Nos livres font parler d'eux

désert (le)

Dépendance, troubles anxieux, bipolarité ? Il est peut-être ici question de tout ça, mais c’est surtout du puissant pouvoir des mots que parle Olivier Sylvestre, de ceux qui tirent vers le fond et de ceux qui, magiquement, suturent les plaies ouvertes.

Dominic Tardif, Le Devoir

Église Saint-Charles de Limoilou (L')

Plus on tourne les pages et plus on soupire en se disant: "ah, si tous les livres au sujet d'une gélise étaient comme ça". Cet ouvrage, c'est une lettre d'amour.

, Présence

Extramoyen

La force de l'oeuvre, c'est de parvenir à instruire de manière fort dynamique, pour ne pas dire divertissante.

Christian Saint-Pierre, Lettres québécoises

Initiatives et adaptations algonquines au XIXe siècle

« Grâce à [sa] clarté et à la grande qualité de ses analyses, Inksetter nous livre une contribution majeure qui deviendra incontournable pour les chercheurs s’intéressant à l’histoire des Algonquins, des peuples autochtones du subarctique ou de l’Abitibi-Témiscamingue. »

Brian Gettler, Revue d’histoire de l’Amérique française

Imprimés interdits

La recherche de l'auteure est fascinante. Le style littéraire est simple et accessible et le rythme du livre est parfait. Les documents visuels sont abondants et d'une excellente qualité. On ne pouvait s'attendre à autre chose qu'à une telle réussite littéraire de la part de l'auteure.

Johannie Cantin, Cap-aux-Diamants

Filles du Roy pionnières de Montréal (Les)

Ce recueil est particulièrement réussi. Les lecteurs découvriront des femmes remarquables, résilientes, venues dans notre lointaine colonie "pour nous mettre au monde et le pays avec nous".

Marjolaine Saint-Pierre, Montréal en tête

Initiatives et adaptations algonquines au XIXe siècle

« Une contribution fort stimulante à l'histoire autochtone au Québec. [...] Grâce au travail de recherche minutieux qu'Inksetter présente dans cette monographie d'un grand intérêt, nous disposons non seulement d'un meilleur portrait des impacts positifs de certains échanges culturels et adaptations chez les Algonquins de l'Abitibi et du Témiscamingue durant le XIXe siècle, mais aussi des transformations engendrées sur la structure même de l'organisation sociale et du pouvoir politique. Nous ne saurions donc trop recommander la lecture de cet ouvrage appelé à devenir une référence en histoire autochtone au Québec. »

Mathieu Arsenault, Recherches amérindiennes au Québec

Vimy, un siècle d'histoires

La lecture dépassionnée que propose cette première étude en français du mythe de Vimy s'avère salutaire.

Sébastien Vincent, Le Devoir

noms fictifs

Il y a donc beaucoup de tendresse dans ces brefs portraits en vers d’existences sisyphéennes. Il y a aussi, forcément, beaucoup de colère dans ce procès à charge qu’échafaude Sylvestre contre le discours du si-tu-le-veux-tu-le-peux, et autres ubiquitaires phrases toutes faites, qu’affectionne notre époque. On l’entend, étouffé, dans la voix de son narrateur, ainsi que dans celles des usagers, douloureusement lucides, dont ils tentent d’apaiser la souffrance.

Dominic Tardif, Le Devoir

noms fictifs

En quelques pages, l’écrivain réussit à nous rendre attachante chacune de ces existences malmenées par la dépendance et émouvante la relation entre l’intervenant et ses « patients ». Sylvestre réussit aussi le tour de force de toujours se réinventer dans une formule qui aurait pu rapidement devenir redondante. Dans un monde où l’empathie envers son prochain est tout sauf une évidence, noms fictifs se présente comme une oeuvre socialement nécessaire. Un coup de pied dans la cage du système qui laisse souvent les humains en détresse bien démunis. »

Librairie Au carrefour, Denis Gamache

noms fictifs

Enfin, ces portraits, un peu dans l’esprit de Humans of New York, nous mettent face à nous-mêmes, à nos préjugés, à notre propre vide intérieur et parfois même, face à notre manque d’empathie pour ces personnes que nous n’arrivons pas à comprendre. Olivier Sylvestre a réussi un tour de force avec son premier roman, noms fictifs, qui secoue et qui réveille. Toute une découverte!

