Nos livres font parler d'eux

Le Grain de sable

« Avec Le grain de sable, ValMo nous offre des illustrations à la fois magnifiques et poignantes d’un grand pouvoir de suggestion. En plus de transmettre avec beaucoup de réalisme les émotions vécues par des personnages, elle varie les cadrages, les plans et les séquences avec une qualité narrative presque cinématographique. L’illustratrice propose des ambiances qui servent le propos en s’appuyant d’une palette de couleurs qui tantôt s’anime des couleurs chaudes des tropiques et tantôt s’assombrit avec la dureté de l’histoire, en exploitant l’ombre et les contrastes. En bref, ce livre mérite d’être ouvert pour constater le travail de recherche derrière les illustrations et l’interprétation de chaque scène. »

, Prix illustration Jeunesse du Salon du livre de Trois-Rivières

Peur rouge (La)

Une « éclairante et accessible synthèse de l’histoire de l’anticommunisme au Québec. […] Citations savoureuses et iconographie à l’appui, Théorêt montre combien la revue L’œuvre des tracts et l’hebdomadaire L’Ordre nouveau, notamment, ont attaqué les communistes d’une plume fielleuse. Leur propagande dénigrante associait communisme et athéisme. La solution pour juguler la “peur rouge” ? La religion, “principal rempart qui préserve l’ouvrier canadien-français de [l’atteinte du communisme].” »

Sébastien Vincent, Le Devoir

Peur rouge (La)

« Le communisme a déjà semé l’effroi dans nos contrées. Dans La peur rouge. Histoire de l’anticommunisme au Québec, 1917-1960 (Septentrion, 2020, 218 pages), l’historien Hugues Théorêt raconte ces frayeurs. »

Louis Cornellier, Le Devoir

Dernier assaut (Le)

« M. Bertrand a souhaité mettre en lumière la vie de cet homme qui l’inspire depuis son adolescence. Jean Brillant fait partie des trois seuls soldats canadiens français qui ont reçu la Croix de Victoria, attribuée aux soldats de l’armée britannique et du Commonwealth qui posaient un acte de bravoure extrême. Avec cet ouvrage, Luc Bertrand a voulu faire connaître davantage l’histoire de Jean Brillant puisqu’il remarque que dans le Canada français, les héros de guerre ne sont pas très reconnus. »

Katy Desrosiers, Les 2 Rives

Métier critique

« Catherine Voyer-Léger dresse un portrait de la critique au Québec, c’est un portrait juste, éclairant, et pertinent dans la société actuelle. [...] Elle nous amène à réfléchir sur la portée de la critique »

Martine Lévesque, Les Mille et une pages LM

Peur rouge (La)

« Un livre intéressant […] C’est toute l’histoire de l’anticommunisme au Québec. […] Une petite plaquette qui se lit très bien. »

Paul Ouellet, Radio-Réveil (CIQI-FM)

Peur rouge (La)

« Dans son livre intitulé La peur rouge, l’auteur campivallensien raconte en détail comment le gouvernement Duplessis a déployé une politique de propagande anticommuniste, qui s’est notamment concrétisée par l’adoption de la Loi protégeant la province contre la propagande communiste, mieux connue sous le nom de “loi du cadenas”. […] L’auteur tisse son propos en l’intégrant dans le contexte politique international de l’époque, d’abord marqué par la Révolution soviétique, la Seconde Guerre mondiale, puis la Guerre froide. […] Mais c’est aussi au fil de recherches rigoureuses dans les archives des services de police qu’il explique comment l’application de la loi du cadenas se traduisait sur le terrain, avec la bénédiction des autorités religieuses avec qui Duplessis entretenait des liens étroits. »

Mario Pitre, Le Journal de Saint-François

Métier critique

« Parue aux éditions du Septentrion il y a quelques semaines, la nouvelle édition revue et augmentée de Métier critique de Catherine Voyer-Léger réinterroge le métier de critique culturelle et tous les éléments avec lesquels il doit jongler. »

Emmy Lapointe, Impact Campus

Vaugeois-Frandeboeuf de la Bretagne à la Mauricie (Les)

« Quelle histoire! Une enquête rigoureuse est menée pour résoudre une intrigue qui se cache au sein même de la famille Vaugeois-Frandeboeuf. Tout sera scruté finement : la vie privée des uns et des autres, les legs testamentaires, les finances, bref, toute la vie des ancêtres français de cette illustre famille, bien connue des Trifluviens. Pour les passionnés d’histoire, il faut lire ce livre passionnant qui ne laisse rien passer. »

