Nos livres font parler d'eux

Comprends-tu ça Laurette ?

Il était une fois dans les années 20 à Montréal une jeune fille qui déçue par l'amour entra dans les ordres à l'instar de son frère. Ce qui ne fait généralement pas des vocations très solides. Et il arriva qu'elle abandonna la vie religieuse pour s'établir en ménage avec un colon en Abitibi. La voilà plongée à Macamic. Autant dire dans le fin fond de la Province. C'est sa fille Catherine qui témoignera après coup de cette vie à la dure. Cécile Hélie-Hamel rend bien compte de ces femmes fortes finalement qui ne devaient compter que sur elle-même et une Foi à toute épreuve.

Daniel Rolland, Culture Hebdo.com

Lucie le Chien

C'est amusant comme tout. Si vous avez toujours voulu savoir à quoi pense le meilleur ami de l'homme, ça y est. Tordant par-dessus tout. De véritables questionnements métaphysiques assaiilent votre bête, que vous ne soupçonniez même pas. Désormais vous ne regaderez plus votre compagnon à quatre pattes de la même façon.

Daniel Rolland, Culture Hebdo.com

Rêve du Petit-Champlain (Le)

Quel beau livre que Le rêve du Petit-Champlain. C'est toute leur aventure qu'ils racontent et illustrent superbement.

Daniel Rolland, Culture Hebdo.com

Chroniques d’une mère indigne (Les)

Ceux qui n’ont pas connu Mére indigne dans sa version virtuelle auront le plaisir de découvrir une auteure hyper drôle qui relate les tribulations de sa petite famille avec une justesse étonnante.


À lire pendant que les enfants se gavent de crème glacée chez la voisine d’en face...

, Tout simplement Clodine

Essence de la vie (L’)

L'écriture de l'essai est simple, réfléchie, et appuyée de références à de grands penseurs et à des spécialistes. Sans prétention, Andréa Richard fait le tour de ce qui est, pour elle, essentiel.

Cindy Lévesque, Le Nouvelliste

Chroniques d’une mère indigne (Les)

Ici, pas de récit à fleur bleue. La vie de Mère indigne se passe dans les pleurs, la morve, la vie de couple bouleversée et un quotidien souvent barbant. De ses propres mots, Mère indigne a "des idées impures", qu'on prend plaisir à partager. Les chroniques d'une mère indigne ne sont pas un roman; c'est une suite de clichés polaroïds qui brassent les convictions. Et c'est sympathique à souhait, malgré le ton résolument grinçant.

Cindy Lévesque, Le Nouvelliste

Lucie le Chien

Lucie, c'est un canin des plus humanisés, qui discourt sur les grandes véritées de la vie et sur son jouet préféré ou son envie d'uriner. D'où le titre du blogue-livre: Lucie le chien.


Photos en primes, le petit bouquin de Sophie Bienvenu assume ce que plusieurs maître d'animaux font chez soi, sans le dire: Lucie s'exprime ici au "je" et raconte ses états d'âmes, qui semblent somme toute très crédibles. C'en est presque effrayant.

Cindy Lévesques, Le Nouvelliste

Madeleine Matou, la femme du meurtrier de Boucherville

Ingénieur à la retraite, versé en généalogie et doué d’un indéniable talent de conteur, l’auteur explore ses sources avec minutie, les interprète, le cas échéant avec pondération et prévient spontanément la plupart des questions du lecteur.

Léo Beaudoin, Montréal en tête

Médecins et patriotes. 1837-1838

La plupart des lecteurs, j’en suis sûr, referment ce livre avec la certitude de tenir un ouvrage soigné, d’une facture originale sur un sujet pourtant bien des fois ressassé et trop souvent malmené.

