solites et insolites
Un surprenant voyage de 334 pages. Un livre pointu, intrigant et non dénué d'humour.
Didier Fessou, Le SoleilMatière du passé (La)
Ce livre est pointu, mais il devrait retenir l'attention de tous les amateurs de muséologie et d'histoire.
Didier Fessou, Le SoleilChaque automne j'ai envie de mourir
Autant de textes insolites, émouvants, troublants qui nous prennent et nous chavirent. Il y aussi des textes drôles et délicats, certains plus pathétiques, d'autres impudiques ou érotiques.
Vrais ou faux, réels ou inventés, écrits avec fébrilité, légèreté ou impatience dans une langue brute et colorée, les 37 petits textes littéraires permettront à tous les spectateurs qui les ont entendus pendant ces quelques soirées de mai 2009 de se replonger dans l'univers de ces secrets et aux lecteurs de les découvrir.
Suzanne Giguère, Le DevoirMarie-Anne
C'est là une rare biographie de femme dont la vie s'est déroulée presque entièrement au XIXe siècle et, à ce titre, elle mérite d'être lue. L'ouvrage comprend plusieurs anecdotes qui rendent sa lecture captivante. La traduction de l'ouvrage est excellente.
Raymond Ouimet, Divines tentations (Radio-Canada)Un léger désir de rouge
Toujours somptueuse, la langue d'Hélène Lépine se veut à la fois dénudée et chargée. Les phrases s'emboîtes parfaitement les unes dans les autres. Les images d'ici et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui nous transpercent aussi bien qu'elle nous transportent. On y perçoit le murmure de la nature, la berceuse du fleuve, le mouvement des oiseaux, les jeux des enfants, les voix de celles qui combattent dans le silence, de ceux qui croient encore pouvoir changer le monde, un geste à la fois. Toutes se répondent, de façon onirique, presque organique, en un contrepoint poétique au souffle d'une remarquable puissance.
Lucie Renaud, Clavier bien tempéréFondations de l'Acadie et de Québec (Les)
Récit partial certes et non exempt de non-dits qui se lit avec délice. On se réjouit de ce qu'Éric Thierry prépare la publication de deux autre récits de voyage de Champlain, ceux de 1619 et de 1632.
Yves Rodrigue, Mondes et culturesÀ la rencontre des Algonquins et des Hurons
Du début à la fin, Champlain est soit l'instrument diplomate, soit le prisonnier déçu des rivalités entre les différentes nations amérindiennes. C'est là un texte qui permet de comprendre les difficultés de l'alliance entre les Français et les Amérindiens au cours de cette période de l'histoire.
Odile Lessard, Pastorale QuébecDestins de pêcheurs
Spécialiste de l'histoire maritime de la Gaspésie et du Québec, l'auteur livre dans cet ouvrage la somme de plus de trente ans de recherche sur la présence de pêcheurs basques et européens dans le golfe Saint-Laurent à l'époque du régime français. L'historien a soigneusement dépouillé des actes judiciaires, des archives administratives, sans négliger des greffes de notaires ou encore les registres d'Amirauté.
Jean-Marie Fallu, Magazine GaspésieMordecai Richler
Une génération de Québécois francophones a hué les propos vitrioliques que l'écrivain et polémiste Mordecai Richler a répétés à leur endroit. N'en demeure pas moins que la biographie que lui consacre R.Kramer, traduite par Geneviève Deschamps, mérite qu'on s'y arrête. D'abord, pour mieux connaître l'homme aux formules assassines, le romancier du Montréal juif d'une autre époque méconnue. Peu d'écrivains sont parvenus à traduire la réalité d'une vie de quartier dans le langage de la fiction aussi bien que Richler. Puis, il y a son existence qui est tout sauf banale, surtout pour un écrivain de sa génération. Cela sans oublier que, s'il a irrité les francophones, il s'est aussi aliéné plusieurs anglophones et Juifs de la Belle province.
Jean-François Crépeau, Le Canada françaisCommunautés juives de Montréal (Les)
Portant à la fois un regard historique, religieux, sociologique et communautaire sur le judaïsme montréalais, ce livre, rédigé dans un langage clair et convivial, est donc susceptible d'intéresser à la fois les néophytes désireux de s'initier à l'univers du judaïsme que les étudiants et les chercheurs qui souhaitent se référer rapidement à une source de données diversifiées et bien documentées.
Stéphanie Tremblay, Archives de Sciences Sociales des ReligionsSéminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières. 1860-2010 (Le)
Jean Panneton nous livre un ouvrage, bien illustré, qui dépasse le catalogue en nous proposant une histoire de cette institution essentielle dans le développement de Trois-Rivières et de la région.
Brigitte Caulier, Revue d'histoire urbaineRéfugiés acadiens en France, 1758-1785 (Les)
Jean-François Mouhot has produced a carefully researched and closely argued monograph which has an importance that transcends its focus and time period.
Ged Martin, British Journal of Canadian StudiesMonsieur Olivier
Monsieur Olivier est le récit imagé et charmant d'un homme dévoué tant envers les Sauvages qu'envers sa famille, l'histoire d'une entreprise périlleuse, mais bientôt florissante. Un portrait d'un monsieur Olivier noble, vertueux et débrouillard qui enchantera la nombreuse descendance des Tardif d'Amérique.
Christian Vachon, Le LibrairePour en finir avec le sexe
Pour en finir avec le sexe ne passe pas par quatre chemins, c'est le moins qu'on puisse dire! Caroline Allard, qu'on a aimé dans Les Chroniques d'une mère indigne, revient ici avec sa plume ludique et un sujet qui lui va bien : le sexe, et tout ce qu'il implique de comique.
Stéphany Gagnon, Le journal économiqueChaque automne j'ai envie de mourir
Les livres qui prennent aux tripes sont plus rares qu'on le pense. Chaque automne j'ai envie de mourir en est un.
Avec leur écriture fine très proche de l'oralité, les auteurs manient habilement les changements de rythme et de ton en accord avec chaque récit. Surtout, ils font une espèce de tour d'horizon d'humanité tellement émouvant qu'on a la gorge nouée deux fois sur trois. On ne ressort pas de ce livre indemne : il y a dans Chaque automne de la nostalgie, de la hargne, de la peur, de l'humour, de la tendresse et beaucoup, beaucoup d'amour - amour fou, éperdu, perdu, infini, déçu.
Un travail d'orfèvre, solide et brillant, dont le principal défaut est d'être beaucoup trop court.
Josée Lapointe, La PresseNouvelle-France au fil des édits (La)
Pour connaître le genre d'édits, d'ordonnances, d'arrêtés, de lois et de règlements qui avaient cours en Nouvelle-France, il fallait jusqu'à tout récemment fouiller dans divers fonds d'archives. Tel n'est plus le cas depuis que Philippe Fournier a publié un inventaire exhaustif et détaillé de tous ces documents qui régentaient la vie des paysans sous le Régime français.
Paul-François Sylvestre, Le Régional