Nos livres font parler d'eux
Histoire d’un rêve brisé?
Cette étude est davantage qu'un travail sur l'immigration, elle est aussi exemplaire du rôle de l'historien comme interprète de la mémoire historique et de la nécessité de la révision historique
Darin Kinsey, Les Cahiers de lecture de L’Action nationaleMesure d’un continent [Redux] (La)
La Mesure d'un continent nous convie à un voyage unique à travers le continent américain.
, Nuit blancheMesure d’un continent [Redux] (La)
Il est difficile de n'avoir que du bien à dire d'un livre, mais il faut s'y résoudre quelquefois! L'on comprend rapidement à la lecture de La Mesure d'un continent pourquoi l'ouvrage a été encensé par tous ceux qui ont eu la chance de le parcourir.
C'est donc un solide trio qui s'est associé pour produire ce livre à la fois original et utile qui pose un nouveau standard en matière de beaux livres au Québec.
Benoit Dubreuil, Les Cahiers de lecture de L’Action nationaleMesure d’un continent [Redux] (La)
Ce superbe atlas est un ouvrage de collection et de référence qui devrait se trouver dans toutes les bibliothèques publiques et scolaires. Il a le mérite de présenter une nouvelle approche continentale de l'histoire de l'Amérique du Nord.
Paul-François Sylvestre, Le Métropolitain (Toronto)Un tour de France canadien
Ce guide propose des repères historiques et généalogiques très fouillés sur la plupart des endroits liés à l'histoire franco-canadienne, des origines jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.
Fabienne Couturier, La PresseErreur (L')
C'est un ouvrage incontournable pour bien saisir l'état de la situation. Les informations sont précises et les analyses pertinentes.
René Bélanger, CIHO FM (Charlevoix)Mesure d’un continent [Redux] (La)
Livre magnifique. Excellente idée que cette version "redux".
René Bélanger, CIHO FM (Charlevoix)Ton kaki qui t’adore
Si vous voulez savoir d'où l'on vient, vous avez ici une clé.
Raymond Cloutier, Vous m'en lirez tant (Radio-Canada)Un tour de France canadien
Un livre exceptionnel pour voyager sur place.
Lyse Bonenfant, Bouquinage (Radio-Canada)Un tour de France canadien
Ce guide unique propose un voyage en France hors des sentiers battus. Véritable travail de moine, ce guide inhabituel pourrait s'avérer un beau cadeau à offrir aux férus de généalogie. C'est un ouvrage de référence pour ceux et celles qui se rendent en France afin de trouver leurs racines.
Jacqueline Mallette, ServicesMontréal.comHistoire d’un rêve brisé?
Histoire d'un rêve brisé? Les Canadiens français aux États-Unis s'avère un excellent livre pour découvrir cet épisode de notre passé.
Pierre-Olivier Maheux, Cap-aux-DiamantsArt sacré en Amérique française (L’)
Un travail d'édition soucieux. Il faut notamment souligner la qualité du travail des photographes qui ont participé à donner un rendu impeccable aux oeuvres présentées dans une mise en page exemplaire signée Louise Méthé. Ce livre d'art tire son originalité de la création, par le biais de l'image, d'un véritable "musée imaginaire".
Pascal Huot, Cap-aux-DiamantsMichel Sarrazin, un médecin du roi en Nouvelle-France
De style académique mais néanmoins accessible, le travail universitaire de Jean-Richard Gauthier évite les jugements de valeur mais fait ressortir clairement le caractère exceptionnel de ce parcours.
Louis Cornellier, Le DevoirMesure d’un continent [Redux] (La)
Un livre somptueux, un livre de référence.
Didier Fessou, Le SoleilMesure d’un continent [Redux] (La)
C'est un magnifique livre. Ne pas l'avoir est une tristesse.
Joël Le Bigot, Pourquoi pas dimanche? (Radio-Canada)Monuments intellectuels québécois du XXe siècle
Il s'agit d'un ouvrage intéressant et unique en son genre. Monuments intellectuels québécois propose une histoire intellectuelle du vingtième siècle québécois à travers ses principales oeuvres de science et d'érudition. L'ouvrage permet de mieux comprendre les réseaux, les influences et les filiations intellectuelles, ainsi que les enjeux et les débats du vingtième siècle québécois.