Léo Beaudoin, Montréal en tête

Approvisionnement en eau à Montréal (L’)

Basé sur des recherches exhaustives, l’ouvrage de Fougères offre donc un portrait complet de l’approvisionnement en eau, faisant état des aspects techniques, mais aussi juridiques, économiques et politiques, tout en analysant l’imbrication du réseau dans l’espace, dans les pratiques et dans les perceptions du rôle des acteurs publics et privés.

Nicolas Kenny, Revue d’histoire de l’Amérique française

Chroniques d’une mère indigne (Les)

On voudrait l'avoir comme amie chez qui on pourrait aller décompresser quand on vient de changer la 15e couche de la journée ou quand on est tout simplement à bout! Mère Indigne nous propose de rire de nos enfants, de nos chums, des autres parents et des situations qui viennent pimenter notre quotidien. L’indignité simplifie la vie. Mais surtout elle la rend plus douce et drôlement plus agréable. Riez un bon coup en suivant les aventures de Mère Indigne, Père Indigne, Fille Aînée et Bébé! Assurément, cette Maman-blogue-étudiante au doctorat en philosophie a la plume (ou le clavier!) aiguisée pour décrire les aspects (ou serait-ce les vices?) cachés de la maternité. Pas de tabous : on est indigne et pas à moitié.


Un vent frais qui fait du bien! Indignes de ce monde (occasionnellement, à temps partiel ou à temps plein), voici votre ouvrage à lire ce printemps!

Nadine Decheneaux, Maman pour la vie.com

Dictionnaire mondial des images

Il s'agit donc d'un véritable dictionnaire, avec des entrées par ordre alphabétique (et une profusion d'illustrations, forcément!), autour des sujets les plus variés, dont le choix nous apparaît quelquefois obscur.


Ce dictionnaire «correspond donc au besoin nouveau de comprendre l'accumulation planétaire des formes visuelles et leur circulation accélérée». C'est une promenade qui emprunte plusieurs sentiers, mais qui demeure fort fascinante.

Paul Cauchon, Le Devoir

Chroniques d’une mère indigne (Les)

Un grand coup de coeur pour ces aventures de maternité au quotidien, prises avec beaucoup de philosophie et de dérision...
L'ouvrage va jusqu'à inclure certains des commentaires laissés sur Internet avec les textes originaux... et ceux-ci sont toujours aussi intéressants que les nouvelles elles-mêmes.

Xavier K.Richard, Voir

Lucie le Chien

Oui, quelques malchances pour le héros canin de Lucie le chien, mais un talent tout en sourires pour Sophie Bienvenu, une blogueuse qui règne sur la Toile telle une princesse en son royaume.

Xavier K.Richard, Voir

Un taxi la nuit

Les créatures nocturnes, sous la plume de Lalonde, deviennent aussi fascinantes que troublantes. Elles apparaissent toujours comme ça, par hasard. Puis repartent, célèbres.


Son style est cru sans perdre de sa compassion, plutôt cinématographique. Il tisse les anecdotes dans un style si concis et frais que dans chacune de ses courses, on a l'impression d'espionner dans le rétroviseur. Ou, si vous préférez, c'est comme voyager dans la boîte à gants d'un taxi.

Xavier K.Richard, Voir

Chroniques d’une mère indigne (Les)

Caroline Allard, l'indigne mater, cache sous sa jaquette des bribes de vie délicieusement acidulées. Entre un dialogue avec Fille aînée sur les mystères de la vie et une confession sur le sexe après bébé, Les Chroniques d'une mère indigneest rendu, dans le format du livre, sous sa meilleure expression. Sur la Toile, les billets trop longs perdaient leur saveur. Le bouquin tire avantage de ce genre de texte.

Émilie Folie-Boivin, Le Devoir

Lucie le Chien

Au fil des 112 pages, la nombriliste Lucie raconte sa vie de chien et sa haine mal assumée pour les félins. Une écriture toute naïve qui imite bien l'univers animal qu'on se plaît à imaginer.

