Nos livres font parler d'eux

Approvisionnement en eau à Montréal (L’)

Basé sur des recherches exhaustives, l’ouvrage de Fougères offre donc un portrait complet de l’approvisionnement en eau, faisant état des aspects techniques, mais aussi juridiques, économiques et politiques, tout en analysant l’imbrication du réseau dans l’espace, dans les pratiques et dans les perceptions du rôle des acteurs publics et privés.

Nicolas Kenny, Revue d’histoire de l’Amérique française

Madeleine Matou, la femme du meurtrier de Boucherville

Ingénieur à la retraite, versé en généalogie et doué d’un indéniable talent de conteur, l’auteur explore ses sources avec minutie, les interprète, le cas échéant avec pondération et prévient spontanément la plupart des questions du lecteur.

Léo Beaudoin, Montréal en tête

Médecins et patriotes. 1837-1838

La plupart des lecteurs, j’en suis sûr, referment ce livre avec la certitude de tenir un ouvrage soigné, d’une facture originale sur un sujet pourtant bien des fois ressassé et trop souvent malmené.

Léo Beaudoin, Montréal en tête

Chroniques d’une mère indigne (Les)

On voudrait l'avoir comme amie chez qui on pourrait aller décompresser quand on vient de changer la 15e couche de la journée ou quand on est tout simplement à bout! Mère Indigne nous propose de rire de nos enfants, de nos chums, des autres parents et des situations qui viennent pimenter notre quotidien. L’indignité simplifie la vie. Mais surtout elle la rend plus douce et drôlement plus agréable. Riez un bon coup en suivant les aventures de Mère Indigne, Père Indigne, Fille Aînée et Bébé! Assurément, cette Maman-blogue-étudiante au doctorat en philosophie a la plume (ou le clavier!) aiguisée pour décrire les aspects (ou serait-ce les vices?) cachés de la maternité. Pas de tabous : on est indigne et pas à moitié.


Un vent frais qui fait du bien! Indignes de ce monde (occasionnellement, à temps partiel ou à temps plein), voici votre ouvrage à lire ce printemps!

Nadine Decheneaux, Maman pour la vie.com

Un taxi la nuit

Les créatures nocturnes, sous la plume de Lalonde, deviennent aussi fascinantes que troublantes. Elles apparaissent toujours comme ça, par hasard. Puis repartent, célèbres.


Son style est cru sans perdre de sa compassion, plutôt cinématographique. Il tisse les anecdotes dans un style si concis et frais que dans chacune de ses courses, on a l'impression d'espionner dans le rétroviseur. Ou, si vous préférez, c'est comme voyager dans la boîte à gants d'un taxi.

Xavier K.Richard, Voir

Un taxi la nuit

Un taxi la nuit offre les aventures du métier suivant la chronologie du blogue, c'est-à-dire du plus récent billet au plus ancien. Même si on jette parfois un coup d'oeil à la date, le temps perd ses repères dans le livre et cet artifice devient facultatif, tout comme sa chronologie. Les histoires se suivent et se ressemblent souvent, profil probablement fidèle des nuits dans la cité. C'est forcément par sa sensibilité que l'auteur trace une démarcation entre le livre anecdotique et un recueil authentique.

Émilie Boivin, Le Devoir

Terra Nostra

There are those who think maps are a tool for finding your way around. Then there are people like the young Austrian who once told me, "I love maps. Even when you're totally lost you know where things are." They were his religion, a place where everything had its appointed location and meaning, even if these weren't always disclosed to him. As Jeffrey Murray puts it in Terra Nostra, some of us revere maps: as symbols of order, or ideals of clarity in graphic design, or doorways to history.

Murray's "Selected Readings" appendix indicates that four of the essays - on bird's-eye perspective lithographs, Canadian road maps, Klondike gold rush cash-ins, and the settlement advertising campaigns - are pioneering attempts at their subjects. There's plenty more here to inspire the potential historian, or anyone who loves maps.

Ted Smith, Montreal Review of Books

Dictionnaire mondial des images

Il s'agit donc d'un véritable dictionnaire, avec des entrées par ordre alphabétique (et une profusion d'illustrations, forcément!), autour des sujets les plus variés, dont le choix nous apparaît quelquefois obscur.


