Nos livres font parler d'eux
Mesure d’un continent [Redux] (La)
S'il existait des Oscar et des César de l'édition, c'est cet ouvrage magistral qu'il faudrait honorer. La clarté de la typographie, la perfection des couleurs dont les à-plats dorés des titres , la qualité du papier servent magnifiquement une collection incomparable de cartes et de gravures tirées des archives françaises, canadiennes, américaines et britanniques. Ces cartes illustrées sont souvent des oeuvres d'art qui ne le cèdent en rien aux peintures et lithographies d'époque. Mais surtout, les textes de Raymonde Litalien, historienne-archiviste à qui l'on devait le passionnant Explorateurs de l'Amérique du Nord (Septentrion), et de ses collègues Denis Vaugeois et Jean-François Palomino constituent une véritable histoire de l'Amérique qui se lit "comme un roman". Cher, mais cet ouvrage de collection sera dans quelques années une aubaine. (Notons que l'éditeur a renoué avec la tradition perdue qui nous informait des divers tirages, des caractères et du type de papier utilisés.)
Jean Paré, L’actualitéMesure d’un continent (La)
La mesure d'un continent : Atlas historique de l'Amérique du Nord, 1492-1814, par Raymonde Litalien, Jean-François Palomino et Denis Vaugeois. S'il existait des Oscar et des César de l'édition, c'est cet ouvrage magistral qu'il faudrait honorer. La clarté de la typographie, la perfection des couleurs dont les à-plats dorés des titres , la qualité du papier servent magnifiquement une collection incomparable de cartes et de gravures tirées des archives françaises, canadiennes, américaines et britanniques. Ces cartes illustrées sont souvent des oeuvres d'art qui ne le cèdent en rien aux peintures et lithographies d'époque. Mais surtout, les textes de Raymonde Litalien, historienne-archiviste à qui l'on devait le passionnant Explorateurs de l'Amérique du Nord (Septentrion), et de ses collègues Denis Vaugeois et Jean-François Palomino constituent une véritable histoire de l'Amérique qui se lit "comme un roman". Cher, mais cet ouvrage de collection sera dans quelques années une aubaine. (Notons que l'éditeur a renoué avec la tradition perdue qui nous informait des divers tirages, des caractères et du type de papier utilisés.)
Jean paré, L’actualitéMesure d’un continent (La)
Le livre regorge de détails fascinants et de joyaux visuels. On y apprend notamment que les Basques ont commencé à pêcher près de Terre-Neuve parce que les baleines se faisaient rares au large de l'Espagne et de la France, pour des raisons inexpliquées. Qu'un archevêché islandais a existé entre 1124 et 1378 au Groenland. Que l'auteur d'une carte de 1502, décrivant la division du Nouveau Monde entre Espagnols et Portugais, est resté anonyme parce que la divulgation des cartes était alors considérée comme une trahison. La carte a pris le nom du diplomate italien, Alberto Cantino, qui a réussi à soudoyer - pour 12 ducats d'or - un cartographe lisbonnais. On peut aussi apprécier les grands moments de la brève colonisation française de la Nouvelle-Angleterre, avec Champlain au début du XVIIe siècle.
Mathieu Perreault, La PresseMesure d’un continent (La)
Ce n'est pas un atlas banal. Loin de là. Et pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de près, au Salon du livre de Montréal cette fin de semaine comme en librairie en tout temps, voilà un livre qu'il faut au moins se donner la peine de voir une fois. La Mesure d'un continent propose, souvent pour la première fois, des documents cartographiques uniques, la plupart de réelles oeuvres d'art dessinées par des artistes dont les noms se sont parfois perdus dans la nuit des temps.
Faut-il fermer ce livre que déjà nous reprend l'envie de le rouvrir au hasard, pour plonger au coeur du continent. Jean-François Nadeau, Le DevoirEx Machina
Écrit dans une prose accessible, rempli de photos et de croquis, l'ouvrage remonte le temps et rappelle de bons souvenirs. En guise de hors-d'oeuvre, on dévoile aussi quelques extraits du carnet de bord du Dragon bleu, un spectacle encore en gestation. La dernière partie, rédigée par Bernard Gilbert, permet de prendre la mesure du travail de Lepage dans le secteur de l'opéra, des réalisations majestueuses que bien peu de Québécois ont eu la chance de voir.
Christian Saint-Pierre, VoirEx Machina
Robert Lepage nous entraîne dans les fascinantes coulisses de sa compagnie. Des pistes de départ jusqu'à l'écriture finale des spectacles, le livre permet de découvrir, de l'intérieur, le processus de création unique d'Ex Machina.
Mesure d’un continent (La)
En ouvrant le magnifique atlas historique de l’Amérique du Nord que les éditions du Septentrion et les Presses de l’Université Paris-Sorbonne, en collaboration avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec, viennent de faire paraître sous le titre La mesure d’un continent, je suis un peu retombé en enfance. Non seulement l’envie de partir parcourir ce monde s’est réveillée, mais j’ai soudainement eu envie de voyager dans le temps.