Émilie Boivin, Le Devoir

Un taxi la nuit

Un taxi la nuit offre les aventures du métier suivant la chronologie du blogue, c'est-à-dire du plus récent billet au plus ancien. Même si on jette parfois un coup d'oeil à la date, le temps perd ses repères dans le livre et cet artifice devient facultatif, tout comme sa chronologie. Les histoires se suivent et se ressemblent souvent, profil probablement fidèle des nuits dans la cité. C'est forcément par sa sensibilité que l'auteur trace une démarcation entre le livre anecdotique et un recueil authentique.

Émilie Boivin, Le Devoir

Essence de la vie (L’)

Elle y reprend sa prose personnelle et douce, qui porte des conseils posés aux accents de spiritualité.

Cindy Lévesque, Le Nouvelliste

Fédéralisme d’ouverture (Le)

Les souverainistes, dont je suis, n’embarqueront pas dans ce bateau qui n’annonce que trop peu trop tard, et ce, de façon trop incertaine. Les autres ? Une analyse, même sommaire, de leurs interlocuteurs du ROC devrait les en prémunir. L’opportunisme électoral de Harper, qui a longtemps mangé du Québécois, ne doit pas être confondu avec une ouverture canadian. Même la reconnaissance toute symbolique de la nation québécoise est rejetée par la vaste majorité des Canadiens. Dans ces conditions, force est de conclure que, quoiqu’il soit brillamment étayé, le rêve fédéraliste d’Éric Montpetit tient tout de même du triste fantasme défensif.

Louis Cornellier, Le Devoir

Terra Nostra

There are those who think maps are a tool for finding your way around. Then there are people like the young Austrian who once told me, "I love maps. Even when you're totally lost you know where things are." They were his religion, a place where everything had its appointed location and meaning, even if these weren't always disclosed to him. As Jeffrey Murray puts it in Terra Nostra, some of us revere maps: as symbols of order, or ideals of clarity in graphic design, or doorways to history.

Murray's "Selected Readings" appendix indicates that four of the essays - on bird's-eye perspective lithographs, Canadian road maps, Klondike gold rush cash-ins, and the settlement advertising campaigns - are pioneering attempts at their subjects. There's plenty more here to inspire the potential historian, or anyone who loves maps.

Ted Smith, Montreal Review of Books

Nouvelle-France. English Colonies.

...il fallait surtout à l’auteur un solide métier pour maîtriser si adéquatement l’imposante masse documentaire qui lui a permis de renouveler par le détail la connaissance de la période comprise entre 1606 et 1713.


Ce bel ouvrage démontre à l’envi que l’histoire peut-être constamment réécrite et qu’elle n’est nullemnt ennuyeuse si la rédaction en est heureuse.

Fernand Grenier, Cap-aux-Diamants

Dictionnaire mondial des images

C’est un ouvrage absolument unique, évidement incomplet, mais d’une richesse infinie, appelé à évoluer, à se transformer et à s’enrichir!

René Paquin, Le Libraire

Répression des homosexuels au Québec et en France (La)

Cet ouvrage dense et fort bien documenté présente une synthèse historique inestimable quant à l’évolution du sort des homosexuels. Le chapitre final fournit un condensé utile des nombreux et rapides changements législatifs opérés depuis les dernières décénnies. Son intérêt va au-delà de l’apport historiographique. Adoptant une perspective sociologique, plutôt qu’étroitement légaliste, l’auteur s’interroge sur les discours et les institutions qui concourent à définir le crime et le criminel aux yeux d’une société.

Line Chamberland, Relations

Rousseau de Pohénégamook (Les)

L’épopée familiale de ces Rousseau est fort bien écrite et, en replaçant les générations dans leur contexte historique, Guildo Rousseau en a fait un livre d’histoire passionnant et d’un grand intérêt.