Damien-Claude Bélanger, Cahiers de la Société bibliographique du CanadaUn taxi la nuit
Très bon recueil. Ce livre nous fait réaliser à quel point la vie d'un chauffeur de taxi peut être intense.
Danielle Perreault, Radio 103.5 FM (Lanaudière)Ton kaki qui t’adore
Alors que le Canada est en guerre en Afghanistan, la publication de Ton kaki qui t’adore est on ne peut plus opportune. Vous allez lire des mots tendres exprimés simplement, mais qui vont droit au cœur.
Daniel Rolland, Culture Hebdo.comTon kaki qui t’adore
C'est un bien beau document que nous offre Denys Lessard sous le titre Ton kaki qui t'adore. Cet émouvant ouvrage témoigne de la pérennité du dialogue amoureux, que même la conscription des années 1940 n'a pu entamer. De la guerre, ces lettres ne nous disent pas grand chose, sinon l'ennui du conscrit à l'entraînement. Elles lui préfèrent un intense discours amoureux nourri, c'était l'époque, par la chasteté, la foi et l'expérience de l'éloignement. Il faut remercier Denys Lessard d'avoir osé partager avec nous une histoire si intime et pourtant si universelle. "L'amour, écrit-il, est un éternel retour," Une Chance.
Louis Cornellier, Le DevoirRépression des homosexuels au Québec et en France (La)
Dans son ouvrage très fouillé, Patrice Corriveau jette un regard panoramique sur l'histoire de la répression des moeurs homoérotiques au Québec et en France de 1670 à nos jours. [...] À travers l'analyse des modifications législatives, l'auteur s'intéresse au processus de construction de la déviance : quels groupes et quels discours imposent leur conception du crime et leur manière de prendre en charge ceux qui le commettent?
La contribution originale du livre de Corriveau tient à l'ampleur et à la qualité de la synthèse historique qu'il effectue ainsi qu'à sa méthode comparative qui amène l'auteur à approfondir son analyse des facteurs ayant un impact sur les discours et les pratiques répressives à l'égard des homosexuels."
Line Chamberland, Recherches sociographiques, vol. XLVIII, n. 2« Canadiens » de l'expédition Lewis et Clark, 1804-1806 (Les)
Dans son excellent petit livre, Michel Chaloult a enfin rectifié le déséquilibre (voire l'injustice) de l'Historiographie anglophone. Le livre raconte encore l'histoire de l'expédition, mais cette fois en donnant une place d'honneur au rôle des Canadiens (définis comme ressortissants francophones de la Nouvelle-France).
David. A. Bell, Recherches sociographiques, vol. XLVIII, n. 2Art sacré en Amérique française (L’)
Brillamment illustré, ce livre dresse un inventaire du patrimoine artistique de quelques paroisses de la Côte-de-Beaupré, parmi les plus anciennes que compte le Québec. [...]
Pour chaque lieu, les auteurs identifient et décrivent les différents artefacts en des notices fouillées qui regroupent les résultats des recherches qui leur ont été consacrées. En cela, ce livre de grand format pourrait également servir de guide touristique par son ordonnancement. [...]
Le volume, qui veut sensibiliser à la conservation et à la préservation de ce patrimoine, offre à voir les ors des décors et des sculptures de cette Église catholique de la Contre-Réforme en s'appuyant sur une photographie impeccable où le jeu du détail emplit les pages.
Brigitte Caulier, Recherches sociographiques, vol. XLVIII, n. 2Prison des Plaines d’Abraham (La)
L'auteur s'inspire de son mémoire de maîtrise pour raconter l'histoire de cette vieille prison dont on voulait faire un modèle, entre autres au chapitre de la réinsertion sociale. Demi échec ou demi succès, on y a commis les mêmes erreurs que dans les autres prisons : classification déficiente des prisonniers, surpeuplement, conditions de vie médiocres, réhabilitation inappropriée...
, Contact, volume 22, nº1Ex Machina
Le goût du voyage, tant autour du monde qu'à l'intérieur de l'être, est au coeur du travail d'Ex Machina. De la même façon, les Chantiers d'écriture scénique procèdent d'une volonté de rendre la démarche de création de la compagnie accessible à tous, en plus de renseigner sur la réflexion plus théorique que Lepage a amorcée sur le travail accompli jusque-là. L'ouvrage qui en résulte, abondamment illustré, est divisé en deux parties. La première, écrite par Patrick Caux, relate la démarche théâtrale de la compagnie étape par étape, rendant compte des séances au coeur du processus de création d'une pièce de théâtre. La deuxième partie, rédigée par Bernard Gilbert, explique la genèse des opéras auxquels a participé Ex Machina depuis 1999. Incontournable pour les fans de Lepage!