La recrue, Joëlle Pelletier-Nolet

noms fictifs

Sylvestre, surtout connu pour sa carrière de dramaturge, détient un diplôme en criminologie et œuvre comme intervenant auprès des toxicomanes depuis plus de dix ans. C’est un peu une genèse de cette expérience qu’il nous propose ici, sous la forme de récits. Au menu : des personnages colorés, un peu de misère, le verbe vif, et une profonde dose d’humanité.

Ton barbier, Pierre-Alexandre Buisson

Extramoyen

Avec Extramoyen, Alexis Martin et Pierre Lefebvre proposent une brillante histoire de la classe moyenne. Riche sur la forme comme sur le fond, la pièce se réapproprie l'imaginaire des Trente Glorieuses et le détoure pour mieux en révéler les travers.

Une pièce qui plaira aux amateurs de théâtre comme aux lecteurs d'essais.

Marc-André Lapalice, Les libraires

Quelqu'un

L'auteur du livre-bulldozer Queues nous revient avec un nouvel opus tout aussi éloquent et percutant que l'était le premier avec sa crudité.

À nouveau, on est saisi par la facture littéraire unique de Giguère qui n'est pas un magicien, mais plutôt un mécanicien des mots; son écriture visse, tord, cogne pour faire en sorte que le lecteur ne ressorte pas indemne de la lecture de cette oeuvre sans égale. Un auteur d'exception est assurément né.

Harold Gilbert, Les libraires

Bourassa et Lévesque

Une décisive et pétillante preuve de la puissance de l'image que ce Bourassa et Lévesque de "l'archéologue" de la politique québécoise Alain Lavigne. En 200 pages, savoureusement agrémentées de caricatures et "d'artéfacts" publicitaires (de la chope de bière libérale aux discours colorés, sur 45 tours, du créditiste Camil Samson), il nous immerge, avec bonheur, dans la campagne électorale d'avril 1970, nous offrant les meilleurs sièges pour assister, alors que l'Union nationale, avec son style d'une autre époque, s'éteint, au premier des trois duels entre Lévesque et Bourassa, le tacticien (qui s'impose avec ses "1000 000 emplois") et René Lévesque, le charismatique croyant aux idées, mal à l'aise avec les trucs de marketing (c'était avant les jingles de Stéphane Venne). Le Québec entre dans une nouvelle ère politique.

Christian Vachon, Les libraires

Curieuses histoires de plantes du Canada, tome 3

Magnifiquement illustré, cet ouvrage d'une grande rigueur scientifique permet aux lecteurs de pénétrer ce monde luxuriant, de le découvrir à travers des personnages fascinants, de l'apprivoiser.

, Revue Héritage

Histoire du Mile End

Ce livre fascinant raconte l'histoire des mille vies de ce quartier métissé de 1700 à 2016 auquel s'ajoutent de nombreuses cartes et photographies ainsi qu'une imposante bibliographie et un important index de noms de personnes, de lieux, etc.

Jeannine Ouellet, Histoire Québec

Prague

Les lecteurs pourront découvrir ce roman fort, touchant et unique.

Sévryna Lupien, Les libraires

Quelqu'un

Un an après avoir ébranlé le monde littéraire avec Queues, Nicholas Giguère publie Quelqu'un, une petite plaquette tout aussi franche et in your face sur le tapettariat régional, la guédaillage de bar et l'espoir d'exister dans les mains d'un homme.

Samuel Larochelle, Fugues

Nouveaux regards en histoire seigneuriale au Québec

Ces "Nouveaux regards" constituent une contribution originale et pertinente à l'étude du régime seigneurial. Malgré son abolition en 1854, cette institution demeure d'une grande actualité puisqu'elle constitue l'assisse juridique de grandes portions du territoire québécois d'aujourd'hui. Il s'agit à coup sûr d'une lecture incontournable pour quiconque s'intéresse au territoire québécois et à son histoire.

Francis Roy, Cahiers de géographie du Québec

Nouveau système

Bien qu'il dépeigne un rapport non traditionnel entre des gens socialement défavorisés, Leblanc-Poirier saisit de façon émouvante les hauts et les bas universels de tout type de relation amoureuse.

, Blogue Astheure

Pêche à la morue en Nouvelle-France (La)

L'auteur nous présente ici une magnifique synthèse sur l'industrie de la pêche à la morue.

Mario Mimeault connaît son sujet en profondeur. Les nombreux prix qu'il a reçus en témoignent. Il ne fait aucun doute que son livre représente une contribution majeure à l'historiographie québécoise.

, Cap-aux-Diamants