Ce dictionnaire «correspond donc au besoin nouveau de comprendre l'accumulation planétaire des formes visuelles et leur circulation accélérée». C'est une promenade qui emprunte plusieurs sentiers, mais qui demeure fort fascinante.

Paul Cauchon, Le Devoir

Chroniques d’une mère indigne (Les)

Un grand coup de coeur pour ces aventures de maternité au quotidien, prises avec beaucoup de philosophie et de dérision...
L'ouvrage va jusqu'à inclure certains des commentaires laissés sur Internet avec les textes originaux... et ceux-ci sont toujours aussi intéressants que les nouvelles elles-mêmes.

Xavier K.Richard, Voir

Lucie le Chien

Oui, quelques malchances pour le héros canin de Lucie le chien, mais un talent tout en sourires pour Sophie Bienvenu, une blogueuse qui règne sur la Toile telle une princesse en son royaume.

Xavier K.Richard, Voir

Chroniques d’une mère indigne (Les)

Caroline Allard, l'indigne mater, cache sous sa jaquette des bribes de vie délicieusement acidulées. Entre un dialogue avec Fille aînée sur les mystères de la vie et une confession sur le sexe après bébé, Les Chroniques d'une mère indigneest rendu, dans le format du livre, sous sa meilleure expression. Sur la Toile, les billets trop longs perdaient leur saveur. Le bouquin tire avantage de ce genre de texte.

Émilie Folie-Boivin, Le Devoir

Lucie le Chien

Au fil des 112 pages, la nombriliste Lucie raconte sa vie de chien et sa haine mal assumée pour les félins. Une écriture toute naïve qui imite bien l'univers animal qu'on se plaît à imaginer.

Émilie Boivin, Le Devoir

Essence de la vie (L’)

Elle y reprend sa prose personnelle et douce, qui porte des conseils posés aux accents de spiritualité.

Cindy Lévesque, Le Nouvelliste

Fédéralisme d’ouverture (Le)

Les souverainistes, dont je suis, n’embarqueront pas dans ce bateau qui n’annonce que trop peu trop tard, et ce, de façon trop incertaine. Les autres ? Une analyse, même sommaire, de leurs interlocuteurs du ROC devrait les en prémunir. L’opportunisme électoral de Harper, qui a longtemps mangé du Québécois, ne doit pas être confondu avec une ouverture canadian. Même la reconnaissance toute symbolique de la nation québécoise est rejetée par la vaste majorité des Canadiens. Dans ces conditions, force est de conclure que, quoiqu’il soit brillamment étayé, le rêve fédéraliste d’Éric Montpetit tient tout de même du triste fantasme défensif.

Louis Cornellier, Le Devoir

Monuments intellectuels québécois du XXe siècle

Quel lecteur sérieux n’a regretté un jour ou l’autre de ne pouvoir lire tous les livres importants qui se publient dans les principales disciplines de la connaissance? Le manque de temps disponible fait obstacle à la réalisation de ce souhait, de même que la connaissance du titre de ces ouvrages qui se retrouvent parmi des millions d’autres sur les rayons des librairies et des bibliothèques.


Le présent volume nous permet de surmonter jusqu’à un certain point cette difficulté en nous présentant de façon assez élaborée vingt-cinq livres importants qui ont été publiés au Québec au vingtième siècle. Certes, on peut toujours discuter du choix des oeuvres qui a été fait, mais on peut très bien aussi le défendre. Il n’y a pas de vérité absolue dans ce domaine.QuelQ

Paul-Émile Roy, L’Action nationale

Nouvelle-France. English Colonies.

...il fallait surtout à l’auteur un solide métier pour maîtriser si adéquatement l’imposante masse documentaire qui lui a permis de renouveler par le détail la connaissance de la période comprise entre 1606 et 1713.


Ce bel ouvrage démontre à l’envi que l’histoire peut-être constamment réécrite et qu’elle n’est nullemnt ennuyeuse si la rédaction en est heureuse.

Fernand Grenier, Cap-aux-Diamants