Nos livres font parler d'eux

Bacchus en Canada

L'auteure est parvenue à créer un portrait juste des habitudes de consommation de nos ancêtres. Son étude est à lire pour quiconque s'intéresse à notre histoire, qui ne s'est pas uniquement construite lors de grandes batailles.

La rédaction, Le Libraire

Essence de la vie (L’)

Ce livre se veut un parcours en quête d'une spiritualité personnelle. Comme le souligne l'auteure, son parcours n'est pas une panacée universelle. Mais, et c'est la beauté de ce petit ouvrage, chacun peut y prendre ce qui lui convient et l'adapter à sa propre spiritualité.


Prenez le temps de feuilleter L'Essence de la vie. Andréa Richard n'a pas réponse à tout, mais ce n'est pas le but de son ouvrage. Cependant, le trésor de sagesse qu'il renferme dépasse très largement le prix de vente !

Mario Landerman, Zone Culture

Enthéos

Dans une ambiance teintée de gris, Julie Gravel-Richard nous rend très bien ce questionnement où des jeunes cherchent la place que peut occuper Dieu dans cette société qui nous en éloigne.

L'univers perturbé du personnage qui contraste avec le style fluide de l'auteure sont la source de la grand force de prégnance du roman. La lecture d'Enthéos nous renvoie à notre propre réalité : les difficultés d'entendre la Voie et ce, même dans les moments noirs de nos vies.

Valérie Gagnon, Pastorale Québec

Pont de Québec | nouvelle édition (Le)

De lecture facile, abondamment illustré, nourri de témoignages et de chansons, ce livre nous révèle comment cette construction a été portée fièrement par ses travailleurs, leurs familles, toute la population de Québec et ses environs.

La lecture de ce livre change notre regard sur le Pont de Québec qui est certes un lien routier important mais surtout une oeuvre qui témoigne de la fierté de nos ancêtres.

Monique Bédard Grégoire, Pastorale Québec

Boréal Express 1524-1760 (Le)

Juste à entendre le nom Boréal Express et cela éveille en moi des souvenirs des années 70, de salles de classe d'école polyvalente, des souvenirs plaisants pour l'amateur d'histoire que j'étais et que je demeure. La publication d'un journal d'histoire du Canada par les trifluviens Boulet, Lacoursière et Vaugeois fut cataloguée d'idée folle en 1961, je serais tenté de désigner de la même façon la réédition, en 2009, du Boréal Express.

Un album impressionnant, captivant, pas du tout dépassé quant au contenu. Le Boréal Express est un album à laisser traîner dans le salon, le bureau, un ouvrage qu'on feuillette plusieurs fois, qu'on savoure tranquillement, et qui nous étonne à chaque exploration. Je ne peux qu'applaudir cette sortie de la retraite.

Christian Vachon, Librairie Pantoute

Communautés religieuses au Québec (Les)

Ce livre se lit fort bien et nous redit tout bonnement une partie de notre histoire. Il apporte aussi une lumière nouvelle à la contribution de l'Église au développement du Québec.

Daniel Gauvreau, Pastorale Québec

Lettres de femmes au XIXe siècle

Pour le lecteur simplement curieux, une promenade dans ces lettres de femmes offre beaucoup de divertissement. Cette façon d'entrer dans l'Histoire est complémentaire à l'autre, celle qu'offrent les livres officiels. Cette fois-ci, cependant, c'est à partir du quotidien que nous visitons nos aïeuls. Ces lettres étaient privées, elles sont dégagées de tout aspect prétentieux que peut parfois contenir une correspondance faite pour être publiée.

Lucie Ledoux, Planète Québec

Boréal Express 1524-1760 (Le)

Que tous ceux qui ont apprécié le Boréal Express au cours des années 1960 et 1970 se réjouissent. La publication, qui avait connu un succès fulgurant à l'époque, reprend vie actuellement sous la forme de trois volumes qui, d'ici l'automne 2010, regrouperont les 36 numéros de ce journal historique.

Le concept était génial. Quelle heureuse façon d'apprivoiser l'histoire du Québec et du Canada que de la lire sous la facture d'un journal qui couvre les actualités des années 1524 à 1841. Un journal qui, au cours des années 1960 au Québec, était publié comme s'i lavait été rédigé à l'époque des événements rapportés, en autant de rubriques, caricatures, éditoriaux et petites annonces, sans oublier la page sportive et la page féminine.

Linda Corbo, Le Nouvelliste

Quand le vent faisait tourner les moulins

Voilà un livre que doivent lire ces citoyens qui grimpent aux barricades à la vue appréhendée d'éoliennes, alors que depuis des siècles tout le monde a apprécié, y compris au Québec, les bénéfices du vent et la beauté des moulins à vent. Au fond, harnacher le vent a constitué depuis des siècles, voire des millénaires avec la navigation à voile, une des principales sources d'invention humaine. Et le Québec, comme nous le fait deviner ce livre incroyable, n'est pas étranger à la règle, d'autant plus qu'ici, le vent fait partie de toutes nos saisons. Avec force et constance.

Louis-Gilles Francoeur, Le Devoir

Boréal Express 1524-1760 (Le)

Que ceux qui désirent apprendre leur histoire (parce qu'on ne l'enseigne plus dans les écoles ou peu s'en faut) mettent la main sur ce recueil. Ils apprendront beaucoup, sans avoir l'impression de travailler...

René Bélanger, Le Québécois

Nouvelles pages trifluviennes

L'ouvrage comprend 12 chapitres divisés en 4 parties que se partagent 13 auteurs. Tous aussi passionnants les uns que les autres dans des styles propres à chacun, on y traite dans une majorité de textes inédits, l'histoire de Trois-Rivières au cours du XIXe siècle. C'est ainsi que dans cet ouvrage de 347 pages, chacun nous fait découvrir un aspect de la vie sociale, religieuse, économique et culturelle de l'époque.

Louise Cloutier, InfOpéra

Vie musicale à Trois-Rivières, 1920-1960 (La)

À l'occasion du 375e anniversaire de Trois-Rivières, cet ouvrage mérite d'être lu et consulté puisqu'il montre la richesse de culture et d'intensité musicale vécues à Trois-Rivières au début et au milieu du XXe siècle. Amélie Mainville amorce la présence de formations musicales plus récentes qui au même titre que certaines institutions plus anciennes ont atteint une envergure internationale en 2009.

Louise Cloutier, InfOpéra

Être

Mon coup de coeur de cette année est incontestablement Être d'Éric Simard. Pourquoi ? Tout simplement parce que c'est le livre qui m'a le plus touchée. L'auteur a réussi à me faire ressentir les sentiments de ses personnages et à les faire vibrer en moi. Il est rare que ça m'arrive avec une telle force, alors ce titre restera toujours marqué en moi!

Caroline Larouche, Le Libraire

Première École yiddish de Montréal. 1911-1914 (La)

La première institution d'enseignement yiddish n'avait rien de l'école religieuse de l'époque. Les juifs, avec des idées nouvelles, ont imaginé une école séculière qui présenterait aux enfants des idées progressistes modernes, comme la justice sociale et le refus de la discrimination raconte M. Anctil. Novak lui-même était un grand socialiste. En plus d'apprendre la langue yiddish, les enfants découvraient l'histoire et le folklore de la culture juive. Les enseignants leur faisaient connaître aussi des auteurs non juifs plutôt progressistes, comme Émile Zola, Jack London et Léon Tolstoï. Ils ne manquaient pas non plus une occasion de rappeler les souvenirs des révolutions russe et française.

Marie-Ève Shaffer, Journal Métro