Yann Rousset, Le LibraireAmerica
De cents manières palpitantes, Vaugeois nous fait découvrir comment nos ancêtres explorateurs et commerçants avaient pu, avaient voulu entrer en relation étroite et personnelle avec les douzaines de bandes indiennes qui se trouvaient au milieu du continent à cette époque. [...] L'Ouvrage de Denis Vaugeois a cet autre mérite d'offrir aux Québécois d'aujourd'hui et aux Français de France eux-mêmes, par le chemin de cette expédition des Lewis & Clark, une vue d'ensemble de l'Amérique du Nord et une description des forces complexes en présence au moment de la fondation des États-Unis...
Jean-Pierre Bonhomme, L'Encyclopédie de l'AgoraMesure d’un continent [Redux] (La)
S'il existait des Oscar et des César de l'édition, c'est cet ouvrage magistral qu'il faudrait honorer. La clarté de la typographie, la perfection des couleurs dont les à-plats dorés des titres , la qualité du papier servent magnifiquement une collection incomparable de cartes et de gravures tirées des archives françaises, canadiennes, américaines et britanniques. Ces cartes illustrées sont souvent des oeuvres d'art qui ne le cèdent en rien aux peintures et lithographies d'époque. Mais surtout, les textes de Raymonde Litalien, historienne-archiviste à qui l'on devait le passionnant Explorateurs de l'Amérique du Nord (Septentrion), et de ses collègues Denis Vaugeois et Jean-François Palomino constituent une véritable histoire de l'Amérique qui se lit "comme un roman". Cher, mais cet ouvrage de collection sera dans quelques années une aubaine. (Notons que l'éditeur a renoué avec la tradition perdue qui nous informait des divers tirages, des caractères et du type de papier utilisés.)
Jean Paré, L’actualitéEx Machina
Écrit dans une prose accessible, rempli de photos et de croquis, l'ouvrage remonte le temps et rappelle de bons souvenirs. En guise de hors-d'oeuvre, on dévoile aussi quelques extraits du carnet de bord du Dragon bleu, un spectacle encore en gestation. La dernière partie, rédigée par Bernard Gilbert, permet de prendre la mesure du travail de Lepage dans le secteur de l'opéra, des réalisations majestueuses que bien peu de Québécois ont eu la chance de voir.
Christian Saint-Pierre, VoirEx Machina
Robert Lepage nous entraîne dans les fascinantes coulisses de sa compagnie. Des pistes de départ jusqu'à l'écriture finale des spectacles, le livre permet de découvrir, de l'intérieur, le processus de création unique d'Ex Machina.
Ex Machina
Rempli de photographies souvent inédites et d'informations méconnues concernant la mystérieuse création des oeuvres de Lepage, ce livre d'un peu plus de 80 pages permet à tous ses fans de faire une incursion dans l'idéal artistique de Lepage et de ses collaborateurs.
Rédigé par Patrick Caux et Bernard Gilbert, spécialistes de l'oeuvre de Lepage et respectivement journaliste culturel et collaborateur à la production des opéras mis en scène par le célèbre créateur, cet ouvrage aborde notamment l'utilisation des nouvelles technologies, la place donnée au hasard, la construction des spectacles solos, les opéras, le temps de la création, le vocabulaire scénique et, bien sûr, la genèse d'Ex Machina, compagnie de Lepage, et celle de La Caserne, lieu privilégié de création dont on célèbre cette année les dix ans.
Claudia Larochelle, Le Journal de MontréalÉvénement, identité et histoire
La démarche de Robert Lepage et de sa compagnie Ex Machina a été analysée, étudiée, disséquée. Par de nombreux critiques et théoriciens du théâtre. Ce qui est fort louable. Sauf que les principaux intéressés, les membres d'Ex Machina, n'ont jamais eu leur mot à dire dans ces écrits. Les auteurs Patrick Caux et Bernard Gilbert, avec l'ouvrage Ex Machina, Chantiers d'écriture scénique, donnent enfin la parole à Lepage et ses prolifiques collaborateurs.
