Au XVIe siècle, apparaît dans la science botanique un nouvel arbre de vie. Il provient du Canada et des Amérindiens. L'engouement pour cet arbre de vie est tel qu'il se répand à une vitesse fulgurante et se retrouve rapidement dans tous les pays de l'Europe occidentale.
Cependant, les raisons de cette appellation et l'identité de l'espèce concernée se sont rapidement perdues, même si des spécimens ont été remis au roi François 1er et ont été transplantés dans ses jardins de Fontainebleau.
En fait, à l'hiver 1536, cet arbre a guéri du scorbut l'équipage de Jacques Cartier installé à Stadaconé (Québec). Redonner à cet arbre son nom « annedda », reconstituer son identité et rappeler ses vertus, c'est reconnaître aux Premières Nations d'Amérique du Nord leur apport à notre civilisation.
Sortie prévue en librairie le 8 septembre 2009.
Professeur retraité de l'Université Laval, Jacques Mathieu est spécialiste d'histoire de la Nouvelle-France et des mémoires collectives. Il a mené plusieurs travaux de recherche en collaboration avec des chercheurs de différentes disciplines. Aux éditions du Septentrion, il a fait paraître Entre poudrés et pouilleux (2008), Les Plaines d'Abraham, le culte de l'idéal (1993) et L'Occupation des terres dans la vallée du Saint-Laurent (1991). Il est également l'auteur du livre Le premier livre de plantes du Canada (PUL, 1990).
Collection : Les cahiers du Septentrion
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200 pages« En bon détective, oh! pardon, en bon historien à qui se présente un sujet problématique, Jacques Mathieu nous entraîne dans une enquête pleine de rebondissements ou, pour mieux dire, dans une quête érudite de la vraie nature de cet arbre de vie. L'enquête historique est conduite avec mesure et passion.... «
Paul-Louis Martin, Les Cahiers de lecture de L'Action nationale
« Avec ce livre, Jacques Mathieu, spécialiste d'histoire de la Nouvelle-France et des mémoires collectives, met en lumière une facette particulière de l'importante contribution des nations amérindiennes à notre histoire. L'auteur cherche à lever le voile sur l'identité de cet arbre, qui a guéri l'équipage de Jacques Cartier du scorbut en 1536 pour ensuite se répandre comme une traînée de poudre dans tous les pays d'Europe occidentale. Pour ce faire, il remonte jusqu'aux origines de son nom, s'intéresse à ses vertus, déterre des savoirs oubliés et évoque son destin, marqué par la rencontre de deux mondes.... «
La rédaction, Continuité