Nos livres font parler d'eux

Hôtel Columbus

Huis clos captivant et d'une grande poésie, cette pièce de Ricardo Monti se dévoile lentement, comme à demi-mot. Subtilement, l'auteur argentin multiplie les couches de lecture et fait de ces deux hommes un couple presque divin dont le drame intime parle de désir de liberté, d'identité et d'amour d'une façon qui touche à l'universel. Objet à la fois étrange et magnifique, Hôtel Columbus est de ces textes qui restent en nous et qui nous hantent, comme un fantôme.

Anne-Marie Genest, Les libraires

Curieuses histoires d'apothicaires

Ce livre profusément illustré confirme que les petites histoires mènent souvent à la grande. Cet album de concoctions truffé d'anecdotes et de faits parfois rocambolesques se lit comme un roman de sorcières et de démiurges qui, par leur savoir et leur intuition, ont su aider l'espèce humaine.

Isabelle Beaulieu et Alexandra Mignault, Les libraires

Tu ne tueras point

Anne Peyrouse risque gros avec Tu ne tueras point, un roman en trois actes qui coupe le souffle et laisse abasourdi. Le tout dans une écriture fragmentée, brisée, hachurée, cassée et haletante. J'aime les écrivains qui font perdre les repères et qui, dans une écriture enveloppante, nous poussent dans une dimension où je refuse souvent d'aller. C'est encore plus que ça avec Anne Peyrouse. Elle m'a laissé sur le carreau comme si j'avais été frappé par une tornade qui détruit tout sur son passage. Une forme de Big Bang existentiel qui pulvérise la pensée et l'être.

Il faut peut-être parler d'un roman extrême, d'une écriture qui ne fait aucune concession, qui laisse au bord de la crise. Singulier, particulier, dérangeant et terriblement humain. Un roman d'une densité peu commune qui ne vous permet jamais de reprendre votre souffle. Un véritable combat pour en arriver à la dernière phrase que l'on touche comme une île de sable après avoir nagé jusqu'à épuisement pour échapper au naufrage et aux abysses. Un roman terrible de beauté et de douleur.

Yvon Paré,

Faire aimer l'histoire en compagnie de Jacques Lacoursière

Quelle merveilleuse histoire que celle racontée, entre autres, par Denis Vaugeois autour de Jacques Lacoursière, historien émérite.

Bref, ce livre-hommage est aussi une boîte à surprise qui nous donne le goût de l'histoire et de connaître un peu plus nos racines.

Jacques Lanctôt, Le Journal de Montréal

Les ovaires, l'hypothalamus et le coeur

Camille Deslauriers, avec son sens de l'humour et du ridicule, réussit à alléger des histoires qui pourraient facilement devenir lourdes. Tout est là. Fébrilité, fragilité, hésitation au bord du précipice. C'est ce qui rend ces textes touchants. Cette terrible solitude, les sentiments d'échec qu'elle masque dans une écriture vivante, saccadée et joyeuse presque.

Yvon Paré,

Bon chien

Je reconnais avoir été touchée, entraînée dans ce roman comme dans un ballet.

Martine Latendresse Charron, Le fil rouge

Les ovaires, l'hypothalamus et le coeur

Camille Deslauriers s'approprie les maux de coeur, de tripes et de tête d'aujourd'hui en les traitant non seulement avec humour noir, mais avec humilité, vulnérabilité et poésie.

Bref, Les ovaires, l'hypothalamus et le coeur est un recueil touchant qui dresse la carte de la vulnérabilité de la femme d'aujourd'hui qui assume ses choix en s'affranchissant du regard d'autrui.

Anne-Marie Duquette, Le mouton noir

Nouveau système

Habitué à la poésie, il emprunte quelques fois sa prose pour fleurir et colorer un récit aux thèmes obscurs.

, Plus on est de fous, plus on lit! (Radio-Canada)

Grosse

L'auteure manie à merveille les métaphores filées et les images à la fois poétique et trash dans un vocabulaire riche et très détaillé.

Lynda Dion fonce sans filtre et offre une oeuvre brutale, intime et sans détour où l'happy end n'est pas le but recherché, ni même la proclamation de la beauté des rondes. Simplement une purgation littéraire poétique et féroce.

Léa Villalba, Les méconnus

Martel en tête

Cette lecture, ici encore coup-de-poing, peut sembler difficile par moments, mais combien réaliste en termes de souffrance des personnes atteintes par la maladie mentale.

, Champagne et confetti

noms fictifs

Une narration empreinte d'empathie, sans apitoiement ni jugement, et des paroles, monologues et dialogues puisant tous les registres de langue donnent à l'ensemble une tonalité juste et bien assortie au propos.

Pierrette Boivin, Nuit blanche

Grosse

C'est parfois cru, souvent touchant, mais toujours vrai. Un récit qui ne laisse personne indifférent. Lynda Dion propose ici ce qui se révèle être assurément son meilleur roman.

Billy Robinson, Les libraires

Les ovaires, l'hypothalamus et le coeur

Avec Les ovaires, l'hypothalamus et le coeur, Camille Deslauriers nous propose un portrait éclectique et très moderne de la femme, où les différentes facettes de celle-ci se fragmentent et se multiplient pour en créer une image complexe et intrigante.

Ce recueil de nouvelles est aussi à l'image des personnages qui campent ses pages: intense, libre, mais criant de vérité. Et on aime ça.

Johanne Mathieu, MaTv