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TEXTE DU LIEN
Mémoires d’un piéton
Lire Jean Cimon, dans Mémoires d’un piéton, c’est redécouvrir la beauté des rues qui serpentent intra-muros, et des vieux édifices chargés d’histoire. À quelques mois des Fêtes du 400e, l’invitation séduit.
Tout l’article sur le site du journal Le Soleil.
Anne-Marie Voisard, Le SoleilHistoire d’un rêve brisé?
Pendant plus de trente ans, l'historien Yves Roby a étudié l'exode de centaines de milliers de Québécois vers les États-Unis. Son dernier ouvrage, Histoire d'un rêve brisé, constitue le point d'orgue de sa réflexion sur ce phénomène migratoire exceptionnel des 19e et 20e siècles.
Pascale Guéricolas, Au fil des évènementsHistoire d’un rêve brisé?
En juillet 1893, Harper's, l'un des magazines de la bonne société américaine, se plaisait à opposer deux dessins. L'un représentait un «habitant» miséreux portant la tuque et la ceinture fléchée à son arrivée en Nouvelle-Angleterre, l'autre, le même homme, vieilli mais américanisé, enrichi et très élégamment vêtu. Mais personne n'aurait imaginé que les Américains d'ascendance québécoise puissent symboliser l'échec du Canada.
C'est pourtant l'idée que l'un d'entre eux, Wilfrid Beaulieu, a diffusée en 1961 dans son petit hebdomadaire, Le Travailleur de Worcester (Massachusetts): «Nous, qui constituons la "Franco-Américanie", sommes une preuve vivante de l'inefficacité et de l'inaptitude de la Confédération canadienne, de même que de l'impuissance du Québec, au sein de cette Confédération.»
Dans son livre au titre révélateur, Histoire d'un rêve brisé? Les Canadiens français aux États-Unis, le chercheur québécois Yves Roby n'hésite pas à ranger Wilfrid Beaulieu (1900-1979) parmi ceux que l'on appelait «les fous de la race», c'est-à-dire les défenseurs les plus acharnés de la survivance culturelle et linguistique des leurs au sein de la société américaine. Sa belle folie, Beaulieu l'a manifestée sans relâche.
Le journaliste, né à Lowell, formé au Québec puis revenu définitivement en Nouvelle-Angleterre, incarne, comme Roby l'a très bien perçu, le rêve franco-américain dans sa version la plus pure et la plus élitiste. Il a fait partie des sentinellistes, ces Américains d'origine canadienne-française qui sont allés, dans les années vingt, jusqu'à se révolter contre Mgr William Hickey, l'évêque catholique de Providence, qu'ils jugeaient assimilateur.
Beaulieu sera, chez les Franco-Américains, le partisan presque solitaire de l'indépendance du Québec. Pour comprendre un engagement aussi étonnant, il faut, à l'exemple de Roby, remonter dans le temps.
En 1901, seulement 55 % de la population d'origine canadienne-française habitait au Québec! Le reste vivait dans les provinces anglophones du Canada et surtout dans le pays voisin.
Près d'un million de Canadiens français se trouvaient aux États-Unis, principalement en Nouvelle-Angleterre. Ceux qui avaient quitté le Québec pour s'installer dans une société beaucoup plus industrialisée l'avaient fait essentiellement pour fuir la pauvreté. Même si certains reviendront vivre dans la province natale, la plupart resteront dans leur pays d'adoption.
De 1840 à 1930, le mouvement migratoire des Canadiens français vers les États-Unis bouleverse l'histoire du Québec. En s'appuyant sur les études de Yolande Lavoie, Roby signale qu'à cause de cette saignée, le déficit démographique cumulé de la province atteint quatre millions d'habitants en 1980.
Même si la majorité de nos élites s'affligeait de l'exode, des gens influents ont pensé, à la suite d'Edmond de Nevers, que leurs compatriotes établis aux États-Unis, loin d'avoir abandonné la terre ancestrale, l'avaient agrandie! En 1892, Adolphe Chapleau, ancien premier ministre du Québec, voyait dans les émigrés «les sentinelles avancées de la patrie, le paratonnerre» fait pour protéger ceux qui étaient restés au pays.