Marie-Andrée Brière, Revue Héritage

Curieuses histoires de plantes du Canada, tome 4

« Ce quatrième tome est dédié aux plantes du Québec. Nous les découvrons à travers 34 histoires mettant au premier plan des personnes, des institutions de recherche et d’enseignement qui se préoccupent des végétaux destinés tant au milieu agricole, qu’alimentaire, ornemental, médicinal, forestier et scientifique. Cet ouvrage nous fait faire des découvertes inattendues nous permettant de mieux connaître et comprendre l’histoire de notre territoire. À lire avec grand intérêt. »

Marie-Andrée Brière, Revue Héritage

L’Art de l'enquête criminelle

« Cet ouvrage très spécialisé nous ouvre les dessous des techniques d’enquête criminelle. Il s’adresse à des spécialistes du domaine, ou du moins, à des gens qui œuvrent dans le milieu policier ou judiciaire. Pourtant, il a attiré mon attention et a soulevé la question des processus d’enquêtes généalogiques.[...] Cet ouvrage est passionnant même pour des individus n’œuvrant pas dans la sphère policière ou judiciaire. C’est un outil méthodologique qu’il faut savoir adapter à nos besoins. À lire pour parfaire nos méthodes d’investigation! »

Marie-Andrée Brière, Revue Héritage

Peur rouge (La)

« Une lecture absolument fascinante parce que c’est de l’histoire tellement proche de nous. Il faut absolument s’y replonger. »

Michel Désautels, Désautels (Radio-Canada)

Métier d'intendant en France et en Nouvelle-France au XVIIIe siècle (Le)

« Dans cette thèse publiée, Marie-Eve Ouellet en fait ressortir les fondements [de l’intendance canadienne] pour remettre en question le particularisme colonial et lui redonner sa place au côté des intendances métropolitaines. […] L’ouvrage met en lumière les documents de l’intendance. Il témoigne et transmet le goût de l’archive de Marie-Eve Ouellet. […] Il offre aux lecteurs un nouveau regard sur cette institution fort commentée de l’histoire du Québec et pourrait susciter des vocations par sa mise en valeur des archives. »

Sébastien Didier, Revue d’histoire de l’Amérique française

Formation d'une culture élitaire dans une ville en essor (La)

« l’auteure parvient à décrire de manière vivante et juste les rituels qui rythment la vie sociale de l’époque, qu’ils soient attachés au calendrier religieux ou non. […] Le dépouillement des journaux locaux donne une belle profondeur à cette trame et l’analyse des correspondances des familles Tellier et Baby permet à l’auteure de mettre en évidence l’instrumentalisation de ces pratiques rituelles par les élites locales. […] l’auteure livre aux spécialistes un large éventail de représentations de la petite bourgeoisie au tournant du XXe siècle, fruit d’un imposant travail de dépouillement des imprimés de l’époque. L’étude réserve également une place accrue à la dimension matérielle de la culture élitaire, ouvrant de belles perspectives. […] en liant les approches propres à l’histoire, à l’ethnologie et à l’architecture et en prenant le pari des enquêtes de terrain, l’auteure propose une lecture stimulante de la formation de la culture élitaire dans un contexte régional. »

Jean-René Thuot, Revue d’histoire de l’Amérique française

Contribution des pionniers de la ville de Paris au peuplement du Canada (La)

Un livre « très intéressant pour les informations fines et souvent inédites qu’il livre sur les lieux d’origine des ancêtres parisiens et pour la précision de leurs biographies. […] cet ouvrage apporte une abondance de renseignements intéressants et inédits sur les ancêtres parisiens ayant contribué au peuplement du Canada. »

Robert Larin, Revue d’histoire de l’Amérique française

Du Saint-Laurent au Rhin

« On avait déjà eu l’occasion de lire des extraits du journal d’Alphonse Couture. La publication intégrale est néanmoins un heureux événement : elle ajoute à notre connaissance “d’en bas” du premier conflit mondial […] Couture a beaucoup à nous dire sur des aspects primordiaux de l’effort de guerre, en l’occurrence la logistique, mais aussi sur la vie derrière le front, et pas seulement la vie de soldat »

Yves Tremblay, Revue d’histoire de l’Amérique française