Nos livres font parler d'eux

Luxure et ivrognerie

Ces livres d'environ 100 pages nous permettent de redécouvrir les rues du Vieux-Québec sous deux angles : le vice et le crime. [...] Ils sont remplis d'anecdotes et de faits historiques qu'il fait bon découvrir en suivant les tracés suggérés par les auteurs.

Michèle Laferrière, Le Soleil

Chaque automne j'ai envie de mourir

Chaque automne j'ai envie de mourir se lit d'un trait, mais je préfère y piger au hasard, pour attraper des bouts de vie, des bribes d'humanité, des murmures, des tabous, des douleurs, des bonheurs.

Josianne Desloges, Le Soleil

Colonie nantaise de Lac-Mégantic (La)

Il s'agit d'un livre ressource et, malgré les faiblesses de l'analyse, on y trouve un travail de recherche détaillé dans de multiples sources françaises, québécoises et américaines. L'ouvrage est illustré de nombreux tableaux, de documents primaires éparpillés à travers le livre et d'une imposante et intéressante collection de photos essaimée tout au long de l'ouvrage.


Audrey Pyée, Revue Labour/Le Travail

Au secours de l'Amérique française

French speakers, scholars and students alike, will profit enormously, however, from Thierry's edition, in wich Thierry manages that difficult feat of updating the grammar and style suffienctly to make the text easily understood and enjoyable to modern readers with sacrifing Champlain's literary voice in the process.

David Buisseret, Revue Terrae Incognitae

De la république en Amérique française

Peut-être le message essentiel de ce livre se loge-t-il dans la dizaine de pages de l'introduction : "Libéralisme et républicanisme se sont longtemps entremêlés, par les personnes, les doctrines et les événements politiques. Nous essaierons ici de les séparer, en forçant certes un peu le trait, au risque d'abuser du schématisme". En fait, l'objectif est atteint sans véritable abus, tant les auteurs excellent à rendre patentes les différences et même les nuances.

Laurent Laplante, Nuit blanche

Histoire nationale à l'école québécoise (L')

Le livre, d'une qualité exceptionnelle, dresse un bilan de 200 ans de vie pédagogique. La quantité d'informations qu'il contient n'affecte nullement la qualité de sa présentation. Il marque une étape importante dans l'évolution des recherches sur l'enseignement de l'histoire nationale.

Jean-Rémi Brault, Montréal en tête

Avant Eden

Un regard lucide et aimant qui tente de faire tomber les frontières. Une avancée dans le temps pour mieux apprécier la diversité de la planète, les humains et leurs façons de vivre le réel, de chercher le bonheur peut-être. Avant Eden témoigne de la beauté du monde et de sa diversité.

Yvon Paré, Lettres québécoises

Chroniques d'une fille indigne (Les)

Voilà une bédé qui devrait plaire à toute la famille. Seul avertissement : vous risquez de rire fort à la lecture de cet album et de devoir partager votre plaisir.

François Cloutier, Lettres québécoises

Mouvement naturel des choses (Le)

Un journal retravaillé, élagué, qui ne conserve qu'un portrait mensuel de janvier à décembre des neuf années qu'il couvre. Le temps d'assister à la naissance d'un écrivain, car c,est aussi de cela qu'il s'agit.


Éric Simard, un auteur d'une grande sensibilité qui s'inscrit résolument dans son époque.

Pierrette Boivin, Nuit blanche

C'est encore faux!

Voilà un ouvrage propre à remettre en question bien des idées reçues... et, parfois, à soulever la controverse.

Gaétan Bélanger, Nuit blanche

Vivre la Conquête, tome 1

Les historiens décrivent habituellement la Conquête comme étant soit une catastrophe, soit un bienfait. Mais comment cet événement a-t-il été vécu par les habitants de la Nouvelle-France ? Quelles en ont été les répercussions ? Cet ouvrage a la mérite de présenter les faits à travers la vie quotidienne de gens ordinaires.

Hélène Lallemand (Du Portage), Le Libraire

Vivre la Conquête, tome 1

Chaque fois que j'entends quelqu'un débattre sur la Conquête de 1760, je me dis que l'on fait bien peu de cas de ceux et celles qui l'ont vécue. C'est pourquoi Vivre la Conquête m'apparaît si bienvenu.

Dominique Alexis, La Terre de chez nous

1763. Le traité de Paris bouleverse l'Amérique

Ceux qui voudraient en savoir plus sur les lendemains de la Conquête trouveront réponse à leurs questions dans le très fouillé et bellement illustré 1763 : Le traité de Paris bouleverse l'Amérique.