Une idée aussi ahurissante s'explique par la vocation apostolique que l'on attribuait aux Canadiens français, peuple catholique, pauvre, sous-scolarisé, mais curieusement destiné à éclairer l'Amérique du Nord protestante. En 1887, au Québec, l'avocat et conférencier Charles Thibault déclare que ses compatriotes ont le devoir de remplir cette mission en Nouvelle-Angleterre. «Dans cinquante ans, notre fête nationale sera, prédit-il, célébrée à Boston, alors probablement le centre du Canada français.»
Loin de verser dans un tel délire triomphaliste, qui leur a peut-être effleuré l'esprit dans leur jeunesse, Wilfrid Beaulieu et un autre chantre franco-américain de la survivance, le père Thomas-Marie Landry, auquel Roby consacre un chapitre entier, finissent, après 1960, par penser que l'assimilation complète de leurs concitoyens d'ascendance québécoise est devenue inéluctable. Pour eux, la vie s'achève dans l'ombre de cette tragédie.
À l'opposé de la doctrine périmée de la survivance, Roby croit que les descendants des Canadiens français «qui ont délibérément choisi de se fondre dans la société américaine» représentent, à titre individuel, une réussite. Contester ce jugement reviendrait à condamner la condition humaine.
Il est déplorable toutefois que Roby ne mentionne pas l'écrivain qui a donné pour toujours un souffle québécois, si ténu soit-il, à la langue anglaise et à la culture américaine. À lui seul, Jack Kerouac, qui affirmait en 1964 que son oeuvre ne jaillissait pas du «credo beat» galvaudé, dont il regrettait la dégénérescence, mais de «la nature solitaire d'un catholique canadien-français de la Nouvelle-Angleterre», prouve que la longue et atroce expérience des Franco-Américains, en tant que phénomène collectif, n'aura pas été entièrement vaine.
Michel Lapierre, Le DevoirCanadiens en Guyane
Un ouvrage qui se distingue par la profondeur et la qualité exceptionnelle de la recherche, la qualité linguistique, la méthodologie scientifique, le récit captivant et par son apport tant à l’histoire qu’à la généalogie.
, Mémoires de la Société généalogique canadienne-française, vol. 58, n. 2, cahier 252Canadiens en Guyane
Autant dire que c'est un vrai travail de chercheur, qui ne fait pas l'économie de "l'appareil critique" : bravo et grand merci !
Philippe Rossignol, Généalogie et Histoire de la CaraïbeNouvelle-France. English Colonies.
..décrit dans une langue savoureuse avec l’humour subtil de l’auteur, sans négliger pour autant cette culture historique et littéraire dont regorgent chaque page, chaque paragraphe et chaque chapitre.
La méthodologie est impeccable; la chronologie est soignée et précise; sur toutes les cartes, claires et efficaces, on retrtouve à la fois les noms français et anglais.
Réginald Hamel, Cap-aux-DiamantsUne histoire du Canada contemporain
Ce livre, Une histoire du Canada contemporain, ne prétend pas récrire l’histoire de ce pays compliqué. Cela a déjà été fait par d’autres. Alors, l’intérêt de ce livre ? L’auteur s’efforce d’expliquer que la naissance du Canada reposait sur une double espérance: 1. régler les problèmes de fonctionnement interne ; 2. établir de nouvelles relations avec la puissance tutélaire, le Royaume-Uni, et son très encombrant voisin, les États-Unis.
Ce qui aurait pu être un livre compassé et barbant à souhait se révèle un livre agréable à consulter et à lire. Cartes, graphiques, statistiques et illustrations facilitent grandement la compréhension du propos.
On peut dire que Jean-Pierre Charland ne ménage rien pour mâcher le travail de ses lecteurs. Qu’il en soit donc remercié !
Didier Fessou, Le SoleilExilés de l’anse à Mouille-Cul (Les)
Une lecture instructive qui tient en haleine. Plus intéressant qu’un roman, car chacun sait que la réalité dépasse la fiction!
Jean Lamarre, Les Cahiers de lecture de L’Action nationaleFédéralisme d’ouverture (Le)
Même si on sent chez lui une sensibilité plutôt fédéraliste, Montpetit n’affiche jamais résolument ses couleurs politiques. Et c’est heureux. Ça empêche de classer son essai parmi les pamphlets.