Louise Chevrier, Histoire Québec

Médecins et patriotes. 1837-1838

Le docteur Marcel J. Rheault s’est transformé en historien au moment de sa retraite. En 2004, il publiait La Médecine en Nouvelle-France. Les chirurgiens de Montréal 1641-1760,en fait, l’essentiel de la recherche qui avait servi à la rédaction de son mémoire de maîtrise. Ce premier ouvrage révélait un chercheur méticuleux et passioné. Ces mêmes qualités se retrouvent dans Médecins et patriotes 1837-1838, livre pour lequel il s’est adjoint les précieuses connaissances des Georges Aubin qui, depuis des années, retranscrit la correspondance de l’époque.

Louise Chevrier, Histoire Québec

Monuments intellectuels québécois du XXe siècle

Quel lecteur sérieux n’a regretté un jour ou l’autre de ne pouvoir lire tous les livres importants qui se publient dans les principales disciplines de la connaissance? Le manque de temps disponible fait obstacle à la réalisation de ce souhait, de même que la connaissance du titre de ces ouvrages qui se retrouvent parmi des millions d’autres sur les rayons des librairies et des bibliothèques.


Le présent volume nous permet de surmonter jusqu’à un certain point cette difficulté en nous présentant de façon assez élaborée vingt-cinq livres importants qui ont été publiés au Québec au vingtième siècle. Certes, on peut toujours discuter du choix des oeuvres qui a été fait, mais on peut très bien aussi le défendre. Il n’y a pas de vérité absolue dans ce domaine.QuelQ

Paul-Émile Roy, L’Action nationale

Historien Maurice Séguin (L’)

Le livre dont Robert Comeau et Josiane Lavallée ont dirigé la publication s'intitule L'Historien Maurice Séguin, théoricien de l'indépendance et penseur de la modernité québécoise. On ne se surprend pas de constater que Comeau se montre le meilleur interprète des textes de l'esprit méthodique qui a fourni à l'indépendantisme les prémisses les plus solides. Depuis tant d'années, le professeur de l'UQAM réserve à Séguin la place primordiale qu'il mérite dans l'historiographie québécoise.


Parmi les collaborateurs de l'ouvrage, Michel Bock, Pierre Trépanier, Frédéric Boily et Mathieu Bock-Côté soutiennent que Séguin, l'âme de l'école historique de Montréal, qui comprenait aussi Guy Frégault et Michel Brunet, peut être considéré en partie comme un disciple de Lionel Groulx. Ils n'ont pas tort de souligner prudemment une certaine continuité, mais Comeau se rapproche plus de la vérité en insistant sur une rupture.

Michel Lapierre, Le Devoir

Feu, fourrures, fléaux et foi foudroyèrent les Montagnais

Ce livre nous parle des Montagnais et leur évolution jusqu’à la fin du Régime français, des peuples des pays du Haut Saguenay tels les Kakouchak, les Takoumis et les Mistassins, les peuples de la côte Nord tels les Bersiamites, les Papinachois, les Naskapis et les Oumamiouek et enfin les peuples immigrants comme les Abénaquis, les Etchemins, les Micmacs, les Monsonis et les Têtes de Boule...


Pour ceux qui voudraient en savoir plus je vous conseille de le lire et vous verrez que l’image de l’Indien telle qu’on la voie actuellement n’est pas toujours celle qu’elle devrait être.!

Yves Gustin, Old times bulletin

Dictionnaire mondial des images

L'image étant au centre de nos vies, elle méritait d'avoir un dictionnaire bien à elle. C'est fait.


Un ouvrage spectaculaire qui devrait faire date.

Didier Fessou, Le Soleil

Dernière Escale

Par le style et la présence, Desbiens est grand.Par la pertinence? Pas toujours; il s’en faut de beaucoup. Il s’est finalement trop cabré contre la modernité.


Desbiens épingle sans se gêner progressistes, syndicalistes, «péquiss», « féfis», féministes, « anti-boucane», anti-américains, etc.

Richard Gervais, Les Cahiers de lecture de L’Action nationale