Dominique Alexis, La Terre de chez nous

1763. Le traité de Paris bouleverse l'Amérique

La thèse de l'abandon du Canada par la France de Louis XV est au coeur de notre mémoire collective. La colonie du Saint-Laurent a-t-elle été cédée ou conquise au milieu du XVIIIe siècle ? La question est abordée de front dans 1763, un ouvrage collectif qui paraît à l'occasion du 250e du traité de Paris.

Dave Noël, Le Devoir

Aventures de Radisson, t.2 (Les)

À l'aide de documents d'époques et d'études ethnographiques, Fournier décrit les rapports tendus entre les Onnontagués et les Français qui souhaitent pratiquer avec eux la traite des fourrures et voir leurs compatriotes jésuites les évangéliser pour affermir une alliance encore fragile.

Michel Lapierre, Le Devoir

1763. Le traité de Paris bouleverse l'Amérique

Cet ouvrage met à profit l'expertise de 17 auteurs, la plupart des historiens, qui décortiquent les conséquences de ce traité.


L'ouvrage nous fait revisiter l'histoire au lendemain de la Conquête, le contexte diplomatique, politique et économique du temps en Europe et en Amérique.

Jean-Marie Fallu, Magazine Gaspésie

Éros et tabou

On en parle sur un ton léger. Les universitaires en font pourtant un sujet des plus sérieux. Dans tous les peuples du monde, la sexualité occupe une place cruciale, animée et nourrie par le désir, assurant la survie. Éros et tabou aborde un sujet négligé par la communauté scientifique à ce jour mais combien passionnant : la question de la sexualité des peuples autochtones de l'Amérique du Nord.

Caroline Monpetit, Le Devoir

Vivre la Conquête, tome 2

La conquête du Canada par la Grande-Bretagne (1759-1760) n'empêcha pas les Canadiens de contourner le bouleversement politique en tirant leur épingle du jeu. Publié sous la direction de Gaston Deschênes et Denis Vaugeois, Vivre la Conquête tome 2, montre que des individus participèrent de plain-pied à la construction de l'Amérique, surtout grâce à une symbiose inouïe avec les autochtones et certains Anglo-Saxons.


Comme dans le premier volume, une vingtaine de chercheurs révèlent, chacun, le parcours d'un personnage méconnu.

Michel Lapierre, Le Devoir

Détails et dédales

Plume fine et acérée tout à la fois, Voyer-Léger a regroupé ici quelques 90 textes où l'envergure de son talent et la profondeur de sa réflexion ne font aucun doute.

Annabelle Moreau, Revue Collections (ANEL)

Téléroman québécois (Le)

Le Québec peut se vanter d'avoir une culture télévisuelle puissante. La professeure et chercheuse Renée Legris s'attaque dans Le téléroman québécois : 1953-2008 à décortiquer 55 ans de téléséries, téléromans et feuilletons. Elle y discute de genres dramatiques, de particularités d'écriture et de contextes socioculturels. La femme ou la représentation de la famille sont certes différentes entre Les Plouffe et L'auberge du chien noir. Sont aussi analysées des figures importantes comme les mères et les épouses, le clergé ou les Amérindiens. La télé comme vous ne l'avez jamais vue.

Annabelle Moreau, Revue Collections (ANEL)

Chroniques d'une fille indigne (Les)

Ce n'est plus ses déboires comme mère que Caroline Allard met en scène dans ce sympathique ouvrage, mais les frasques de l'une de ses filles, rebaptisée pour l'occasion Lalie. Celle-ci a un fort penchant pour le caca, porte un chandail de tête de mort et se démarque par une véritable tête de cochon. Illustrée par le père de Burquette, Francis Desharnais, la bande dessinée fait rire à tous les coups avec ses désopilantes scènes familiales.

Annabelle Moreau, Revue Collections (ANEL)

Vivre la Conquête, tome 2

Vivre la Conquête fait d'abord et surtout oeuvre utile en participant à l'enrichissement de l'historiographie portant sur la guerre de Sept Ans, en y apportant une contribution québécoise, notamment.


Il nous est impossible de rendre ici justice à tous ces récits de vie, mais le lectorat doit s'attendre à de magnifiques et bouleversants destins de femmes (une contribution à l'histoire des femmes) et d'hommes à la fois instructifs et divertissants.


Vivre la Conquête constitue donc une source importante et intéressante (et souvent passionnante) d'information sur l'avant, le pendant et l'après 1760, offrant un portrait social, culturel et politique de ce que fut le territoire de la Nouvelle-France dans un cadre nord-américain, puis de sa transformation en possession britannique. Un ouvrage qui plaira (et sera utile) à la fois aux passionné/es d'histoire, aux étudiant/es, ainsi qu'aux spécialistes.