Daniel Gomez, Les Cahiers de lecture de L’Action nationaleRépression des homosexuels au Québec et en France (La)
L’auteur signe un ouvrage très fouillé qui s’appuie sur des recherches historiques, sociologiques et juridiques. Bien que le style soit très universitaire, cet essai a le mérite de brosser le portrait d’une réalité trop longtemps occulté.
Paul-François Sylvestre, L’Express (Toronto)Un taxi la nuit
Autant l’avouer d’entrée de jeu: le recueil de chroniques de Pierre-Léon Lalonde m’a d’autant plus intrigué et séduit qu’il m’apparaissait comme une réponse à mon propre bouquin Taximan, qui réunissait des propos et anecdotes entendues au fil des ans sur la banquette arrière de divers taxis. Ici, on nous propose le point de vue inversé, celui d’un chauffeur, qui fait ce métier depuis une quinzaine d’années et qui en a long à raconter. Publiés initialement sur la Toile, les billets décrivent avec verve et sensibilité Montréal by night, sa géographie physique et sociale. Avec une écriture sans prétention et fort convaincante, Pierre-Léon Lalonde relate la dérive urbaine nocturne d’une foule pas toujours commode, dont certains des spécimens les plus inoubliables semblent être tous passés par son véhicule. Un petit livre sympathique, empreint d’un bel humanisme, qui donne envie de fréquenter plus assidûment le blogue de son auteur: taxidenuit.blogspot.com
Stanley Péan, Le LibraireBattures (Les)
”À certains moments de la lecture de “Les Battures", on se croirait au coeur de "La Fabuleuse histoire d'un Royaume" où l'"esprit planait sur les eaux".
Yvon Paré, Le QuoltidienImago
Très souvent celui ou celle qui dispense des conseils aux autres est souvent mal placé pour ce faire étant donné que sa propre vie relève du capharnaum. C'est un peu le cas de la psychothérapeute Dhyâna, le personnage central d'Imago
le roman de Louis Laliberté. Elle ne parvient que difficilement à garder la distance émotive nécessaire à l'exercice de sa profession. Des choses de son propre passé reviennent la hanter. Au final elle en arrive à développer une culpabilité grandissante. Dans ces conditions, comment fera-t-elle pour poursuivre ? C'est un dilemne bien décrit par l'auteur et que nous goûtons ligne après ligne. Daniel Rolland, Culture Hebdo.comUn taxi la nuit
Laissez-nous vous dire qu'on ne s'ennuie pas une miette. On l'envie presque de connaître une vie si colorée. On bosse dur, mais on est riche d'expériences. Il nous fait la faveur de partager son vécu.
Daniel Rolland, Culture Hebdo.comChroniques d’une mère indigne (Les)
Est-ce que toutes les mères méritent d'être honorées ? En tout cas l'une d'elle lance un sacré pavé dans la mare en s'avouant une mère indigne en ce sens que l'idée de procréer ne la chauffe pas plus que ça. Le bébé n'est surtout pas le centre de son univers. Et elle ne ménage pas les termes, soulignant même les dessous nauséabonds de l'accouchement. Plus provocateur et réaliste que ça tu meurs.
Daniel Rolland, Culture Hebdo.comComprends-tu ça Laurette ?
Il était une fois dans les années 20 à Montréal une jeune fille qui déçue par l'amour entra dans les ordres à l'instar de son frère. Ce qui ne fait généralement pas des vocations très solides. Et il arriva qu'elle abandonna la vie religieuse pour s'établir en ménage avec un colon en Abitibi. La voilà plongée à Macamic. Autant dire dans le fin fond de la Province. C'est sa fille Catherine qui témoignera après coup de cette vie à la dure. Cécile Hélie-Hamel rend bien compte de ces femmes fortes finalement qui ne devaient compter que sur elle-même et une Foi à toute épreuve.
Daniel Rolland, Culture Hebdo.comLucie le Chien
C'est amusant comme tout. Si vous avez toujours voulu savoir à quoi pense le meilleur ami de l'homme, ça y est. Tordant par-dessus tout. De véritables questionnements métaphysiques assaiilent votre bête, que vous ne soupçonniez même pas. Désormais vous ne regaderez plus votre compagnon à quatre pattes de la même façon.
Daniel Rolland, Culture Hebdo.comRêve du Petit-Champlain (Le)
Quel beau livre que Le rêve du Petit-Champlain. C'est toute leur aventure qu'ils racontent et illustrent superbement.
Daniel Rolland, Culture Hebdo.com