Nos livres font parler d'eux
Vertige des insectes (Le)
Maude Veilleux nous offre un récit troublant, une lente implosion d’un personnage qui vit le départ d’êtres chers. Au cœur de son appartement, Mathilde dépérit, remet tout en question. Au centre de cet univers, l’absence, qui se traduit par un secret qu’elle se retient de partager au départ et qui la consume tout au long de ce roman.
Cette déprime se glisse dans le texte, qui évite les clichés et la lourdeur des dérives émotionnelles qui l’agitent et la figent. Des émotions à fleur de peau qui, comme pour ses amis, laissent le lecteur en périphérie, incapable de percer la carapace dans laquelle se cloisonne la jeune femme. Ce premier roman d’une écriture fluide va à l’essentiel sans se perdre dans les méandres du pourquoi et du comment (ce qui déstabilise parfois, comme dans le mouvement final). La métaphore de la main de fer dans un gant de velours s’applique pour ce récit intimiste. Le résultat ne laisse pas le lecteur indemne.
Jean-François Villeneuve, La PresseVertige des insectes (Le)
Profondément émouvant, ce premier bijou de l'auteure ne saurait être plus unique et mémorable.
Le Vertige des insectes est un texte tout à fait singulier dans lequel Maude Veilleux confronte avec force le lecteur au désarroi de Mathilde. L'auteure nous fait passer par une grande gamme d'émotions, avant de nous laisser sur une impression puissante.
Jean-François Lebel, La bible urbaineHydro-Québec et l'État québécois, 1944-2005
La puissance de la poésie des mots choisis par Johnson montre à quel point l'importance de cette construction identitaire dans l'imaginaire québécois. Car l'identité d'une nation ou d'un peuple se bâtit essentiellement par des référents imaginaires, mais concrets, n'en déplaise à plusieurs qui souhaiteraient l'imposer par des slogans, des logotypes ou une Charte des valeurs. L'ouvrage de Stéphane Savard constitue un apport considérable, à cet égard, à une meilleure compréhension de ce que constitue l'imaginaire identitaire québécois.
Ianik Marcil, Le Huffington PostSaccades
Le recueil est accessible. L'écriture de Maude Poissant est vraiment intéressante. Elle est capable d'éviter les clichés, de s'adapter à plusieurs personnages avec plusieurs niveaux de langage. C'est une découverte. Une nouvelle auteure qu'on va suivre.
Sophie Ginoux, CIBL (Catherine et Laurent)Lesage. Le chef télégénique
C'est passionnant. J'ai adoré.
Joël Le Bigot, Samedi et rien d'autre (Radio-Canada)Saccades
Un recueil de nouvelles qui rocke.
Marie-Ginette Guay, CKRL (Les Matins éphémères)Saccades
Très joliment écrit. Très joliment raconté. C'est prometteur pour la suite. On a dévoré.
Yvon Paré et Jean-François Coulombe, La fin de semaine est à 7 heures (SRC Saguenay)Vertige des insectes (Le)
Une grand-mère aimée qui est rappelée par son Créateur et son amoureuse qui s’exile au Yukon, c’en est trop pour Mathilde qui se replie sur elle-même dans sa douleur. Maude Veilleux exprime très bien ce désarroi qui peut nous toucher à tout instant quand ce à qui ont tient n’est plus. Le vertige des insectes est un roman certes mais une belle étude de la souffrance de l’âme. Avec cet opus c’est un joyau de plus pour l’éditeur Hamac qui définitivement sait très bien choisir ses titres.
Daniel Rolland, Culture Hebdo.comArt de la guerre (L')
«L'ouvrage a fait l'objet de nombreuses traductions et éditions commentées depuis sa première publication en Occident, en 1772. Celle que proposent maintenant les éditions Nouveau Monde est particulièrement séduisante. Il est impossible d'apprécier réellement l'oeuvre de Sun Tzu sans la situer dans son contexte historique et culturel. Les commentaires d'Alain Thote sont de haut niveau et l'iconographie, d'une rare somptuosité»
Michel David, Le DevoirSaccades
Un recueil de nouvelles à vous jeter par terre
Nous vous le disons tout de go, nous craquons pour Saccades ce très beau recueil de nouvelles de Maude Poissant. Peut-être parce qu’il y a, bien que chaque nouvelle ait son identité propre, un dénominateur commun qui est de la difficulté d’être. Une nouvelle vaut à elle seule le détour, c’est « Fragments de désirs amoureux » avec le portrait d’un homme rigide. Autant de tableaux qui illustrent le poème d’Aragon « C’est ainsi que les hommes vivent ».
Daniel Rolland, Culture Hebdo.comTéléroman québécois (Le)
Je ne suis pas une grande amatrice d'études, j'aime mieux lire pour me divertir. D'au autre côté, j'aime regarder les séries et téléroman québécois et j'aime l'histoire. J'ai réussi dans Le Téléroman québécois à conjuguer tous mes intérêts. Revisiter les téléromans que j'ai eu le plaisir de regarder en lisant une analyse en fonction de différentes thématiques comme la place de ceux-ci dans la société m'a tout à fait passionnée.
Madame Legris, professeure universitaire, nous propose une étude bien documentée qui saura ravir les amateurs de téléromans. Chapeau pour ce merveilleux ouvrage de référence sur le téléroman québécois.
Mylène Lavoie, Pause lectureVie dans les camps de bûcherons au temps de la pitoune (La)
Une autre facette de la vie des bûcherons. À découvrir.
Catherine Perrin, Médium large (SRC)Tout foutre en l'air
Cet essai, s'il n'est pas sans faille, devrait alimenter une sérieuse réflexion sur l'état de l'enseignement collégial, 50 ans après da création.
Jean-François Crépeau, Le Canada françaisSi tu passes la rivière
Un roman d'une douceur épatante, là où François représente ce que l'humanité a encore de plus beau à offrir : la pureté. Un livre d'une grande sensibilité qu'il fait bon lire et où les silences ont toute leur importance.
Marie-Josée Turgeon, Au fil des pagesHydro-Québec et l'État québécois, 1944-2005
La grande qualité de cet ouvrage est d’insister sur le fait que l’image que les Québécois se font d’Hydro-Québec est affaire de représentation, qui découle elle-même d’une iconographie médiatisée complexe à laquelle personne n’échappe. Ainsi, la réflexion sur l’instrumentalisation politique de la société d’État est-elle menée avec grande intelligence.
Ce que cet ouvrage fait avec beaucoup de lucidité, c’est de présenter une réflexion sur l’histoire d’Hydro-Québec en insistant sur le fait que l’idée que nous nous en faisons demeure une construction et une vue de l’esprit.
Éric Dupont, L’actualitéHydro-Québec et l'État québécois, 1944-2005
L’auteur propose une histoire politique d’Hydro-Québec à travers laquelle il met en évidence l’ampleur et la densité des projets menés par l’organisation, et de ce fait leur influence sur la société québécoise tout entière, jusque dans le mode de vie des citoyens. Il rassemble dans une problématisation d’ensemble les différentes dimensions qui avaient été jusqu’à maintenant étudiées de façon segmentée.
Maude Flamand-Hubert, Niche-Canada