Julie Guyot, Les Cahiers de lecture de L’Action nationale

Si tu passes la rivière

Au-delà de ce récit que l'on finit par lire comme un suspense, avec tous ces secrets d'un passé qui est mis au jour progressivement, c'est le style, totalement en adéquation avec ce milieu de vie malsain qui est dépeint, qui suscite l'adhésion initiale, avant que l'on se fasse complètement emporter par cette histoire poignante. Si tu passes la rivière rend hommage au pouvoir des mots et des histoires que l'on se raconte, à la puissance d'évocation inédite de la littérature à travers laquelle François reconnaît l'appel du monde extérieur plus riche, raffiné, dont il est cruellement coupé.


Diffusé au Québec dans la collection Hamac, que publient les éditions du Septentrion, ce beau texte condensé mérite inconditionnellement les honneurs qu'on lui a décernés.

Simon Roy, Nuit blanche

Apparition du Nord selon Gérard Mercator (L')

En décortiquant ce document exceptionnel, les auteurs traitent de la nordicité à travers divers thèmes tels l'exploration polaire, le mythe du pôle Nord, l'autochtonie ou la terminologie nordique. À leur tour, ils proposent des hypothèses sur la représentation de la banquise et abordent la question des cycles climatiques et du réchauffement de l'Arctique.

Jeannine Ouellet, Histoire Québec

Matière du passé (La)

L'auteur a relevé l'ambitieux projet de nous faire vivre l'évolution des musées au Québec. Abondamment illustré et documenté, le livre de Claude Armand Piché nous présente la genèse des musées d'histoire au Québec, les personnes et les institutions qui les ont créés et animés. Puis, à l'aide d'exemples concrets, l'auteur présente les différents types de musées d'histoire au Québec.


Le livre de l'historien Claude Armand Piché est l'un des rares ouvrages à se pencher sur l'univers des musées. J'y ai découvert une mine d'informations sur l'histoire d'institutions qui permettent à des générations de passionnée d'histoire d'en découvrir toutes les facettes grâce aux trésors que les musées d'histoire offrent à notre regard. C'est un ouvrage de référence incontournable que je vous recommande.

Marc Beaudoin, Histoire Québec

Passagers de la tourmente

Pour tisser un lien entre toutes ces nouvelles, l'éditeur propose en quatrième de couverture l'épithète viscèral et c'est à mon sens très bien vu. Les protagonistes mis en scène sont tous aux prises avec des états qu'ils n'ont pas choisis mais qui les lestent et ne leur donnent aucun répit.

Sébastien Lavoie, Lettres québécoises

Détails et dédales

Les articles de cette blogueuse volent souvent beaucoup plus haut que ceux des chroniqueurs établis. Et, si la réaction à l'actualité ne suffit peut-être pas à établir les assises d'une pensée, la force de son écriture finit par se démarquer du vide de l'opinion qu'elle dénonce d'ailleurs elle-même.

Samuel Mercier, Lettres québécoises

Pierre Juneau

On est en présence, ici, d'une biographie honnête, qui se lit avec intérêt.

Michel Gaulin, Lettres québécoises

Chroniques d'une fille indigne (Les)

Après ces Chroniques d'une mère indigne. l'auteure nous revient en force avec les mots de sa fille cadette, Lalie. Ici, sagesse et délire font de mauvais coups ensemble, main dans la main.


Tous les mots d'enfants de ces Chroniques d'une fille indigne sont illustrés par le crayon malicieux de Francis Desharnais.

Paul-François Sylvestre, Le Régional

Bien public (1909-1978), (Le)

Il y a au Québec trop peu d'études sur le milieu du livre tel qu'il a existé en région au siècle dernier. Des journaux, des revues, des maisons d'édition et des cercles littéraires, que ce soit à Sherbrooke, à Trois-Rivières ou à Saint-Hyacinthe, ont pourtant joué un rôle majeur dans le développement de la culture québécoise dans l'entre-deux-guerres.


Aussi faut-il saluer la parution de l'ouvrage de l'historienne Maude Roux-Pratte sur Le Bien public, cet hebdomadaire fondé en 1909 par l'évêque de Trois-Rivières, puis cédé en 1933, en raison de difficultés financières, au poète Clément Marchand - mort à 101 ans en avril dernier - et au journaliste Raymond Douville (1905-1997). Les deux amis en firent, grâce à leurs relations et au réseau de leur mentor, l'abbé Albert Tessier, un périodique de qualité, notamment sur le plan littéraire, auquel se greffèrent bientôt une maison d'édition réputée et une imprimerie commerciale prospère.

Paul Bennett, Le Devoir