Ce livre magnifique, écrit et réalisé par Raymonde Litalien, Jean-François Palomino et Denis Vaugeois, nous fait non seulement découvrir une panoplie de cartes magnifiques, les plus anciennes datant de 1500, mais il réécrit du même coup, à partir de ces lectures multiples du continent que les explorateurs qui l’ont cartographié proposent, l’histoire du Nouveau Monde. On sent les rapports entre Blancs et Amérindiens qui se déterminent de belle manière, alors que les uns revêtent aux yeux des autres une importance étonnante. S’y dessinent aussi les rapports de force entre les peuples conquérants venus d’Europe au fil de la connaissance et de la représentation qu’ils se sont faits du territoire à envahir.
La mesure du continent posé sur mes genoux, je rêve comme lorsque j’avais trois ou quatre décennies de moins. Les cartes m’emportent et me font errer, non seulement sur les routes qu’elles tracent, mais aussi sur une certaine vision qu’on avait du monde, il n’y a pourtant pas si longtemps.
Pour consulter l’article dans son intégralité... Michel Vézina, IciMesure d’un continent (La)
C’est une splendeur... On ouvre ça et on sourit de bonheur. Un cadeau magnifique.
Vous pouvez écouter l’entrevue complète de Denis Vaugeois à Pourquoi pas dimanche
Joël Le Bigot, Première chaîne de Radio-CanadaEx Machina
Rempli de photographies souvent inédites et d'informations méconnues concernant la mystérieuse création des oeuvres de Lepage, ce livre d'un peu plus de 80 pages permet à tous ses fans de faire une incursion dans l'idéal artistique de Lepage et de ses collaborateurs.
Rédigé par Patrick Caux et Bernard Gilbert, spécialistes de l'oeuvre de Lepage et respectivement journaliste culturel et collaborateur à la production des opéras mis en scène par le célèbre créateur, cet ouvrage aborde notamment l'utilisation des nouvelles technologies, la place donnée au hasard, la construction des spectacles solos, les opéras, le temps de la création, le vocabulaire scénique et, bien sûr, la genèse d'Ex Machina, compagnie de Lepage, et celle de La Caserne, lieu privilégié de création dont on célèbre cette année les dix ans.
Claudia Larochelle, Le Journal de MontréalMesure d’un continent (La)
Ce livre est spectaculaire!
Cet atlas historique est un livre de collection.
Mieux que toute autre source historique, la cartograhie rend compte de l’avancement de la connaissance de l’Amérique du Nord, de la mobilité des frontières, des enjeux économiques, politiques ou militaires auxquels ont été confrontés les principaux maîtres du continent.
Pour consulter l’article... TEXTE DU LIEN Didier Fessou, Le SoleilÉvénement, identité et histoire
La démarche de Robert Lepage et de sa compagnie Ex Machina a été analysée, étudiée, disséquée. Par de nombreux critiques et théoriciens du théâtre. Ce qui est fort louable. Sauf que les principaux intéressés, les membres d'Ex Machina, n'ont jamais eu leur mot à dire dans ces écrits. Les auteurs Patrick Caux et Bernard Gilbert, avec l'ouvrage Ex Machina, Chantiers d'écriture scénique, donnent enfin la parole à Lepage et ses prolifiques collaborateurs.
Pour consulter l’article dans son intégralité...
TEXTE DU LIEN
Mémoires d’un piéton
Lire Jean Cimon, dans Mémoires d’un piéton, c’est redécouvrir la beauté des rues qui serpentent intra-muros, et des vieux édifices chargés d’histoire. À quelques mois des Fêtes du 400e, l’invitation séduit.
Tout l’article sur le site du journal Le Soleil.
Anne-Marie Voisard, Le SoleilHistoire d’un rêve brisé?
Pendant plus de trente ans, l'historien Yves Roby a étudié l'exode de centaines de milliers de Québécois vers les États-Unis. Son dernier ouvrage, Histoire d'un rêve brisé, constitue le point d'orgue de sa réflexion sur ce phénomène migratoire exceptionnel des 19e et 20e siècles.
Pascale Guéricolas, Au fil des évènementsHistoire d’un rêve brisé?
De 1840 à 1930, le mouvement migratoire des Canadiens français vers les États-Unis bouleverse l'histoire du Québec. En s'appuyant sur les études de Yolande Lavoie, Roby signale qu'à cause de cette saignée, le déficit démographique cumulé de la province atteint quatre millions d'habitants en 1980. À l'opposé de la doctrine périmée de la survivance, Roby croit que les descendants des Canadiens français «qui ont délibérément choisi de se fondre dans la société américaine» représentent, à titre individuel, une réussite. Contester ce jugement reviendrait à condamner la condition humaine.
Michel Lapierre, Le DevoirCanadiens en Guyane
Un ouvrage qui se distingue par la profondeur et la qualité exceptionnelle de la recherche, la qualité linguistique, la méthodologie scientifique, le récit captivant et par son apport tant à l’histoire qu’à la généalogie.
, Mémoires de la Société généalogique canadienne-française, vol. 58, n. 2, cahier 252Canadiens en Guyane
Autant dire que c'est un vrai travail de chercheur, qui ne fait pas l'économie de "l'appareil critique" : bravo et grand merci !
Philippe Rossignol, Généalogie et Histoire de la Caraïbe